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Dernière annonce en date d’un constructeur qui s’engage aux 24 heures du Nürburgring, Aston Martin. Les Britanniques sont des habitués de l’épreuve, où ont été alignées depuis quatre ans maintenant les voitures compétition client d’Aston, en particulier la Vantage N24. Autre particularité, la présence au volant du patron, Ulrich Bez. Cette année, le big boss d’Aston prendra le volant de la V12 Vantage, qui combine le plus petit chassis proposé par le constructeur avec le plus gros moteur.

Un accord est intervenu hier soir entre le constructeur américain et le syndicat des Travailleurs Canadiens de l’Automobile (TCA) des semaines après le début de négociations âpres. Alors que le dialogue entre les parties rayer définitivement un trait sur ses complexes industriels canadiens avec à la clef de lourdes conséquences sociales. Reste à attendre la validation finale par les 8 000 employés canadiens de Chrysler membres du TCA (sur 10 000 salariés).

La première journée du rallye d’Argentine a été particulièrement disputée. Au terme de la plus longue étape de l’épreuve, Dani Sordo mène devant un trio en marche serrée composé de Mikko Hirvonen, Sébastien Loeb et Petter Solberg. Moins de 19 secondes séparent ces quatre hommes.

On n’avait plus entendu Porsche parler du Nürburgring depuis la sortie grincheuse l’année dernière du chef produit de la 911 accusant Nissan de tricher lors de ses très médiatisés tours chronométrés de la boucle Nord du circuit allemand. Hier pourtant, Motor Trend rapportait des informations attribuées à Andreas Preuninger, responsable du développement de la 911, indiquant que le pilote de référence maison, le grand Walter Röhrl, a tourné récemment en 7mn40s avec une 911 GT3 2010, après avoir signé un 7mn45s dans une F430 Scuderia d’emprunt.

Il y a au moins une source de satisfaction pour Ford depuis quelques mois, c’est bien le succès de la Fiesta. Neuf mois après son lancement, le cap du quart de million est franchi…

Lorsque Porsche a entamé sa démarche de rachat de Volkswagen, la situation économique mondiale, et celle de Porsche en particulier était radicalement différente. Aujourd’hui le petit constructeur de voitures de sport semble avoir du mal à assumer sa dette. Et si c’était maintenant Volkswagen qui venait au secours de Porsche.

Un matin d’août 1888, à son réveil Carl Benz trouve la maison vide. Il y a une note sur la table qui dit grosso modo: « Carl, je pars chez mes parents avec les deux grands et je reviens. Je te laisse avec les deux petits. Bises. Bertha. » Et en plus, quand il ouvre son atelier, une « Patent-Motorwagen N°3 » manque à l’appel! Sa femme venait d’inventer le périple routier, à l’insu de son mari.