Les autorités américaines ont inculpé jeudi un second ancien patron du puissant syndicat de l’éclabousse l’organisation depuis plusieurs années.
Economie
Signe des temps et de l’impact financier du coronavirus, y compris au niveau de l’économie chinoise : SAIC, le plus grand constructeur automobile de l’Empire du Milieu enregistre une baisse de 39% de son bénéfice au premier semestre.
Troisième mois consécutif de hausse sur le marché automobile chinois, et le plus fort : 6,82% en juillet. Et le meilleur mois de ventes de l’année. La Nissan Sylphy continue sa course en tête.
La Norvège a affiché des immatriculations en hausse de 6,5% en juillet. Une esquisse de reprise, qui profite toujours aux modèles électriques qui représente 45,1% du marché. Les modèles essence et diesel classiques tombent à moins de 25%
330 771 immatriculations ont été enregistrées au Japon en juillet. Le meilleur mois depuis février et une baisse de 12,8%. La part de marché des Kei est au plus haut à 37,28%.
La renaissance de l’emblématique marque allemande Borgward avec des soutiens chinois semble être en train de vaciller, et ce, malgré ses soutiens chinois.
Avec ses 141924 immatriculations, le marché russe signe en juillet sa première hausse depuis le mois de mars. Les résultats sont toutefois encore inégaux, certains constructeurs profitant du report d’immatriculations du mois dernier, d’autres sont encore pénalisés dans les ruptures de production et d’approvisionnement.
Une reprise des ventes automobiles se profile en Inde, mais reste encore inégale. Les constructeurs sont en effet diversement touchés par les fermetures d’usines selon les régions. En juillet le recul a été limité à 0,96%, et s’affiche comme le meilleur mois depuis mars.
BMW bientôt confronté à des problèmes en Chine ? Si ce ne certes pas lui qui est directement concerné, les difficultés financières de Brilliance Auto, la société mère de son partenaire de sa coentreprise en Chine, pourraient rejaillir sur lui. Or, l’entreprise chinoise fait l’objet d’une surveillance croissante de la part des investisseurs qui s’inquiètent de plus en plus de la capacité de l’entreprise publique à jongler avec son endettement alors que la pandémie pèse sur les bénéfices.
