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Le marché automobile japonais se complait depuis des mois, voire des années, dans une profonde déprime, que n’a bien entendu pas arrangé la crise globale qui fait hurler à la mort dans les conseils d’administration des constructeurs de la planète. Une catégorie cependant échappe au traumatisme, les Kei cars, qui continuent de dominer le marché avec de plus en plus d’insolence, ce qui consolera un peu Honda qui peut espérer mettre du beurre dans les épinards sur son marché local avec la nouvelle Life présentée hier à Tokyo.

Construite pour permettre à un public plus large d’accéder au mythe Ferrari, la Dino a quelque peu perdu son statut de Ferrari « populaire » en même temps qu’elle devenait de plus en plus prisée des collectionneurs. Première berlinette à moteur central arrière construite par Ferrari, la Dino représente donc un moment fort dans l’histoire de la marque et est la grand-mère des F355 et F430. Un symbole qui ajoute à sa valeur et son prestige.

Procédure habituelle : un coup de « droite-gauche » sur le levier de vitesse pour vérifier qu’aucune n’est enclenchée, le démarreur hésite, on enfonce le pied droit et sans rechigner, le V6 se met à gronder derrière nous.

Et voilà. Apres avoir tourné autour de la Dino 246, l’avoir scrutée sous tous les angles lors de la séance photo, il est temps de quitter le monde du commun des mortels et rejoindre le monde du rêve. Tirons donc l’étrange petit levier qui commande l’ouverture de la porte.

Bien que j’ai eu la chance de rouler dans un certain nombre de voitures de rêve, que ce soit côté conducteur ou passager, ma passion pour les belles mécaniques ne s’est pas effritée d’un centimètre. Et certains modèles provoquent toujours chez moi des réactions proches de celle que provoque Justin Timberlake sur les adolescentes. Aux côtés de la Ferrari 250GT, de la Ford GT40 et de la Lamborghini Miura, la Ferrari Dino 246 trône dans les hauteurs de mon Panthéon automobile.

Aujourd’hui, les éditions limitées fleurissent dans les gammes de prestige, qu’il s’agisse ici de Mercedes, Bentley, Rolls-Royce, Lamborghini ou Bugatti. Plus qu’un moyen de doper les ventes c’est ici une façon de montrer le savoir faire des ateliers de personnalisation d’AMG à Affalterbach…

Malgré un marché plus difficile pour eux, les pick-ups restent cette année une valeur sûre au SEMA Show de Las Vegas. Ceux de Toyota ne sont pas en reste

Le marché automobile anglais continue de dévisser. En plongeant de 23.2 % en octobre dernier, celui-ci subit tout simplement son plus important repli de l’année 2008 en compilant la commercialisation de 128 352 unités. Sur le plan européen, il n’y a que l’Espagne à avoir enregistré pire résultat pour cette même période avec une dégringolade de 40 %. L’Union Jack est décidément en berne sur ce secteur.

Exposée sous sa bâche lors des journées presse du Mondial de l’Auto, puis aux abonnés absente lors de l’ouverture au grand public, cette coquine (et taquine) d’Aston Martin One-77 pointait finalement le bout de sa calandre spectaculaire (entrée d’air proéminente et ouïes sous les optiques) aux yeux de tous grâce à des images publiées via un média hollandais. Aujourd’hui quelques informations supplémentaires complètent les données déjà connues.

Parmi les SUVs tunés présentés au SEMA Show 2008 de Las Vegas, il n’y a pas, par exemple, que le Kia Borrego Limited Concept. Un tantinet « bling-bling » et clinquant le modèle du constructeur coréen se la joue au final plutôt paisiblement par rapport au mastodonte que ce Toyota Rav4 V6 Performance Sport Concept.