Le directeur de Daimler Truck, Martin Daum, s’attend à ce que la pénurie mondiale de puces pèse plusieurs milliards d’euros sur les revenus cette année et prévoit que les difficultés se poursuivent en 2022.
Economie
Xiaomi, le géant chinois des smartphones, construira une usine à Pékin pouvant produire 300 000 véhicules par an dans son unité de véhicules électriques, ont annoncé samedi les autorités de la capitale chinoise.
Enième nid de poule sur la longue route de Tesla en Allemagne. Le constructeur US de véhicules électriques voit lui passer sous le nez une subvention de l’Etat allemand de 1,14 milliard d’euros pour la construction de sa première gigafactory en Europe, près de Berlin.
Au programme cette semaine: Renault prépare un nouveau moteur électrique, la cour des comptes s’inquiète de la production d’électricité, l’Europe impose un limiteur de vitesse automatique dès 2022. Enfin l’essai et les nouveautés de la semaine.
Vinci a présenté jeudi une batterie de solutions pour rendre le transport moins polluant sur autoroute.
La lutte pour le pouvoir à Wolfsburg – siège du groupe Volkswagen – n’est apparemment pas close. Selon le journal allemand Handelsblatt, le conseil de surveillance du groupe automobile n’a pas encore décidé de diriger – ou pas – vers la sortie, Herbert Diess, DG à la gestion et aux propos controversés.
Dongfeng, important constructeur automobile chinois appartenant à l’État, prévoit de vendre sa participation de 25 % de sa co-entreprise – non rentable – avec Kia.
Ionity, spécialiste des bornes de recharge pour véhicules électriques a annoncé mercredi avoir levé 700 millions d’euros auprès de ses actionnaires historiques et du gestionnaire d’actifs BlackRock. Objectif : accélérer le développement de son réseau de recharge haute puissance (HPC) en Europe.
Estimant qu’il n’y avait pas d’offre crédible pour la reprise de SAM, le ministre de l’Économie Bruno Le Maire a exhorté mercredi Renault, principal client de la fonderie située dans l’Aveyron, à être « exemplaire » dans l’accompagnement des salariés.
Renault a indiqué mardi par voie de communiqué qu’il refusait de soutenir le projet de reprise de son sous-traitant aveyronnais SAM (350 salariés) par un des anciens dirigeants du site. Le groupe automobile considère en effet que ce dernier « ne présente pas les conditions de pérennité et de sécurité nécessaires ».
