Donkervoort continue son ascension et reste fidèle à ses idées. La nouvelle P24 RS est ainsi son modèle le plus puissant produit depuis sa fondation il y a 47 ans. Et il y a du changement sous le capot.
Née avec une voiture très inspirée par la Lotus Seven, le néerlandais Donkervoort s’est peu à peu éloigné de la petite sportive anglaise pour monter en gamme et se distinguer des multiples producteurs de répliques. Ses voitures sont désormais de véritables supercar, et la P24 RS ne fera pas exception à la règle.
De la Seven, Donkervoort a conservé le long capot et les roues externalisées. Sur ce point, la P24 semble être une évolution de la F22, avec quelques retouches de style, et un package aérodynamique révisé. On trouve ici une des grosses nouveautés : des éléments aérodynamiques amovibles selon les usages. Au quotidien, pas besoin de cette énorme lame avant ou des petits ailerons à l’arrière. On les installera à volonté pour les sorties piste. Donkervoort relance au passage les phares rétractables.
Retour aux sources
Bien entendu, c’est sous le capot que la P24 était attendue. Le 5 cylindres Audi, utilisé depuis 1999, contraint à la retraite, il était nécessaire de trouver un nouveau fournisseur. Enfin, pas vraiment nouveau, puisque l’on retrouve Ford, qui équipait les S7, S8, D10 et D8 de 1978 à 1998. En changeant de moteur, la sportive néerlandaise gagne un cylindre. Elle adopte en effet le V6 3.5 à double turbo connu sous le capot de la Ford GT. Il développe 441 kW / 600 ch et 800 Nm. Mais on pourra aussi choisir de la conduire plus tranquillement avec seulement 400 ou 500 ch.
Avec une telle cavalerie et une masse de 780 kg, elle mérite sa place dans la catégorie des supercars. Le 0 à 200 km/h acccompli en 7,4s et la vitesse maximale de plus de 300 km/h ne signifie pas pour autant que Donkervoort a renoncé à optimiser l’agilité de sa voiture. La nouvelle venue conserve le chiffre phare de la F22 : 2,3G. C’est l’accélération latérale maximale que la P24 RS est capable d’encaisser en virage.
150 exemplaires seront proposés, et 50 sont déjà vendus. Le tout à 298 500 euros hors taxes.




























780 kg !! Ça doit être top à conduire !!!
Avec le son du 6 cylindres en plus
👍
Bof un V6 ricain et ça doit être inconduisible sur route ouverte, et je ne parle même pas d’essayer de rouler avec à Monaco, tellement la voiture est basse.
On arrive quand même au bout du concept. 300 k€ pour un moteur de Mustang, ça n’a rien d’un prix d’ami.
Avec un style Hotwheel vraiment très caricatural.
La clientèle visée est quand même très limitée mais visiblement elle existe. Pour moi, le surprix est évident.