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    Accueil » Automobile britannique : flou sur le « Made in UE »
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    Automobile britannique : flou sur le « Made in UE »

    François TessierFrançois Tessier24 avril 20263 commentaires
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    L’industrie automobile britannique demande des clarifications sur la règle « Fabriqué dans l’UE » de l’IAA européenne.

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    L’industrie automobile britannique traverse une phase d’incertitude stratégique alors que les constructeurs et leurs représentants demandent des clarifications urgentes sur la future application de la règle du « Fabriqué dans l’UE ». En cause, la politique de la Loi sur l’Accélérateur Industriel (IAA) portée par la Commission européenne, dont les contours restent encore flous pour les acteurs du secteur automobile britannique. Cette ambiguïté réglementaire, selon le groupe industriel SMMT (Society of Motor Manufacturers and Traders), pourrait freiner les décisions d’investissement dans un contexte déjà fortement concurrentiel et marqué par la montée en puissance des véhicules électriques chinois à bas coût.

    Une règle européenne aux contours incertains

    La question centrale posée par les industriels britanniques concerne la place du Royaume-Uni dans le dispositif « Fabriqué dans l’UE ». Selon les premières orientations de l’IAA, les pays ayant conclu des accords commerciaux avec l’Union européenne pourraient être intégrés dans cette catégorie, mais des exclusions potentielles seraient précisées uniquement après l’adoption finale du texte, un processus qui pourrait encore prendre au moins un an.

    Pour le secteur automobile britannique, cette zone grise est problématique. L’IAA prévoit en effet des critères liés aux émissions de carbone et à l’origine européenne des produits dans le cadre des marchés publics et des subventions, notamment pour des secteurs industriels stratégiques comme l’acier, l’aluminium, le ciment, les énergies renouvelables et les technologies vertes. L’industrie automobile, directement concernée par une future annexe spécifique, pourrait être soumise à une exigence d’assemblage des véhicules sur le sol européen pour bénéficier des dispositifs, ce qui mettrait en difficulté les constructeurs basés au Royaume-Uni.

    Des risques majeurs pour les investissements

    Le directeur général de la SMMT, Michael Hawes, a insisté sur la nécessité d’obtenir une position politique claire dans les plus brefs délais. Selon lui, l’ambiguïté actuelle « jette une ombre sur l’industrie automobile britannique » et complique la planification stratégique des entreprises. L’enjeu est particulièrement sensible dans un contexte où les investissements industriels se décident plusieurs années à l’avance et où les chaînes de valeur automobiles reposent sur des flux transfrontaliers complexes.

    L’organisation industrielle souligne que l’incertitude sur les règles d’accès aux dispositifs européens rend difficile l’évaluation des coûts futurs et la compétitivité des sites de production britanniques. Dans ce contexte, les décisions d’investissement pourraient être retardées, voire réorientées vers d’autres régions offrant une meilleure visibilité réglementaire. Les constructeurs doivent en effet intégrer des paramètres liés à la production automobile, à la chaîne d’approvisionnement de composants, ainsi qu’aux conditions d’accès aux marchés subventionnés.

    Une relation commerciale automobile stratégique UE–UK

    Le commerce automobile entre le Royaume-Uni et l’Union européenne représente environ 80 milliards d’euros par an, selon les données relayées par la SMMT. Les deux partenaires restent les principaux marchés de voitures particulières l’un pour l’autre, ce qui souligne l’importance stratégique de leur relation industrielle. Le Royaume-Uni est également identifié comme le premier acheteur de composants automobiles en provenance de l’Union européenne, illustrant l’interdépendance forte des chaînes de production.

    Dans ce contexte, toute modification des règles d’éligibilité aux dispositifs européens pourrait avoir des répercussions directes sur les flux commerciaux, les coûts industriels et l’organisation des sites de production. La concurrence internationale, notamment celle des constructeurs de véhicules électriques chinois proposant des modèles à coûts réduits, accentue encore la pression sur les industriels européens et britanniques.

    Michael Hawes appelle ainsi à une clarification politique avant un prochain sommet entre l’Union européenne et le Royaume-Uni prévu dans les mois à venir, idéalement en juin ou juillet, afin de sécuriser les perspectives d’investissement et de préserver la compétitivité de l’industrie automobile.

    Notre avis, par leblogauto.com

    L’enjeu soulevé par la SMMT illustre la sensibilité du secteur automobile aux cadres réglementaires internationaux. L’incertitude autour de la notion de « Fabriqué dans l’UE » crée un climat peu favorable aux décisions d’investissement à long terme. Dans une industrie où les chaînes d’approvisionnement sont profondément intégrées entre le Royaume-Uni et l’Union européenne, la visibilité réglementaire apparaît essentielle.
    La possible exigence d’assemblage sur le territoire européen pourrait également redéfinir les stratégies industrielles des constructeurs britanniques. Enfin, la concurrence accrue des véhicules électriques chinois renforce la nécessité pour les acteurs européens et britanniques de disposer d’un cadre stable et lisible afin de préserver leur compétitivité.

    Crédit illustration : SMMT.

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    3 commentaires

    1. De passage on 25 avril 2026 9h27

      To be or not to be dans l’UE, problème éternel des anglais.
      Il faut croire que d’en sortir n’a pas résolu tous leurs problèmes. On leur aurait menti ?

      Reply
    2. Jean on 25 avril 2026 14h46

      Ils ne produisent plus de voitures. Niveau le plus base depuis 1950. Honda a ferme, Mini produit en Chine et Nissan est en phase terminale. Jaguar, Lotus et Aston sont au cimetiere. Tout ca c’est de la com’ de la part de politiques qui ont tue leur economie

      Reply
    3. Jean on 25 avril 2026 14h52

      Ha, Mini est encore produit à Oxford. La moitie de la production anglaise finalement c’est le Qashkai/Juke.

      Reply
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