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    Accueil » Renault : suspension des activités industrielles en Russie
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    Renault : suspension des activités industrielles en Russie

    Elisabeth StuderElisabeth Studer23 mars 202236 commentaires
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    Le conseil d’administration de Renault décide de suspendre les activités du groupe en Russie

    A l’issue d’un conseil d’administration qui s’est tenu ce mercredi soir au siège de Renault à Paris, l’entreprise a décidé de suspendre immédiatement ses activités industrielles en Russie.

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    Le groupe précise dans un communiqué que les activités de l’usine Renault de Moscou sont suspendues. Il s’agit du seul site industriel détenu par l’entreprise dans le pays. Son fonctionnement avait dû être interrompu par intermittence ces derniers jours suite à des problèmes logistiques.

    Renault évalue les scénarios possibles pour Avtovaz

    En ce qui concerne sa filiale Avtovaz, constructeur fabricant de Lada, le groupe indique évaluer « les options possibles concernant sa participation » dans la société, « tout en agissant de manière responsable envers ses 45 000 salariés en Russie ».

    Pour mémoire, Renault détient Avtovaz via une joint-venture à 69%-32% avec Rostec. L’entreprise vend plus de 90% de sa production en Russie le reste étant principalement expédié vers les pays de la Communauté des États indépendants (CEI), dont la Moldavie, la Géorgie et le Kazakhstan. Elle s’approvisionne pour environ 80 % de ses composants en Russie.

    Les ventes de Avtovaz ont augmenté de 10,4 % en 2021 pour atteindre 2,85 milliards d’euros (3,23 milliards de dollars).

    Renault revoit ses perspectives financières à la baisse pour 2022

    Compte-tenu de la suspension de ses activités en Russie, Renault se voit contraint de réviser à la baisse ses perspectives financières pour l’année 2022. Le groupe table désormais sur une marge opérationnelle de l’ordre de 3%, contre 4% précédemment.

    Malgré la guerre en Ukraine, Renault a conservé des liens intacts avec la Russie, son partenaire de longue date, car il s’inquiète du coût élevé qu’induirait son éventuel retrait de de l’entreprise détenue en commun avec son partenaire local, affirmaient il y a 10 jours à peine des personnes proches du dossier.

    Renault sous pression

    Le groupe Renault est sous pression depuis le début de l’invasion de l’Ukraine. Le constructeur a été cité ce mercredi par le président ukrainien Volodymyr Zelenski parmi les entreprises françaises appelées à quitter la Russie, exhortant ces dernières à cesser d’être « les sponsors de la guerre ».

    Dmytro Kuleba, le chef de la diplomatie ukrainienne, a appelé quant à lui au « boycott mondial » de l’entreprise.

    La Russie : un pays crucial pour les comptes de Renault

    La suspension des activités industrielles de Renault en Russie constitue un coup dur pour le groupe. Le pays s’avère en effet crucial pour lui : il représente son deuxième marché mondial. Le constructeur y possède trois usines d’assemblages et y emploie 40.000 salariés.

    Notre avis, par leblogauto.com

    Renault, avec sa participation de 68% dans AvtoVAZ, le fabricant de la marque Lada datant de l’ère soviétique, et sa dépendance à la Russie pour environ 10% de son chiffre d’affaires ont fait du constructeur automobile le plus exposé parmi ses pairs.

    Le groupe automobile veut éviter la nationalisation de AvtoVAZ , constructeur qui joue un rôle clé dans le redressement du groupe.

    Si l’invasion de l’Ukraine par la Russie suscite des inquiétudes dans tout le secteur automobile, la situation ne devrait pas compromettre le redressement de Renault, affirmait toutefois encore il y a peu Jean-Dominique Senard, le président du constructeur. Lequel continue de croire en «la stratégie de long terme» du plan Renaulution.

    « Le redressement de Renault est bien engagé, c’est une stratégie de long terme (…) qui va bien au-delà de la situation actuelle en Russie », a ainsi déclaré le 10 mars dernier Jean-Dominique Senard, à Reuters, en marge d’une conférence organisée par l’école d’ingénieurs des Mines ParisTech.

    Sources : Renault, Reuters

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    36 commentaires

    1. Jean on 24 mars 2022 8h02

      Je ne donne pas cher de Renault, il restera Dacia qu’ils vendront à VW

      Reply
      • Jean on 24 mars 2022 8h03

        Un long déclin depuis la Laguna II et la Vel Satis

        Reply
      • elisabeth on 24 mars 2022 8h09

        En croisant les doigts pour la Roumanie, voisine directe de l’Ukraine.

        Reply
        • SAM on 24 mars 2022 8h40

          Vous êtes extraordinaires tous les 3.

          Reply
      • Frédéric LANGLOIS on 24 mars 2022 9h20

        Cela fait 30 ans que des madame Irma de salon prédisent la fin de Renault, confirmant ainsi ce que disait Umberto Eco à ce sujet :
        « Les réseaux sociaux ont donné le droit de parole à des légions d’imbéciles qui, avant, ne parlaient qu’au bar, après un verre de vin et ne causaient aucun tort à la collectivité. On les faisait taire tout de suite alors qu’aujourd’hui ils ont le même droit de parole qu’un prix Nobel. C’est l’invasion des imbéciles. »

        À ce niveau-là, ce n’est même plus de la procrastination, puisqu’entre temps, bah en fait c’est presque le contraire qui est arrivé !

        Reply
        • Jean on 24 mars 2022 9h24

          Autant supprimer le forum dès lors

          Reply
        • Jean on 24 mars 2022 9h36

          Je ne connais que trois marchés, la France, le RU et la Pologne. On voit pas mal de Laguna II, Megane II (pas si mauvaises finalement) et Duster neuf en Pologne, les voitures neuves sont des VW, Skoda ou Toyota, des Kadjars bradés au RU, Volkswagen, Ford et BMW dominent là-bas. Renault était assez fort il y a 15 ans sur ces deux marchés. Renault se fait doubler par Peugeot en France. L’action a été divisée par 4 en 5 ans. Je sais que ça ne vaut pas une recherche de chez McKinsey et que l’alcolique ne va pas changer sa voiture de 2006 bientôt, mais ça sent quand même le sapin.

          Reply
          • SGL on 24 mars 2022 12h02

            @Jean, les produits récents de Renault sont de bonne qualité !?
            Zoe 50, Clio5, Captur2, Arkana,…Et surtout les nouvelles Megane E-TECH et Austral.
            Ils sont en train d’arrêter les Talisman, Espace, Koleos, Scenic…
            Les Megane 4 et Twingo 3 grâce aux versions électrifiées font de la résistance, c’est presque un nouveau départ pour la Twingo.
            Tout n’est pas mauvais, Luca De Meo n’est pas là depuis 10 ans… Il semble être bon !?
            La capacité d’ingénierie reste bonne chez Renault… Ils maîtrisent bien les hybrides, légers ou PHEV.
            Bref, Renault a les moyens de rebondir !?

            Reply
    2. Twilight on 24 mars 2022 8h41

      L’industrie et l’économie d’un pays (la France) aux ordres de l’émotion.

      Pour contrer l’appel au boycott lancé par le chef de la diplomatie ukrainienne (pays aidé par la France) et relayé sur les réseaux sociaux, Renault aurait dû communiquer et débunker, en mettant en avant les conséquences industrielles, économiques et sociales d’un arrêt de ses activités (vitales) en Russie.

      Si Renault disparaît à cause de la perte de son marché russe (et d’Avtovaz), combien d’emplois seront perdus en France, en Europe et dans le monde ?
      Renault fait parti de notre patrimoine industriel, aucun autre pays n’accepterait de fragiliser ainsi une partie de son industrie.
      Comme d’hab la France et l’Europe sont prêts à se tirer une balle dans le pied pour répondre à l’émotion.

      Reply
      • Frédéric LANGLOIS on 24 mars 2022 9h21

        Allez donc dire au peuple ukrainien (enfin du moins à ceux encore en vie) que ce qu’ils vivent, c’est un « surplus d’émotion », on verra bien ce qu’ils vous répondent.

        Reply
      • SGL on 24 mars 2022 9h24

        @Twilight
        Merci de rappeler ça ! 🙂

        Reply
      • Twilight on 24 mars 2022 11h20

        @SGL Merci 🙂

        Reply
    3. labradaauto on 24 mars 2022 9h57

      Je ratifie l’avis du Directeur Senard. :« Le redressement de Renault est bien engagé, c’est une stratégie de long terme (…) qui va bien au-delà de la situation actuelle en Russie » – Il faut laisser couler un peu de temps. Un industriel responsable est toujours plus à même qu’un « pseudo » politicien pour la bonne décision à prendre pour son entreprise.

      Reply
    4. SAM on 24 mars 2022 10h38

      Alors résumons :
      Option 1 : Renault reste et éponge les dettes de sa filiale russe sur deux à trois ans. Car un retour à la normale avec la Russie ne se fera pas du jour au lendemain.
      Option 2 : Renault vend sa participation à un groupe automobile chinois.

      Première certitude : Kia et Hyundaï autres grands acteurs du marché russe … vont rester.
      Seconde certitude : C’est une faute stratégique de la part de Carlos d’avoir fait autant dépendre Renault du marché russe. Nissan ne souhaitant pas la concurrence de Renault au Royaume-Unis, notre Losange doit se reconnecter avec l’Europe et son marché. Renault a super dévissé au Royaume-Unis. Il faut qu’il revienne sur ce marché.

      La fuite en avant c’était les émergents. La réalité c’est que Renault doit voler des parts de marché à Peugeot, VW, Kia et Hyundaï en Europe. La politique de l’économie de Carlos a été dramatique.

      Reply
      • Thibaut Emme on 24 mars 2022 10h41

        Remember l’Iran…

        Reply
      • manu928 on 24 mars 2022 10h59

        @SAM : quelle est la liste des pays commercialement fréquentables ?
        question subsidiaire : parmi cette liste, quels sont ceux qui seront toujours fréquentable dans 5 ans, 10 ans, 20 ans, 50 ans ?

        Je constate également qu’il y a beaucoup de monde pour villipender les entreprises présentes en russie, tant qu’on a chaud à la maison et de l’essence pour mettre dans la voiture.

        Reply
        • SAM on 24 mars 2022 11h57

          @manu928. GM avait réussi à garder Opel pendant la seconde guerre mondiale.

          La question est de savoir, aussi, si financièrement Renault aura envie de soutenir une nouvelle fois son partenaire Russe et d’éponger les dettes qui vont venir. L’économie russe ne va pas se remettre en deux mois même s’ils signent une paix avec l’Ukraine.

          De plus Renault n’est pas à l’abris d’une nationalisation de son partenaire russe. La Russie est devenu un partenaire économique non fiable si nous restons que sur cet aspect.

          Donc Renault dans tous les cas doit revenir sur des marchés qu’il a délaissé :
          – l’Espagne,
          – la Royaume-Unis,
          – les Pays-Bas …

          La Russie ne faisant que pallier les économies stratégiques de l’ancien PDG. La Russie est et était un « cache misère » mais avec un réel potentiel qui ne s’est pas encore formalisé.

          Reply
        • SAM on 24 mars 2022 12h01

          @manu928. Reste à savoir quand une paix sera signée. Si le processus de désengagement est plus long … donc ce sera un effet d’annonce.

          Reply
          • manu928 on 24 mars 2022 13h54

            Cela va dépendre de pendant combien de temps les sanctions sont maintenues.
            Si la guerre se termine rapidement, la situation peut se réouvrir d’ici 1 an.
            A voir si Renault peut se payer 1 an de coût de fonctionnement Russe sans revenus.
            Après A voir aussi la dépendance aux pièces fabriquées en russie des voitures fabriquées en europe.

            Plus généralement, il ne faut pas que renault se retrouve avec un taux de dépendance au marché européen qui redevienne trop fort. Sachant que l’arrêt de la russie va déjà le recentrer sur l’europe.

            Reply
            • SGL on 24 mars 2022 15h38

              Je crois que même après guerre, la Russie, c’est fini au moins pour 10 ans.
              Sauf si Poutine se suicide trois balles dans le dos rapidement !?

    5. Jean on 24 mars 2022 12h47

      Je ne critique pas les modèles, j’ai moi même une Megane de 16ans avec 250000 kms au compteur et je la remplacerais bien par une Talisman Estate. Je dis juste qu’ils ont perdu beaucoup de marchés et dans ce contexte la Russie est clef.

      Reply
    6. Stabak on 24 mars 2022 13h42

      Peugeot était bien dans la galère quand ils ont dû quitter l’Iran, leur deuxième marché derrière la France et devant la Chine il y a quelques années. Ils s’en sont remis. Pourquoi pas Renault?

      Reply
      • Thibaut Emme on 24 mars 2022 14h51

        @Stabak : attention, la situation est différente. Peugeot c’était 500 000 voitures (de mémoire) mais en CKD (en kit) et donc très peu de chiffre d’affaires.
        Là, avec Avtovaz, c’est largement plus de CA : plus de 2,8 Milliards d’euros, malgré une baisse de près de 7% du rouble face à l’euro.
        La marge a été redressée de plus de 1,7 milliard en 1 an et ressortait positive de 260 millions (soit 9% de marge).

        L’un des soucis est que Lada est intégrée à Dacia et que les projets Dacia (et Renault) prennent en compte un amortissement des pièces et des dev sur bien plus d’unités vendues grâce à cela.
        Si on « coupe » Avtovaz pour Renault, le redressement sera moins conséquent. Renault s’en remettra, mais ce n’est tout de même pas bon.

        En prime, ne nous leurrons pas, Avtovaz sera immédiatement repris par un constructeur chinois, corréen, ou autre.

        Reply
        • versdemain on 24 mars 2022 19h06

          Mon point de vue, si Renault arrête la Russie …

          .- Perte de milliards de CA, et perte du capital les usines seront nationalisées et revendus à un indien ou chinois ou coreen..

          – Dacia va se retrouver en très mauvaise posture, les volumes ne seront plus suffisant pour amortir les chassis et pièces communes avec les usines Russe.

          – Renault va perdre énormément en Bourse …

          – Probablement que Renault sera alors revendu à un autre constructeur pour mutualiser les volumes, avec une nouvelle restructuration et ne sera plus Francais.

          Reply
          • SGL on 24 mars 2022 19h28

            « – Renault va perdre énormément en Bourse… » On peut faire difficilement pire déjà !

            Reply
          • Thibaut Emme on 24 mars 2022 20h52

            Non, ne soyons pas si alarmiste. Renault a passé une provision de plus de 2 milliards d’euros en cas de « perte » de Avtovaz (nationalisation qui ne dit pas son nom en Russie….passage sous « administration externe »).
            Ces milliards vont forcément toucher le bilan financier puisque c’est une provision donc, « sortie » du bénéfice même si l’argent n’est pas forcément encore perdu.
            Pour Dacia, il y a heureusement la possibilité de rester sur le modèle précédent, à savoir utiliser les éléments techniques de l’Alliance, une génération précédente au besoin.

            Quant à Renault, il a un allié avec Nissan-Mitsubishi.
            La seule question est : l’Alliance peut-elle financer la transition électrique ? Mais ce n’est pas Avtovaz qui change qqch ici.
            Si la Megane E-Tech cartonne, pas de souci ou presque (la R5 devrait aussi fonctionner). Si c’est un bide…là on se posera des questions.

            Entendu à la radio ce soit (en résumé), Renault ne vaut que 7 milliards d’euros quand Stellantis en vaut plus de 40. Renault est opéable…
            Oubliant joyeusement que 1 – Nissan a 15% des titres et donc peut bloquer l’OPA, que 2, l’Etat aussi a 15%. Que les salariés ont 3,48% et Renault itself 1,53%.
            Donc largement plus de 33% des actions et donc pas opéable.

            Bref, ça joue surtout à faire peur pour faire faire le yoyo à l’action et gagner de l’argent en vente à découverte avant de se repositionner sur un plus bas.

            Reply
    7. rico on 24 mars 2022 15h28

      La marque au losange préfère mettre en danger la survie de l’entreprise pour se soumettre aux désirs du president Ukrainien. je trouve cela dommageable de par les consequences que ca va engendrer. je préfère de loin l’attitude de Leroy Merlin qui pense à la pérennité de son entreprise. Je precise avant de me faire insulter que je ne suis pas du tout pro Poutine et que je trouve inadmissible ce qu’il fait.
      Faire le chevalier blanc c’est bien joli, mais il faut penser aux consequences…

      Reply
      • SGL on 24 mars 2022 15h43

        Bah, ce n’est pas facile et c’est un dilemme… Mais ne rien faire, c’est aussi pactisé avec le diable !
        On n peut fermer les yeux sur les bombardements des populations civiles en disant… Ah, mais oui, mais vous savez, il faut aussi protéger les emplois… etc.
        Donc on fait comme il ne se passait rien ..

        Reply
      • SGL on 24 mars 2022 15h49

        Si l’Europe était forte et ferme et répondrait d’un seul homme, les sanctions seraient immédiates et la guerre serait peut-être déjà terminée !?
        Mais là, ont entretien le mal sur la longueur…
        Poutine doit en avoir un petit sourire de nos états d’âme pour les employés russes !

        Reply
        • Zitra on 24 mars 2022 21h15

          Et les Coréens ils partent avec leur part de marché considérable ?
          Non !
          A suivre donc le comportement de nos « amis  » sud-coréens qui produisent l’Arkana dont sont friands les Européens.
          Il faut attendre et voir les décisions des Allemands de VW et Skoda et des Coréens de HK.
          Renault ne doit pas se précipiter et suivre trop vite la comm du Président ukrainien. Il faudrait juste « suspendre » pour ensuite redémarrer rapidement dès la fin de cette guerre absurde.
          Avant que les Chinois ne prennent pied définitivement sur un marché russe qu’ils ont commencé à grignoter depuis l’est de la Russie.

          Reply
          • SGL on 24 mars 2022 22h18

            Il y a qquch de casser avec la Russie (de Poutine)
            … c’est déjà mort pour longtemps, sauf changement radical.
            Mais le discours de Poutine ne laisse rien présager de bon pour l’avenir.
            Oui, effectivement, on laisse un boulevard aux Chinois… Mais ils n’ont pas la même morale que nous.

            Reply
      • SGL on 25 mars 2022 13h45

        « il faut penser aux consequences… » Si l’on ne fait RIEN, les conséquences peuvent etre l’attaque des pays Baltes puis la Pologne puis… ?

        Reply
      • amiral_sub on 25 mars 2022 15h01

        malheureusement je ne pense pas qu’arreter la production de renault en russie arretera poutine. A part ne plus lui acheter de gaz ni de pétrole, tant qu’il n’y a pas de révolution en russie il continuera. Par contre la conséquence peut etre la nationalisation de renault-aztovaz ou pire le rachat par un chinois…

        Reply
        • manu928 on 25 mars 2022 17h33

          Le rachat d’AVTOVAZ ne permet « que » l’appropriation de 25% marché Russe, qui risque de reste très bas pendant longtemps.
          Acheter AVTOVAZ aujourd’hui est un investissement à très long terme. Mais c’est 40 000 salariés à payer tout de suite.

          Reply
    8. manu928 on 24 mars 2022 22h43

      Le premier objectif du Parti communiste chinois est de se maintenir au pouvoir.
      Pour cela ils ont besoin d’être en opposition avec les Etats Unis et l’Europe sur le plan politique et des idées. Le système politique chinois a été « enfanté » par la Russie (c’est elle qui a financé l’armée de Mao afin de prendre le pouvoir) et c’est plus confortable d’être à 2 face à un opposant que tout seul.
      Le gouvernement chinois a surtout besoin de développement économique. L’Europe + États Unis et Japon c’est 10% du PIB de la Chine.

      Je pense que la Chine continuera à dire que les États Unis sont des méchants, mais ne lèvera pas le petit doigt pour la Russie. D’autant plus que la guerre de Poutine ruine le plan de nouvelles routes de la Soie de la Chine.

      Reply
      • labradaauto on 25 mars 2022 13h16

        oui manu928, c’est pour ça que Xi fait le ménage dans le parti . Vous serez surpris des alliances tantôt . comme je le répète, ne m’étends pas ici blog autos , subis censure ( 2022: on sai tout sur tous ! )

        Reply
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