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    Accueil » Essai audi A8 : première classe (2/4)
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    Essai audi A8 : première classe (2/4)

    Nicolas MeunierNicolas Meunier25 février 2010Aucun commentaire
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    Le rituel à l’installation à bord de l’A8 commence par le réglage du siège. Et cela peut prendre du temps ! Réglage en hauteur et en inclinaison de l’assise, inclinaison du dossier… Voilà qui est classique. Jusqu’à ce qu’on découvre une petite molette ronde devant les habituels boutons de réglage. Dès qu’on y touche, de nouvelles possibilités de réglages s’affichent sur l’écran central. Vous pouvez alors choisir de régler la courbure du dossier, la hauteur et la profondeur du soutien lombaire, le maintien des renforts latéraux et, si vous choisissez l’option, le programme de massage.

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    Cinq programmes de massage sont au choix, étirement, tapotage, etc., chacun réglable en cinq forces différentes. La sélection d’un d’entre eux actionne une dizaine de petits moteurs situés dans le dossier. C’est peut-être moins charmant qu’une masseuse, mais c’est tout aussi efficace et délassant ! Au point qu’on se demande si, conjugué au régulateur de vitesse à radar de distance, cela ne favorise pas une douce torpeur qui pourrait être néfaste à la vigilance du conducteur. En bref, Audi a réalisé un sans-faute pour le confort des sièges, même si le nombre des réglages fait qu’on n’est pas sûr de trouver la bonne position du premier coup.

    Une fois correctement installé, on découvre une planche de bord au design sobre et à la finition impeccable. Pour obtenir un tel résultat, les usines Audi mêlent les machines et les ouvriers les plus qualifiés. Ainsi, les boiseries sont finies à la main. A propos de boiseries, le choix est large, allant de la ronce de noyer au bouleau. Et le programme de personnalisation Audi Exclusive en rajoute une couche. Le choix est évidemment tout aussi large pour les nuances de cuir. Il est donc possible de se concocter un intérieur sur mesure. Si la classe et la qualité sont là, il manque toutefois un petit soupçon de charme pour rivaliser avec ce qui se fait chez les anglais, Jaguar en particulier. Toutefois, cet intérieur semble bien plus chaleureux que celui des deux concurrentes allemandes de l’A8. Un bon point donc, d’autant plus appréciable que cet aspect joliment classique cache un équipement de premier plan.

    Dans toute Audi et encore plus sur un modèle bardé de technologie comme l’A8, le système MMI est le centre de l’interface homme-machine. Tout se commande avec cette molette, depuis la navigation jusqu’au système audio, en passant par les réglages de suspension. Malheureusement, ce système s’avère assez peu intuitif, obligeant à fouiller entre menus et sous-menus. Heureusement, les principales commandes (climatisation, fonctions principales de l’audio, régulateur de vitesse) s’actionnent directement depuis le volant ou la console centrale avec des boutons qui sont eux d’une ergonomie exemplaire. Si bien qu’au final, il n’est besoin de s’arrêter que si on veut modifier un réglage en profondeur.

    L’A8 s’avère tout aussi confortable à l’arrière, même si on peut légitimement trouver l’espace aux jambes un peu juste pour un modèle de ce gabarit. La version à empattement long saura à n’en pas douter ravir les VIP avec chauffeur. Ne doutons pas que ceux-ci choisiront l’option climatisation quadrizone, dont les commandes se situent dans l’imposant accoudoir central arrière. En attendant, Audi mise sur le plaisir de conduire, c’est donc aux places avant que nous allons vérifier cela.

    Lire également :

    Essai Audi A8 : troisième génération

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    Essai Audi A8 : sixième sens

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