Trump a voulu faire de Mercedes un constructeur américain

L'étoile sur les toits de l'usine historique de Mercedes à Stuttgart - Untertürkheim
L'étoile sur les toits de l'usine historique de Mercedes à Stuttgart - Untertürkheim

Donald Trump n’a pas que des vues sur le Groenland. Il en a aussi sur Mercedes. Le Directeur Général du constructeur a révélé qu’il avait reçu une offre du gouvernement américain lui proposant de transférer le siège de la marque à l’étoile aux États-Unis. Une offre rapidement écartée bien entendu.

Le Président étasunien a-t-il honte de ses constructeurs nationaux ? Est-il jaloux de l’industrie allemande ? Toujours est-il que le gouvernement américain, par la voix du Secrétaire au Commerce Howard Lutnick, a vraisemblablement proposé à Mercedes de déplacer son siège historique de Stuttgart vers les États-Unis. Proposition associée à des offres d’économies fiscales variées. Ola Källenius a confié cette anecdote lors d’un entretien avec le magazine allemand The Pioneer.

Il va sans dire que l’offre n’a même pas été étudiée, ni de près ni de loin. Hormis par simple politesse. Les racines de la marque sont ancrées à Stuttgart depuis plus de 130 ans. Depuis la fondation de la Daimler Motoren Gesellschaft en 1890. L’entreprise est installée sur le site actuel d’Untertürkheim depuis 1903. Un quartier de la capitale du Land de Bade-Wurtemberg qui accueille le siège et le musée. Mais aussi l’usine historique qui produit encore différents modèles. Dont le navire amiral, la Classe-S. Les origines de l’étoile elle-même sont ancrées dans la région souabe.

Difficile d’imaginer Mercedes quitter Stuttgart, et encore moins l’Allemagne… Mais la manœuvre souligne à quel point le gouvernement étasunien est prêt à tout pour déstabiliser et détruire l’Europe.

Le moment est peut-être bien choisi pour sortir une des répliques cultes écrite par Michel Audiard et prononcée par Lino Ventura dans le film « Les tontons flingueurs »… Et ce n’est pas « On ne devrait jamais quitter Montauban », ou Stuttgart.

Un commentaire

  1. Le gros blond est d’une inculture et d’une ignorance historique.
    Il renie ses origines allemandes.
    Les cons, ça ose tout. C’est même à ça qu’on les reconnaît. « 

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