Hydrogène

Ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier. Telle semble être la stratégie désormais suivie par le géant des pneumatiques, Michelin. Alors que le secteur automobile est confronté à une crise d’envergure, que la pandémie du Covid-19 n’aura fait qu’amplifier, le groupe va accélérer sa diversification. Objectif : réduire sa dépendance au seul secteur des transports. Dans le cadre d’un entretien accordé au journal les Echos, le patron du groupe a indiqué que Michelin devrait réaliser d’ici dix ans près du tiers de ses ventes hors de son métier historique des pneus.

Élisabeth Borne vient de présenter en fin de semaine dernière – en tant que ministre de la Transition écologique – un décret prévoyant de créer d’ici 2021 une dizaine de zones à faibles émissions (ZFE) dans tous les territoires dépassant de manière régulière les valeurs limites fixées pour la qualité de l’air.

Tous les voies semblent bonnes pour relancer l’économie, y compris l’hydrogène. Le ministre de l’Economie et des Finances, Bruno Le Maire a ainsi déclaré mardi que le plan de relance de l’économie française allait inclure des éléments de développement dans l’hydrogène, et ceci dans le cadre d’un partenariat avec l’Allemagne.

Non, l’industrie automobile n’est peut-être pas morte en Australie. Ainsi, alors que le constructeur vietnamien Vinfast s’installe, un nouveau constructeur local se fait connaître. H2X a l’ambition de produire dès l’année prochaine des véhicules dotés de piles à hydrogène.