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    Accueil » Ferrari F76 : une hypercar numérique venue de la science-fiction
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    Ferrari F76 : une hypercar numérique venue de la science-fiction

    Nicolas AnderbeganiNicolas Anderbegani27 octobre 2025Aucun commentaire
    F76
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    Ferrari ne se repose pas sur ses lauriers…à peine la marque a-t-elle dévoilé la 849 Testarossa puis le modèle spécial SC40, que nous voici confrontés désormais à la F76. Un nom de code évocateur. Sauf qu’il ne s’agit pas d’un modèle réel, mais d’une création purement virtuelle. A quoi bon ?

    Ferrari à la conquête d’un nouveau marché…ou d’une bulle ?

    La frontière entre réel et virtuel n’a cessé de se réduire dans l’univers automobile. Les constructeurs ont par exemple pris l’habitude de dévoiler des concepts Vision pour le jeu Gran Turismo, que l’on peut ainsi « piloter » virtuellement. Mais là, il ne s’agit même pas d’un modèle que l’on pourrait piloter, car il s’agit d’une création digitale qui sera détenue par son propriétaire en tant que NFT, c’est-à-dire un « jeton non fongible ». Ferrari, qui accepte déjà le paiement en crypto monnaies, investit davantage ce monde des objets « blockchain » informatisés, une nouvelle niche de collectionneurs exclusifs « geeks ». Et oui, il faut trouver de nouvelles sources de revenus !

    Le jeton accorde des droits sur un objet réel ou virtuel à l’image d’une œuvre d’art, mais le jeton étant non fongible, le propriétaire est unique. Avec cette F76, Ferrari rend hommage aux 24 Heures du Mans, et plus précisément à l’édition 1949, il y a donc 76 ans, remportée par la 166 MM de Luigi Chinetti et Lord Selsdon. Cette F76, vendue sous forme de NFT, a été conçue pour les clients du programme exclusif Hyperclub, et doit permettre de  « soutenir la 499P en compétition au Mans et en Championnat du monde d’endurance », donnant l’opportunité aux clients de vivre cette aventure aux côtés de l’écurie officielle.

    Techno-design

    Au-delà du débat sur le bien fondé de ces objets numériques et du marketing opportuniste qui l’entoure, ce qui doit retenir notre attention, c’est que cette F76, imaginée par le Centre de Style Ferrari dirigé par Flavio Manzoni, est présentée par Ferrari comme « un manifeste de design qui vise à préfigurer les formes des Ferrari du futur ». Cette Ferrari virtuelle (et sans moteur d’ailleurs) pourrait donc nous donner quelques pistes sur les orientations stylistiques des bolides du futur de Maranello. Et il y a de quoi s’inquiéter, peut-être…

    Ce projet tend carrément, selon Ferrari, à « redéfinir les frontières du design automobile grâce à une approche paramétrique où forme, fonction et performance fusionnent pour former un tout ». Le design a fait appel au biomimétisme, à des principes architecturaux, de l’ingénierie et de l’informatique pour « ouvrir de nouveaux horizons » au design automobile. Bref, derrière ce panégyrique 2.0, qu’est-ce cela donne ?

    Rétro-futur

    A l’image des récentes F80 et 849 Testarossa, cette F76 s’inscrit dans cette tendance futuristico-rétro adoptée par le Centro stile,  fusionnant les références historiques et des projections futuristes. Nommée F76 en hommage aux 76 ans de la première victoire de Ferrari au Mans, en 1949, avec la 166MM, cette hypercar n’a pas grand chose à voir avec la sportive conduite par Lord Seldson et Luigi Chinetti. Cette hypercar virtuelle rappelle en effet quelques Ferrari historiques par certains traits : l’avant, avec ses ailes très musclées et son regard horizontal, évoque les 288 GTO et 308. Les flancs striés pourraient faire penser à une extrapolation cyberpunk des aérations à branchies de la Testarossa de 1984. Enfin l’arrière, massif, avec des ailes très larges et un aileron horizontal en forme d’aile, lorgne vers la forme des sport prototypes comme la 512S.

    Visuellement, la F76 se distingue par son double fuselage, fruit d’une recherche de pureté maximale dans la gestion des flux d’air. Les profils d’aile et les géométries visent à optimiser les performances et à « dépasser les normes conventionnelles». La séparation entre les compartiments conducteur et passager, qui aligne l’empattement avec l’habitacle, permet une nouvelle interaction entre le soubassement et la carrosserie, grâce à un canal central qui transforme la carrosserie en aile, exploitant ainsi l’effet de sol. La silhouette de la F76 s’en trouve très plate et plongeante, à la façon d’un concept Stratos Zéro.

    Aérodynamisme et architecture disruptives

    Au centre des fuselages apparaît une livrée tridimensionnelle avec des ouïes latérales, mettant en valeur un élément typique du style Ferrari. Les géométries complexes répondent à cet impératif mis en évidence par les F80 et 849 : canaliser les flux de refroidissement et maximiser la dissipation thermique des composants mécaniques internes.L’avant est dominé par une bande suspendue entre les ailes, qui pousse à l’extrême le concept de splitter flottant typique de la F80.  Plus que jamais, les ingénieurs aérodynamiciens ont pris le pouvoir dans le bureau de design ! L’intérieur reprend le concept des deux cockpits séparés, utilisant la technologie drive-by-wire. Elle synchronise chaque composant de conduite, du volant aux pédales, permettant aux deux occupants de vivre et de partager des sensations en temps réel.

    Avec cette F76, Ferrari confirme et amplifie ce virage esthétique assumé depuis la F80, où l’aérodynamisme et la technique ont pris le pas sur le charme latin au nom de la performance. Où est passé cette touche latine qui accompagnait les bolides du cheval cabré d’antan ? A l’instar des F80 et 849, Ferrari s’oriente vers un langage visuel futuriste assumé, presque « cyberpunk », où l’ingénierie a totalement pris le dessus, dans sa quête d’efficience absolue, sur la recherche du « beau ». Un choix qui interroge et va cliver fortement les tifosis.

    Trop de Ferrari…tue Ferrari ?

    Ferrari assume désormais un calendrier de nouveautés assez impressionnant, digne d’un constructeur généraliste, mais le risque de banalisation guette. A l’heure où les supercars, réelles ou non, électriques comme thermiques, sous forme de concepts ou virtuelles, pullulent, Ferrari devrait faire attention à ne pas diluer son âme et son exclusivité dans une avalanche de nouveautés qui finissent par saturer.

    Attention à ce que nous pourrions appeler le « syndrome Star Wars » : la fameuse saga cinématographique s’est diluée et a perdu de son charme dans la prolifération de séries et de produits exploitant le filon à l’infini depuis le rachat par Disney, si bien que les nouvelles productions de l’univers ne sont plus un évènement.  Un risque de dévitalisation et de désenchantement en somme, à force de multiplier les produits à l’infini, en série pour finalement de leur retirer leur caractère exceptionnel. Entre les inquiétudes liées à l’avènement de la première électrique (qui a été très fraîchement accueillie en bourse), les dernières nouveautés décevantes pour certains et le rythme effréné de nouveautés, attention à l’overdose !

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