Dire que la Renaulution est un succès est un euphémisme. Sur le premier semestre 2024 (S1 2024), le groupe Renault affiche une profitabilité record avec des marges opérationnelles en hausse. Les finances s’améliorent plus vite que prévu, mais tout n’est pas rose pour autant.
Economie
Volvo a légèrement abaissé ses prévisions de ventes automobiles pour cette année en raison de l’impact potentiel du conflit commercial de l’Union européenne avec la Chine concernant son soutien – jugé déloyal – à son industrie des véhicules électriques.
Effet boomerang ? Selon son DG, Lei Jun, la décision de l’administration Trump de sanctionner son entreprise Xiaomi au début de l’année 2021 a été le catalyseur de la décision prise par le groupe de construire sa première voiture électrique.
Pour rappel, mieux connue pour ses smartphones et ses appareils domestiques, Xiaomi a fait son entrée en 2024 sur le marché – pour le moins encombré – des véhicules électriques en Chine, arguant d’une stratégie de diversification de son portefeuille de produits.
Le pétrole, çà eut payé ? Une fois n’est pas coutume, le géant TotalEnergies a enregistré un bénéfice en baisse de 7% en valeur glissante annuelle au deuxième trimestre 2024.
La France a fait, avec quelques autres marchés, figure d’exception sur les ventes de véhicules électriques en continuant de croître quand certains très importants se retournaient à la baisse. C’est le tour de la France ?
Le lithium de la Serbie, pays d’Europe du Sud-Est, pourrait renforcer les ambitions de l’Allemagne en matière de production nationale de batteries. Le chancelier allemand Olaf Scholz prévoit de rencontrer le président serbe Aleksandar Vučić vendredi 19 juillet pour signer un accord sur le commerce de cette matière première considérée comme essentielle pour la transition mondiale vers la mobilité électrique.
Retrouvez l’essentiel de l’actualité automobile avec Leblogauto.com. Au programme cette semaine : L’hydrogène fait débat, le nouveau visage de la production automobile Nord américaine, l’usine belge d’Audi menacée, La production automobile italienne en émoi et les nouveautés de la semaine.
L’Arabie saoudite a noué des partenariats stratégiques avec de grandes entreprises internationales en vue de dépasser la capacité de production de 600 000 voitures électriques par an, soutenue par les efforts du Fonds d’investissement public pour promouvoir ce secteur.
S’exprimant lors du Forum mondial sur les technologies de véhicules électriques et de mobilité, qui s’est tenu à Riyad les 10 et 11 juillet, le sous-secrétaire du ministère de l’Investissement pour le développement des investissements, Mohammed Al-Sahib, a déclaré que le marché saoudien représentait plus de la moitié du total des ventes de voitures au sein du Conseil de coopération des États arabes du Golfe (CCG), reflétant le rôle crucial du secteur technologique dans le paysage économique du Royaume.
Pour rappel, le Conseil de coopération du Golfe, est une organisation régionale regroupant six monarchies arabes et musulmanes du golfe Persique : l’Arabie saoudite, Oman, le Koweït, Bahreïn, les Émirats arabes unis et le Qatar.
Si certes, la demande mondiale de pétrole a augmenté au deuxième trimestre, l’Agence internationale de l’énergie (AIE) indique dans son nouveau rapport publié jeudi que la progression a suivi le rythme le plus bas observé depuis fin 2022, ce qui correspond à la période de confinement de la Chine.
Compte-tenu de ces éléments, l’Agence a revu à la baisse ses prévisions pluriannuelles.
La production de Stellantis basée en Italie a chuté de 36 % au premier semestre. Selon un syndicat des salariés du secteur automobile, le retard dans les subventions aux véhicules électriques promis par le gouvernement a accentué un ralentissement de la demande de VE chez nos voisins italiens.
