Economie

Cétait la solution. Loin des noires fumées de linquiétant Peterbilt de Duel, les Diesel nouvelles générations, devenus sympathiques, allaient sauver le portefeuille et la planète. Mais voilà, avec un brut à $60, le Diesel ne semble plus prioritaire outre atlantique. Dans sa chute brutale, le baril a entraîné le « regular » et beaucoup moins le Gazole. En Nouvelle Angleterre par exemple, le gallon dessence dépasse de peu les 2,6$, alors que celui de Gasoil frise les 3,6$. Les meilleurs diesel du moment perdent de leur attrait.

En 1981, Deng Xiaoping a autorisé les constructeurs étrangers à s’installer en Chine, mais à condition que ce soit à travers une joint-venture avec un constructeur Chinois. La rumeur voulait que cette obligation soit abrogée en 2010.

Pour les amateurs dépisodes administratifs alambiqués, la saga des plaques dimmatriculation touche malheureusement à sa fin. Qu’ils se rassurent, le feuilleton du bonus-malus prétend à une place de choix au sein du paysage automobile français.

Richard Valette, responsable de Renault en Chine, cèdera son poste en décembre à Robert Chen. Ce dernier dirigeait auparavant la filiale Nord-américaine de Nissan-Infiniti. Première décision de Chen: interrompre les projets d’implantation locale de Renault.

L’usine Britannique de Bridgend va renforcer sa position au sein du groupe Ford, en accueillant la production de la nouvelle génération de moteurs downsizés du groupe d’ici à deux ans. Un choix qui implique d’importants investissements et une augmentation du nombre de salariés du site.

Malgré des dénégations répétées, le sujet de la vente de Volvo par Ford revient régulièrement sur la table. En ces périodes troublées, et alors que Ford comme GM cherche activement à se maintenir à flot en conservant des réserves de liquidités, elle refait donc à nouveau surface, mais avec un nouvel interlocuteur évoqué : BMW

Alors que les marchés financiers plongeaient à nouveau hier, le cours de l’action Volkswagen explosait littéralement à la bourse de Francfort, avec une hausse de près de 150% à la clôture de la séance! Il aura suffit de quelques petites annonces de Porsche pour mettre le feu aux poudres…

Une récente étude de Power Information Network montre que les difficultés de crédit ont eu plus d’impact sur les ventes des Big3 que sur celles des autres constructeurs, menant à une forte baisse de leur part de marché. Une crise du crédit qui accentue donc les difficultés dues au mauvais positionnement des constructeurs en matière de consommation de carburant.

C’est en tout cas ce que pense vraisemblablement Daimler, qui il y a peu encore estimait la valeur des 19.9% qu’il possède encore à un peu plus de 250 millions de dollars. Sur ces bases, la négociation avec Cerberus pour la vente de ce reliquat sera plutôt délicate…

Après un été houleux, la crise semble avoir un effet apaisant sur les familles Porsche et Piëch bien décidées à se réconcilier afin de faciliter lentrée de Volkswagen dans le giron de Porsche. Une réconciliation qui fait même lobjet dun communiqué de presse officiel de Porsche Holding SE.