En vue de mettre en œuvre de nouvelles synergies après la récente prise de contrôle de Mitsubishi par Nissan, les deux constructeurs envisagent de produire en commun des pick-ups dans le Sud-Est asiatique. C’est ce qu’a indiqué Trevor Mann, directeur général adjoint de Mitsubishi, lors d’un entretien donné au salon de l’automobile de Genève. Rappelons que ce dernier a été chargé par Carlos Ghosn de parvenir au redressement de Mitsubishi.
Auteur/autrice : Elisabeth Studer
Quand l’industrie pétrolière française elle-même s’inquiète de l’ampleur des taxes. La situation pourrait tout à la fois impacter le sort des particuliers que peser sur les charges des entreprises. Pire encore, pour les majors pétrolières, le contexte pourrait inciter ses clients à se tourner vers l’électrique.
S’exprimant lors d’une conférence de presse organisée au Salon de Genève, Herbert Diess, le patron de Volkswagen a déclaré que la marque devrait améliorer sa rentabilité ainsi que sa part de marché en 2017 après des résultats financiers stables, le tout grâce à une réduction des coûts. Bel optimisme affiché pour la branche du groupe VW pourtant la plus touchée par le scandale des émissions truquées.
Surfant sur la vague du succès du nouveau 3008, le directeur de Peugeot, Jean-Philippe Imparato, a déclaré mardi en marge du Salon automobile de Genève que la marque s’était fixée pour objectif 2017 une croissance de ses ventes mondiales de l’ordre de 5% à plus de deux millions d’unités, 45 % d’entre elles devant être réalisées hors d’Europe selon ses prévisions.
L’alliance Renault-Nissan et Transdev viennent de signer un contrat de recherche en vue de développer des flottes de véhicules électriques autonomes pour les transports publics et les transports à la demande.
Carlos Tavares, le président du directoire de synergies pourraient rapidement émerger, indiquant même qu’Opel pourrait retrouver un niveau de profitabilité proche du niveau actuel de PSA. Un véritable défi alors que la filiale de General Motors est déficitaire depuis une dizaine d’années.
Tâche difficile pour Carlos Tavares, le patron de PSA : il doit désormais tenter de rassurer gouvernements et salariés tant britanniques qu’allemands en terme d’emploi dans le cadre d’un éventuel rachat d’Opel. Un véritable défi alors que les deux pays cherchent à tirer chacun la couverture à soi, l’Allemagne représentant près de la moitié des 38 000 employés d’Opel et le Royaume-Uni 4 500.
Les discussions se multiplient entre élus britanniques, General Motors, Opel et PSA, suite à l’annonce faite en début de semaine d’un possible rachat d’Opel et Vauxhall par le groupe automobile français.
L’Allemagne compte bien ne pas être écartée des discussions sur une possible cession d’Opel au groupe PSA. Mercredi, le gouvernement allemand a ainsi déclaré qu’il s’impliquerait « aussi étroitement que possible » dans les négociations.
Dans un courrier adressé au au nouveau président américain, les dirigeants de dix-huit groupes automobiles implantés sur le territoire américain l’ont exhorté à revoir le niveau des normes visant à réduire la consommation de carburant imposées par l’administration Obama à échéance 2025. Ils tentent désormais de restreindre leurs obligations, en insistant sur l’impact négatif de telles mesures sur la production et l’emploi.
