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    Accueil » Bentley fait ses adieux au fameux V8 6.75 litres
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    Bentley fait ses adieux au fameux V8 6.75 litres

    Nicolas AnderbeganiNicolas Anderbegani4 juin 20207 commentaires
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    Après 61 ans de bons et loyaux services, le puissant moteur V8 Bentley 6,75 litres – le modèle V8 le plus ancien en production continue – tire sa révérence. Bentley se tourne vers l’avenir.Révolution électrique et normes oblige, les gros moteurs à l’ancienne ont bien du mal à tenir. Le V8 AMG est sur la sellette et cède sa place à un V6 chez Aston Martin, tandis que Ferrari se creuse les méninges pour sauvegarder l’emblématique architecture V12.

    Le dernier dinosaure

    En production depuis plus de 60 ans, le dernier moteur de la série L achève sa carrière en propulsant la toute dernière Mulsanne 6.75 Edition spécialement commandée à 30 exemplaires par Mulliner afin de marquer l’évènement. C’est tout un symbole, puisque la Mulsanne aussi se retire, cédant la place, en tant  modèle phare de Bentley, à la Flying Spur. Cette dernière recevra un groupe motopropulseur hybride d’ici 2023.

    Peter Bosch, membre du conseil d’administration de Bentley, commente: «Notre vénérable V8 de 6¾ litres propulse le Bentley phare depuis plus de six décennies et a donc mérité sa retraite. Je suis extrêmement fier des générations d’artisans qualifiés qui ont méticuleusement assemblé chacun de ces moteurs à la main au fil des ans. Le fait que ce moteur ait résisté à l’épreuve du temps pendant si longtemps témoigne de l’ingéniosité des ingénieurs qui ont continué à rendre le moteur toujours plus puissant, raffiné et fiable. Désormais, nous attendons avec impatience l’avenir de Bentley, propulsé par notre exceptionnel W12, doté d’un V8 de 4,0 litres et bien sûr de notre V6 hybride efficace – le début de notre voyage vers l’électrification. »

    Évolution permanente

    Conçu à l’origine sous l’impulsion de Rolls-Royce (alors propriétaire de la marque) par une équipe d’ingénieurs Bentley dans les années 1950, le V8 de série L a été mis en service pour la première fois sur la Bentley S2 de 1959, développant environ 180 chevaux. Imaginé pour remplacer le six cylindres utilisé dans la Bentley Mark VI, ce nouveau V8 devait remplir un cahier de charges audacieux, avec 50% de puissance supplémentaire par rapport au six cylindres tout en occupant le même espace sous un capot sans augmentation de poids. A l’origine, il disposait d’une cylindrée de 6.25 litres puis il est passé au fameux « six trois quarts » à la fin des années 60 pour bénéficier d’une augmentation de couple. Depuis lors, grâce à l’avènement d’une amélioration continue de la conception, de la turbocompression (d’abord simple, puis double), du systèmes de contrôle électronique, de l’injection de carburant et le calage variable des soupapes, le descendant moderne développe en fin d’évolution 530 ch pour la Mulsanne Speed, associé à un couple étonnant de 1 100 Nm.

    Le plus gros changement apporté au moteur concerna le lancement de la Mulsanne Turbo. Avec le montage d’un grand turbocompresseur unique, le moteur de 6¾ litres devient le premier moteur Bentley à induction forcée depuis ceux qui alimentaient les Bentley Blower de Tim Birkin des années 1920. La configuration turbo simple a finalement été remplacée par une conception à double turbo avec injection de carburant et contrôle électronique complet. Pour le lancement de la nouvelle Mulsanne en 2010, le V8 a subi une révision majeure (nouveau vilebrequin, nouveaux pistons, nouvelles bielles , etc.) et l’ajout de la désactivation des cylindres – cette dernière étant une première pour Bentley, mais depuis adopté sur toute la gamme de modèles. Chacun des 36 000 moteurs de la série L a été « créé à la main » dans les ateliers de moteurs du siège de Bentley’s Crewe, nécessitant 15 heures d’un minutieux travail, comme en atteste cette vidéo.

    Images : Bentley

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    7 commentaires

    1. Fabi35 on 5 juin 2020 4h30

      Des 180 à 530 ch ! Avec un bébé de plus de 60 ans..
      Rien que ça chapeau les ingénieurs ?

      Reply
      • panama on 5 juin 2020 12h41

        Rien que l’augmentation du taux de compression grâce à l’amélioration de l’indice d’octane a dû faire venir pas mal de CV.
        Et injection + turbo

        Reply
    2. carlito on 5 juin 2020 7h55

      « propulsé par notre exceptionnel W12, doté d’un V8 de 4,0 litres » Comme le port salut, c’est marqué dessus…ah bah non en fait…

      Reply
    3. SAM on 5 juin 2020 10h38

      On pense à tous les coucous de Chrysler ou de Ford qui ont animé l’industrie auto anglaise depuis les 30 glorieuses aussi.

      Reply
      • Straton on 5 juin 2020 12h32

        Pas qu’anglaise, mais aussi italienne (De Tomaso, Iso-Rivolta, Bizzarini, Ghia), française (Facel Véga, Monica), suisse (Monteverdi), allemande (Bitter), et peut-être quelques autres belles européennes en creusant bien…

        Reply
    4. panama on 5 juin 2020 12h39

      Une page se tourne. Je demande quand même si au-delà du communiqué green washing ce ne sont pas de pures questions financières qui sont en cause.
      La Mulsanne vient de perdre le cœur de sa légitimité historique, et c’est bien dommage.

      Reply
    5. Balkany Braveheart on 5 juin 2020 20h56

      Pour 50k€ , on peut en profiter dans les occas des Conti GT. ???

      Reply
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