Economie

Les véhicules électriques pourraient-ils créer l’exception en terme de dépendances aux matières premières et à leurs coûts ? Cela est loin d’être le cas selon BlackRock. Lequel estime bien au contraire que la croissance de la demande mondiale pourrait entraîner une hausse durable des prix des minéraux de transition énergétique.
La demande croissante de minéraux nécessaires dans les installations d’énergie renouvelable, les véhicules électriques et d’autres technologies vertes pourrait entraîner une augmentation durable des prix de nombreuses ressources, telles que le cobalt, le cuivre ou le nickel, a déclaré Evy Hambro de la société d’investissement BlackRock au journal Handelsblatt, s’exprimant dans le cadre d’un entretien.

C’est en tout cas l’avis de l’association de consommateurs C.L.C.V. (Consommation Logement et Cadre de Vie) qui dénonce des marges distributeurs remontées à des niveaux trop importants et qui expliquent en partie le prix des carburants à la pompe.

L’unité mexicaine de Volkswagen a annoncé vendredi un investissement d’environ 1 milliard de dollars, dans une deuxième tranche d’investissements du constructeur automobile allemand visant à renforcer son activité de véhicules électriques (VE) dans ses opérations existantes dans le centre du Mexique.

Une alliance de groupes de la société civile vient d’appeler le gouvernement allemand à mieux anticiper d’éventuels pics de prix du carbone au moment de l’introduction du système d’échange de quotas d’émission de l’UE (SCEQE II) pour les bâtiments et les transports en 2027.
Parmi les solutions proposées : une adaptation du prix national du CO2 en introduisant un soutien, en particulier pour les ménages à faible revenu.

L’Agence internationale de l’énergie (AIE ou IEA pour International Energy Agency) s’alarme de la faiblesse des stocks mondiaux de pétrole et tient même à mettre en garde.
Si certes, la tendance à la baisse de la croissance de la demande mondiale en brut perdure, l’Agence indique que cette dernière devrait atteindre un nouveau pic en 2024.

Lors du mariage de PSA avec FCA, il avait été annoncé beaucoup de synergies, mais aussi d’économies d’échelle. C’est toujours en cours mais cela produit déjà de bons gros fruits avec un bénéfice net en hausse de 11%.