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Après la berline bicorps, le monospace (Golf +) et la berline tricorps (Jetta), voici la Golf Break. Plus longue que la 5 portes (4,56 m), elle peut engouffrer de 690 à 1550 litres de bagages, soit une capacité respectable, mais pas exceptionnelle : une 307 Break fait mieux. Qui plus est, la zone de chargement comporte une prise 12V, au contraire d’une Mégane par exemple.

Arrêtez tout! Voici LA nouveauté de 2007: pour la première fois depuis sa naissance en 1983 (et encore, on oublie sa carrière sous le logo Fiat), la Lada 2107 reçoit un lifting! Cela fait longtemps qu’elle n’est plus importée en France, mais elle est toujours produite par Avtovaz (à mon avis, 2107 correspond à l’année de l’arrêt de sa production.)

Quelle est la part du coût de la publicité dans le prix d’un véhicule ? C’est la question que s’est posé le cabinet d’études TNS Media Intelligence en mesurant, pour 2006, la part de l’investissement publicitare dans le prix des modèles des dix plus gros annonceurs en France. Résultat c’est BMW & Mini qui prennent la tête de ce classement avec, en moyenne, 1.644 euros de frais publicitaires par véhicule. Sur les deux dernières marches du podium on retrouvent deux généralistes : Opel avec 1.118 euros et Toyota 1.055 euros. Suivent : Ford, 982 euros, Mercedes, 867 euros, Volkswagen, 865 euros, Fiat, 783 euros. En queue de peloton, les constructeurs français occupent les trois dernières places du classement : Citroën, 588 euros, Renault, 503 euros, Peugeot, 466 euros.

« La nouvelle Mercedes-Benz S 600 Guarde Pullman offre le plus haut degré de protection possible contre les attaques terroristes« . Mercedes ne tarit pas déloge quand il sagit dévoquer sa prochaine limousine adaptée aux « dangers exceptionnels ». Spécialement conçue pour les personnalités publiques exposées, la limousine offre une protection correspondant à un niveau de résistance B6/B7. Autrement dit, cette Mercedes est capable de supporter les tirs darmes à feu militaires et, dans une certaine mesure, les explosifs (pratique).

C’est en substance le message de Patrick Pelata, bras droit de Carlos Ghosn à la tête de Renault. Interrogé par le magazine allemand Auto Motor und Sport. Ce dernier a affirmé qu’aucun successeur du Vel Satis était à l’ordre du jour, la marque au losange préférant aujourd’hui se focaliser sur le lancement de la Laguna III. L’objectif de la berline ne sera d’ailleurs pas de gagner de nouvelles parts de marché mais de convaincre et rassurer une clientèle déjà acquise. Le haut de gamme Renault se limitera donc dans les prochains mois à la sortie du 4×4 Koleos.

L‘année dernière à la même époque, Horacio Pagani dévoilait à Genève la Zonda Roadster F, nec plus ultra rapide du génial alchimiste argentin qui revisite la chute de l’Empire Romain en fusionnant raffinement transalpin ultime et furie conquérante des barbares Wisigoths. Las, les régionaux de l’étape, Ferrari et Maserati, ont porté entre temps la bataille sur la piste avec leurs prototypes jumeaux, la FXX et la MC12 Corse. Mais Pagani n’est pas homme à laisser le gant à terre, et arrive cette année à Genève avec la Zonda R, née du désir d’un client d’emmener la Zonda sur le circuit, d’où elle avait été jusque là absente, à l’exception d’une expérience malheureuse au Mans il y a quelques années.

Avec une série limitée à son nom, Ron Fellows prend du recul et jouera le rôle de troisième pilote dans la Corvette #3 à Sebring, Le Mans, et Petit Le Mans. Il réjouira toutefois ses fans à Mosport, dans son jardin. Il jouera désormais le rôle d’ambassadeur pour la marque, une agréable pré-retraite s’il en est. Jan Magnussen le remplacera aux côtés de Johnny O’Connell. Les champions sortants Gavin et Beretta restent aux commandes de la C6R #4 (voilà résumé en deux phrases tout le plateau GT1 de la saison régulière…).

Mais que se passe-t-il dans le groupe Fiat? Après Walter de’Silva et Wolfgang Egger, c’est au tour de Flavio Manzoni, qui chapeautait le style de Fiat, Lancia, et des véhicules utilitaires légers, de passer dans le giron du groupe VW. Arrivé chez Audi en décembre 2006, le voici désormais Directeur du Design Créatif aux côtés de Walter de’Silva.

Les replicas sont un des phénomènes pittoresques du paysage automobile nippon. On entre sur le parking du supermarché, on prend une place libre, et en descendant, le choc, une Impreza bleue et jaune est garée à côté, bariolée de la décoration de l’équipe Subaru, de numéros du RAC sur les portières et McRae Grist en lettres blanches sur la vitre passager arrière. Tout y est, jantes, bavettes, rampe de phares additionnels. Colin McRae, arrivé des forêts du Pays de Galles 1998 via une faille spatio-temporelle, serait il en train d’acheter ses sushis ?

Un coup d’oeil à l’intérieur de la Sub permet de vérifier qu’il n’en est rien. Pas l’ombre d’un arceau cage ou d’un tripmaster devant le copilote passager, mais un intérieur de voiture japonaise habituel, avec la canette de café au lait entamée dans le porte gobelet accroché aux grilles de l’air conditionné, et parfois un début de collection de Winnie l’Ourson en peluche sur la planche de bord devant le siège de mademoiselle Grist, trophées amassés au geisen (game center) lors des sorties romantiques du samedi après-midi avec monsieur McRae.
Nous sommes en présence d’une réplique, véhicule de série utilisé au quotidien et sans intentions compétitives, mais décoré pour ressembler le plus fidèlement possible aux voitures d’usine de la marque à laquelle le propriétaire a fait allégeance. On peut ainsi tomber sur la plupart des « pilotes » Subaru ou Mitsubishi de ces quinze dernières années au coin d’une rue, mais j’ai vu aussi des Celica Castrol, quelques Delta Integrale Martini Racing et même une 206 « WRC » Panizzi/Panizzi tout à fait réaliste.
Mitsubishi ne se lance donc pas dans l’inconnu avec cette série limitée (20 exemplaires) du Pajero chassis court qui commémore les sept victoires consécutives (douze en tout) de la marque au Dakar. Mais à la différence des vraies-fausses WRC qui trompent leur monde jusqu’à quelques mètres de distance, on comprend dans ce cas de loin qu’il ne s’agit pas du proto qui sillonne les déserts. C’est un Pajero V6 ordinaire, simplement équipé d’une plaque de protection, de bavettes et de roues spécifiques Ralliart, en plus de la décoration ad hoc. Pour se prendre pour Peterhansel-san, les fans devront débourser 3.801,000 yen (23.850 euros). Et de grâce, laissons tomber les animaux en peluche.

Source: Mitsubishi Motors

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