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Les voitures baptisées du nom d’un sponsor, ça s’est vu en compétition, sur la route c’est nettement plus rare, voire inconnu. Jusqu’à ce week-end, où vient d’être dévoilée à Budapest la Brokernet Silver Sting, du nom d’un courtier en ligne hongrois. Il s’agit d’une production locale, berlinette de 1100 kg à moteur central, un 3,6 litres de 437 chevaux provenant d’une Porsche GT3, qui couvre le 0 à 100 km/h en 3,8 secondes. Elle est l’oeuvre de Kalman Bodis, qui est un habitué des courses GT en Porsche avec son team Bovi Motorsport, le style étant signé par un autre Hongrois, Zoltan Peredy.

Le troupeau de Mustangs qui vient paître dans ce blog augmente d’une unité aujourd’hui avec un pur sang sorti des écuries de Jack Roush, la Mustang Stage 3. Roush est comme Shelby et Saleen un préparateur historique de l’ovale bleu, et ses autos sont aux petits oignons. La Mustang Stage 3 est équipée d’un V8 4,6 compressé de 415 chevaux et 520 Nm de couple, un ton en dessous de la Shelby GT 500 mais un poil mieux que la Saleen S281. Dans tous les cas, du costaud. La Stage 3 reprend le contenu des Stage 1 et 2, à savoir des éléments de carrosserie revus et un ensemble suspensions/freins/échappement à la hauteur des performances.

Une course d’endurance du bord de la piste, c’est fabuleux, mais pas toujours facile à suivre. Après dix tours, on ne sait plus qui est où, les hauts parleurs sont couverts par le hurlement des moteurs, et la radio FM (quand il y en a une) n’a plus de piles… Et qui est au volant de cette Porsche de la petite catégorie à l’attaque totale ? Coup d’oeil au programme, un choix parmi deux ou trois noms… Bref, la pagaille dans l’esprit du spectateur du virage 7, loin de la tribune et de tout écran géant, alors que son congénère bien au chaud à la maison est submergé d’informations via son écran de télé.

La série made by Renault a débuté sa saison en Belgique à Zolder avec une caractéristique enthousiasmante pour le fier gaulois, à savoir une victoire française dans chaque catégorie. A défaut de les voir ailleurs, les français brillent en WSR. Rapide résumé à la suite.

Décidément, avant même que le "Bond blond" Daniel Craig n’apparaisse sur les écrans pour la première fois, tout aura été dit sur ses montures mécaniques dans Casino Royale. L’Aston Martin DBS se dévoile ainsi langoureusement aux yeux des amateurs pendant que notre blond espion disperse ses molaires et s’échine à faire fonctionner une boîte manuelle d’Aston DB5.

Ne demandez pas plus de précisions sur les origines de l’engin mais il faut admettre que si les photos ne datent pas d’il y a 2 ans lorsque les opérations promotionnelles pour le film i-Robot battaient leur plein, le propriétaire apparemment américain devrait sérieusement consulter. On veut bien admettre une certaine "fan attitude" mais là on nage en plein délire maniaco-dépressif. Reste que le boulot du carrossier est assez énorme…