Close Menu
Le Blog AutoLe Blog Auto
    Facebook X (Twitter) Instagram
    Facebook X (Twitter) Instagram YouTube
    Le Blog AutoLe Blog Auto
    VIDÉO PODCAST
    • Actualités
      • Actualité
      • Economie
      • Médias
    • Essais
    • Sport Auto
      • Formule 1
      • Endurance
      • Rallye
      • Compétitions Auto
    • Ecologie
      • Electrique
      • Hydrogène
      • Mobilité
      • Thermique
    • Historique
      • Collections
      • Histoire
      • Vente aux Enchères
    • Pratique
      • Infos Pratiques
      • Insolite
      • Assurance
      • Accessoires Auto
      • Podcast
      • Pneumatique
      • Droit routier et Radars
    Le Blog AutoLe Blog Auto
    Accueil » Nissan : Greg Kelly, bras droit de Ghosn, libéré sous caution
    Actualité

    Nissan : Greg Kelly, bras droit de Ghosn, libéré sous caution

    Elisabeth StuderElisabeth Studer26 décembre 20187 commentaires
    Share
    Facebook Twitter LinkedIn Pinterest Email

    L’ancien administrateur de Nissan, bien qu’accusé de complicité avec l’ancien dirigeant du constructeur japonais vient d’être libéré sous caution mardi. Arrêté en même temps que Carlos Ghosn, il était détenu depuis plus d’un mois au Japon, pour fraude financière.

    DERNIÈRES VIDÉOS LE BLOG AUTO

    Libéré sous caution

    Greg Kelly a en effet quitté le centre de détention de Tokyo en compagnie de son avocat Yoichi Kitamura en fin de soirée mardi.

    Il a dû toutefois préalablement s’engager devant le tribunal de district de Tokyo au versement d’une caution de 70 millions de yens (557.000 euros). Une somme qui aura été versée en liquides selon un communiqué de la cour.

    Si le parquet a certes fait appel de cette décision, son recours a toutefois été rejeté.

    Arrêté le 19 novembre dernier et placé en détention, Greg Kelly est soupçonné d’avoir aidé Carlos Ghosn à sous-évaluer durant plusieurs années les revenus que ce dernier percevait du constructeur japonais. Il avait été mis en examen le 10 décembre dernier, accusé par le parquet japonais d’avoir aidé le dirigeant à dissimuler une partie de ses revenus aux autorités boursières, environ 5 milliards de yens (38 millions d’euros) sur cinq années, de 2010 à 2015. Il est également soupçonné d’avoir usé de pratiques semblables pour minorer la valeur des émoluments perçus par Carlos Ghosn de 2015 à 2018. Il dément toutefois toute malversation. Contrairement à l’ancien patron de Nissan, il ne fait pas l’objet d’un troisième mandat d’arrêt

    Sa remise en liberté est toutefois assortie de certaines conditions. D’après les médias japonais, il ne sera pas autorisé à quitter le Japon, ni à entrer en contact avec des personnes liées au dossier.

    Sa famille dénonce un complot international

    Depuis les Etats-Unis, la famille de l’ancien administrateur de Nissan s’était insurgée de son arrestation. Allant jusqu’à dénoncer le stratagème mis en place par le constructeur japonais pour qu’il puisse être interpellé par les agents du procureur à Tokyo.

    A la mi-novembre, Hari Nada, l’un de ses anciens adjoints au service juridique de Nissan l’avait appelé pour lui demander expressément de venir au siège du constructeur au Japon afin de participer à un vote présenté comme crucial. l’attirant ainsi sur le territoire japonais …

    Face aux hésitations de Greg Kelly, invoquant des problèmes de santé, il lui avait alors été proposé de voyager à l’aide d’que le déplacement serait bref.

    Après son arrestation, son épouse avait alors dénoncé « un complot international, une trahison de certaines dirigeants de Nissan pour prendre le contrôle » du constructeur japonais.

    Selon une source proche de l’alliance Renault-Nissan-Mitsubishi, Carlos Ghosn, qui travaillait sur le renforcement des liens entre Renault et Nissan, «avait prévu de révéler ses propositions en février 2019, au moment de la publication des résultats annuels de Renault».

    Elisabeth Studer avec AFP

    Share. Facebook Twitter Pinterest LinkedIn Tumblr WhatsApp Email
    Previous ArticleBilan 2018 : les meilleurs jeux vidéos de sport automobile
    Next Article Réunion Borne / transporteurs sur l’impact financier des Gilets Jaunes
    Elisabeth Studer

    A LIRE AUSSI

    Honda rappelle plus de 880 000 véhicules aux USA

    18 juin 2026

    Volkswagen poursuit davantage ses suppressions d’emplois

    18 juin 2026

    BYD accélère son implantation industrielle en Europe

    17 juin 2026

    7 commentaires

    1. Fabi35 on 27 décembre 2018 5h20

      Elisabeth ? « voyager à l’aide d’que le déplacement serait bref » ?

      Reply
    2. shooby on 27 décembre 2018 8h35

      Cela devient grotesque, ce coup fourré !

      Reply
    3. Gilles on 27 décembre 2018 16h22

      Les relations étroites entre le Japon et les USA depuis la seconde guerre mondiale pourraient expliquer cette « justice à 2 vitesses »…
      Cela étant, Ghosn a, semble-t-il, (présomption d’innocence oblige) bien « déconné ».

      Reply
      • 033x on 28 décembre 2018 21h40

        quand on sait que 97% des ms en examen sont condamnés au Japon, on peut s’étonner de cette mise en liberté (sous caution / condition)…Que Ghosn ait fait de l’optimisation fiscale, ça ne fait aucun doute, mais l’ensemble, vu de france, est grossier………….

        Reply
        • Lolo on 29 décembre 2018 8h13

          Ce n’est pas parce qu’il est libéré qu’il n’est plus inculpé !

          Reply
        • shooby on 29 décembre 2018 9h41

          euh, le fisc japonais n’a t-il pas innocenté Ghosn de cette soit disant optimisation fiscale ?

          Reply
          • Gilles on 29 décembre 2018 10h57

            … le fisc français, lui, c’est sûr.

            Reply
    Leave A Reply Cancel Reply

    DERNIERS COMMENTAIRES
    • Mentions légales
    • Charte des commentaires
    • Qui sommes-nous ?
    • Contact
    • Plan

    © Leblogauto.com SAS 2004 - 2026

    Facebook X (Twitter) Instagram Pinterest YouTube

    Type above and press Enter to search. Press Esc to cancel.