Présent pour la première fois au Mondial, BAW 212 expose une gamme de 4×4 largement inspirés de la Beijing Jeep 212. Cet engin militaire, lancé en 1965, a donné ses lignes à ce 4X4 qui se lance sur la piste de l’Ineos Grenadier
Le mondial de Paris n’est plus à un Néo Rétro près. Les constructeurs français en ont même fait une singularité de cette édition. Les R8 Gordini, 2cv, e-T16, RCZ, R5 Turbo, JP4x4 font paravent à la déferlante de nouveautés venues de Chine. Alors si certains s’y mettent…Mais contrairement à Chery, BYD ou Denza qui ont déjà un pied en Europe et en France, BAW est venu pour se montrer à Paris. La gamme de modèles destinés au vieux continent n’est pas encore définie. Mais cette marque a des atouts pour le moins originaux et bien différents de ses concurrents. A commencer par ses dessous. Ce sont de vrai 4×4, héritier d’une tradition en la matière. Et, à l’exception du X03 PHEV, les modèles de la gamme disposent de 4 cylindres essence et Diesel!
Une proposition…Diesel
Disparu des écrans radars, le moteur à huile lourde équipe toujours 92% des Véhicules Utilitaires vendus en France. La demande est toujours importante. Mais BAW ne devra proposer que des camionnettes (CTTE) pour espérer vendre ses modèles en France. Ce qui n’est pas le cas des Pick Up P01, 5 portes châssis long T01 Changang et 3 portes Mavero. Ce dernier dispose d’un toit démontable, qui a fait le succès de Vitara et autres Jeep dans les années 1980. Modèle le plus compact de la gamme avec 4m41, il a des airs de Toyota BJ40. Mais l’intérieur est autrement plus cossu, avec une finition plutôt soignée. Ajouté au moteur Diesel, le châssis séparé, la transmission intégrale avec une gamme courte ou le blocage de différentiel sont là pour rappeler que les BAW 212 est conçu comme un vrai tout terrain. Une proposition qui garde des adeptes. Une nouvelle marque à suivre, même si les tarifs n’ont pas été révélés.
Via BAW








