Economie

Le groupe italo-américain s’est refait sur le 4e trimestre et présente pour 2019 un bénéfice net de 2,7 milliards d’euros,  en baisse de 19 % néanmoins par rapport à 2018. Des performances dues essentiellement au marché nord-américain, qui cache un peu la forêt d’un groupe affichant de très fortes disparités entre régions et marques. Mais évidemment, tous les regards sont désormais tournés vers la fusion effective avec PSA.

Que faire de plus pour se faire entendre ? General Motors et Ford ne cachent plus leur frustration face à la flambée boursière de Tesla, qui n’a jamais été rentable depuis sa création en 2003 et construit 20 fois moins de voitures qu’eux.

La hausse du marché brésilien semble se tasser, avec à présent un 3ème mois de baisse en 6 mois. Chevrolet réalise à nouveau le doublé, mais c’est Volkswagen qui progresse le plus.

Le marché argentin pouvait-il tomber plus bas qu’en 2019 ? Visiblement oui. 2020 s’ouvre sur une chute de plus de 26% en janvier. A peine plus de 40 000 voitures et utilitaires légers ont été immatriculées.

Après la vague de décembre 2019, et son flot d’immatriculations tactiques, on pouvait s’attendre a un début d’année difficile. Sans surprise, le nombre de véhicules immatriculés en janvier 2020 dans l’hexagone chute fortement.