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    Accueil » Super GT 2021-1 : Toyota commence fort à Okayama
    Endurance

    Super GT 2021-1 : Toyota commence fort à Okayama

    Pierre-Laurent RibaultPierre-Laurent Ribault16 avril 20213 commentaires
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    Echos

    Balance de performance inaugurale

    Même si la chose ne suscite pas les mêmes polémiques que dans les autres disciplines d’endurance autour de la planète, le Super GT use volontiers des ajustements de balance de performance afin de garder la compétition serrée.

    DERNIÈRES VIDÉOS LE BLOG AUTO

    Pour la première manche du championnat, la GT Association a décidé, suite à l’augmentation de performance régulière et générale des voitures et à la configuration un peu étriquée d’Okayama, d’appliquer une restriction ponctuelle de performance, avec une limitation du débit de carburant pour les GT500 et un supplément de poids pour les GT300.

    Si cet ajustement était identique pour tout le monde, il était plus ou moins bien absorbé selon les constructeurs. Au vu de ce qui se passe habituellement, on peut penser qu’il a eu moins de conséquence pour les moteurs Toyota que pour les Honda, ce qui explique les tendances générales du week-end. Ce sera une autre paire de manches à Fuji pour la prochaine épreuve, où la réglementation habituelle sera à nouveau en place.

    Remplacements provisoires

    Comme précédemment indiqué dans notre présentation de la saison, un certain nombre de pilotes ne pouvaient pas être présents à Okayama, ce qui a donné lieu à quelques remplacements :

    • Sacha Fenestraz, toujours empêché d’entrer au Japon par les mesures anti-Covid, était remplacé sur la Supra no37 par Sena Sakaguchi. Lui-même, titulaire sur la Lexus RC F GT3 no96, prêtait son baquet à Hibiki Taira, jeune pousse de la filière Toyota. Bandoh-san, le patron de la GT Association, a indiqué faire le lobbying auprès des autorités pour bénéficier des mêmes aménagements que d’autres sports comme le baseball ou le football pour faciliter l’entrée au Japon de ses pilotes internationaux, mais sans résultats pour l’instant.
    • Tadasuke Makino est toujours en convalescence suite à une hépatite contractée cet hiver, et laissait son volant dans la NSX championne no1 à Hideki Mutoh, fraîchement mis à la retraite du GT500 par Honda et qui avait là une occasion d’en tâter à nouveau.

    Décès de Haruo Tsuchiya

    Au moment où l’écurie qu’il avait créée s’apprêtait à prendre la piste dans le paddock d’Okayama, un grand nom du sport automobile japonais, Haruo Tsuchiya, s’éteignait chez lui à 76 ans, vaincu par le cancer.

    Haruo Tsuchiya, après un début de carrière sur deux roues, créait dans les années 1970 un atelier et une écurie de course et commençait rapidement à se faire un nom en tant qu’ingénieur et propriétaire d’écurie dans le championnat de tourisme très suivi à l’époque, avec la célèbre Nissan Sunny aux couleurs Advan et un numéro de course qui serait désormais synonyme du nom Tsuchiya Engineering, le 25.

    Engagé dans le JGTC dès sa création, Tsuchiya construisit et aligna des Toyota MR2, gagnant plusieurs championnats dans la catégorie ancêtre du GT300, avant de passer au GT500 avec la Supra, avec moins de succès. L’écurie Tsuchiya reste néanmoins dans les tablettes de la catégorie comme ayant inscrit la première victoire du championnat Super GT, quand l’appellation succéda au JGTC.

    L’écurie se retira de la compétition après 2007 et réapparut en 2015 avec la Toyota 86 MC dont le développement doit beaucoup à la famille Tsuchiya. Alors qu’Haruo se retirait progressivement des affaires, son fils Takeshi, après une carrière de pilote de pointe chez Toyota en GT500, a repris les commandes de l’entreprise familiale, remportant le titre en GT300 en 2016 et continuant jusqu’à ce jour à porter haut le nom de Tsuchiya Engineering et le numéro 25, pilier du sport auto japonais.

    Qualifications

    GT500

    Alors que les NSX avaient dominé la séance d’essais officielle en mars, cette fois elles n’étaient nulle part, blâmant les conditions de piste différentes et la restriction du débit de carburant.

    Cela provoquait le premier choc du week-end avec la voiture championne no1 et la no8, comme d’ailleurs les Nissan GT-R, ne franchissant pas la première phase de qualification.

    En conséquence les grands gagnantes de cette première qualification de l’année étaient les écuries Toyota, qui prenaient les cinq premières positions sur la grille. La pole position revenait, de façon quelque peu inattendue, au jeune Sena Sakaguchi, le remplaçant de Sacha Fenestraz sur la Supra Keeper TOM’S no37, devant Oshima sur la Supra no14 du Rookie Racing.

    GT300

    Les GR Supra GT300 dominaient les séances libres et l’on se demandait si elle n’allaient pas, comme leurs grandes soeurs en GT500, verrouiller le haut de la grille, mais en fin de séance les GT3 sonnaient la charge et les poids-lourds du championnat se rappelaient au bon souvenir de tous.

    On retrouvait ainsi Hiranaka sur la Nissan GT-R Gainer no11 en pole position devant l’AMG GT Leon no65 en première ligne, devant la Supra Green Brave no52 et les champions 2020, la Nissan GT-R no56 du Kondo Racing.

    Course

    GT500

    La course se déroulait sous un beau ciel bleu et une température un peu fraîche, qui n’aurait pas de conséquence majeure sur le comportement des pneumatiques.

    Sena Sakaguchi, qui disputait là la seconde course de sa carrière en GT500, prenait un bon départ et mettait deux longueurs entre lui et le reste des Supra, menées par Oshima sur la no14.

    Les premiers tours se déroulaient sans incident et l’on notait après quelques boucles le bon départ de Bertrand Baguette sur la NSX no17, celui de Ronnie Quintarelli sur la GT-R no23 et les NSX de fond de grille qui affichaient un rythme de course bien meilleur que leurs catastrophiques qualifications.

    Un premier safety car remettait tout le monde en paquet après une dizaine de tours, mais Sakaguchi ne se laissait pas impressionner et gardait le commandement. Il passait avec succès également le test de la navigation dans le trafic des GT300, réussissant à maintenir derrière lui un bien plus expérimenté Oshima qui, bien que proche, ne pouvait menacer la voiture de tête.

    La course ne manquait pas d’action pour autant. Un groupe compact s’impatientait à la porte de la sixième place derrière Kunimoto sur la plus lente des Supra : les trois GT-R no3, no23 et no12 et les NSX no1 et no8 se battaient comme des chiffonniers, multipliant coups de portières et freinages héroïques. Tomoki Nojiri sur la NSX ARTA no8 s’illustrait particulièrement et Nobuharu Matsushita, pour sa première course en GT500 sur la GT-R Impul, montrait qu’il avait déjà compris l’essentiel.

    On approchait de la mi-course et des ravitaillements lorsque la course basculait à la suite d’un tête à queue de la GT-R GT300 no360, qui se retrouvait à cheval sur une bordure. Anticipant la mise en piste du safety car et la fermeture de la pit lane à un moment critique, la quasi-totalité des concurrents plongeait dans la voie des stands pour ravitailler, créant un terrible embouteillage dans l’étroite zone des stands d’Okayama pas vu depuis le fameux chaos dans les stands de Sugo 2015.

    Les teams faisaient de leur mieux dans un désordre indescriptible et c’est Kenta Yamashita sur la Supra Eneos no14 qui repartait en tête, suivi de Sho Tsuboi sur la Supra TOM’S AU no36. Le grand perdant de l’épisode était Ryo Hirakawa, qui tombait de la tête de la course à la quatrième place sans coup férir.

    Après une échauffourée qui causait l’élimination de la GT-R no23 de Matsuda, celle de la Lotus Evora GT300 et un tête à queue de la GT-R Impul, la seconde partie de l’épreuve allait se résumer à un fantastique duel à couteaux tirés entre les deux jeunes étoiles montantes du clan Toyota, Kenta Yamashita et Sho Tsuboi.

    Tsuboi passait vingt des vingt cinq derniers tours niché dans l’aileron arrière de Yamashita, tentant à plusieurs reprises de passer et se voyant, parfois sèchement, remettre à sa place par ce dernier.

    A cinq tours de l’arrivée Tsuboi tentait un dernier freinage limite pour passer devant, tellement limite qu’il bloquait ses roues et ne pouvait éviter un passage dans le gravier qui lui ôtait toute chance de victoire. Yamashita, débarrassé de la menace de son poursuivant, passait la ligne en vainqueur. Tsuboi devait se contenter de la seconde place devant Ryo Hirakawa et Heikki Kovalainen, Toyota trustant les quatre premières positions devant la Honda no17 de Baguette et Tsukakoshi, auteurs d’une bonne course. La première Nissan était la no3 de Hirate et Chiyo en neuvième position.

    Le Rookie Racing, écurie propriété du grand patron de Toyota, vole cette saison de ses propres ailes après avoir été de facto en 2020 la seconde voiture du team Cerumo. Pour sa première course en Super GT avec sa propre structure, elle emporte une victoire prometteuse, même si toutes les Supra ont été proches. Honda et Nissan, au vu de leur rythme en course, ne sont pas si loin que le résultat brut ne pourrait le laisser croire.

    GT300

    La course en GT300 a été aussi intense qu’en GT500, mais de façon plus subtile. Dès le départ, quatre voitures se sont détachées, roulant à la même allure. La GT-R Gainer no11 aux mains de Hironobu Yasuda prenait la tête au départ, suivie comme son ombre par la Toyota GR Supra Green brave no52 de Kohta Kawaai. A quelques longueurs on retrouvait la Nissan GT-R no56 et l’AMG Leon no65, alors que derrière ce quatuor se distinguaient la Lotus Evora MC no2 et une autre GR Supra, la no244 du Max Racing.

    Les écarts ne grandissaient pas entre les voitures jusqu’à l’incident de la mi-course et la scène de ravitaillement général et chaotique qui changeait, de façon un peu aléatoire, l’ordre des autos. La Nissan GT-R championne 2020, la voiture du Kondo Racing no56 désormais pilotée par Joao Paolo de Oliveira émergeait en tête devant l’AMG GT Leon no65 de Naoya Gamou, la GT Supra no52 et, grande perdante de la séquence, la GT-R no11.

    L’ordre n’allait plus changer jusqu’à l’arrivée mais il a fallu toute l’expérience et le sang-froid du vétéran Oliveira qui n’a pas mis une roue à l’écart de la trajectoire pendant 25 tours pour ne pas offrir d’ouverture à ses pressants poursuivants.

    La Lotus Evora MC, éliminée par la même bousculade qui détruisait les chances de la GT-R Nismo no23, est la grande victime, alors qu’elle paraissait capable d’un top 5 pour sa première course sous ses nouvelles couleurs.

    Ce fut une belle entrée en matière avant le traditionnel temps fort de la saison, les 500 km de Fuji les 3 et 4 mai.

     Résultats

    Première manche du championnat Super GT 2021 à Okayama le 11 avril 2021

    GT500

    Po No Machine Driver Diff.(km/h) Tire
    1 14 ENEOS X PRIME GR Supra

    GR SUPRA GT500

    Kazuya Oshima

    Kenta Yamashita

    2:06’55.425 BS
    2 36 au TOM’S GR Supra

    GR SUPRA GT500

    Yuhi Sekiguchi

    Sho Tsuboi

    1.187 BS
    3 37 KeePer TOM’S GR Supra

    GR SUPRA GT500

    Ryo Hirakawa

    Sena Sakaguchi

    13.621 BS
    4 39 DENSO KOBELCO SARD GR Supra

    GR SUPRA GT500

    Heikki Kovalainen

    Yuichi Nakayama

    30.142 BS
    5 17 Astemo NSX-GT

    Honda NSX-GT

    Koudai Tsukakoshi

    Bertrand Baguette

    30.562 BS
    6 38 ZENT CERUMO GR Supra

    GR SUPRA GT500

    Yuji Tachikawa

    Hiroaki Ishiura

    31.677 BS
    7 8 ARTA NSX-GT

    Honda NSX-GT

    Tomoki Nojiri

    Nirei Fukuzumi

    32.171 BS
    8 1 STANLEY NSX-GT

    Honda NSX-GT

    Naoki Yamamoto

    Hideki Mutoh

    32.929 BS
    9 3 CRAFTSPORTS MOTUL GT-R

    NISSAN GT-R NISMO GT500

    Kohei Hirate

    Katsumasa Chiyo

    33.438 MI
    10 12 CALSONIC IMPUL GT-R

    NISSAN GT-R NISMO GT500

    Kazuki Hiramine

    Nobuharu Matsushita

    46.798 BS
    11 16 Red Bull MOTUL MUGEN NSX-GT

    Honda NSX-GT

    Ukyo Sasahara

    Toshiki Oyu

    52.960 DL
    12 19 WedsSport ADVAN GR Supra

    GR SUPRA GT500

    Yuji Kunimoto

    Ritomo Miyata

    58.091 YH
    13 64 Modulo NSX-GT

    Honda NSX-GT

    Takuya Izawa

    Hiroki Otsu

    1 Lap DL
    14 24 Realize corporation ADVAN GT-R

    NISSAN GT-R NISMO GT500

    Mitsunori Takaboshi

    Daiki Sasaki

    1 Lap YH
    23 MOTUL AUTECH GT-R

    NISSAN GT-R NISMO GT500

    Tsugio Matsuda

    Ronnie Quintarelli

    33 Laps MI

    GT300

    Po No Machine Driver Diff.(km/h) Tire
    1 56 Realize Nissan Automobile Technical College GT-R

    NISSAN GT-R NISMO GT3

    Kiyoto Fujinami

    Joao Paulo de Oliveira

    2:07’21.752 YH
    2 65 LEON PYRAMID AMG

    Mercedes AMG GT3

    Naoya Gamou

    Togo Suganami

    0.454 BS
    3 52 SAITAMATOYOPET GB GR Supra GT

    TOYOTA GR Supra

    Hiroki Yoshida

    Kohta Kawaai

    0.660 BS
    4 11 GAINER TANAX GT-R

    NISSAN GT-R NISMO GT3

    Katsuyuki Hiranaka

    Hironobu Yasuda

    1.021 DL
    5 244 Takanoko-no-yu GR Supra GT

    TOYOTA GR Supra

    Atsushi Miyake

    Yuui Tsutsumi

    16.908 YH
    6 96 K-tunes RC F GT3

    LEXUS RC F GT3

    Morio Nitta

    Hibiki Taira

    35.977 DL
    7 25 HOPPY Porsche

    PORSCHE 911 GT3 R

    Takamitsu Matsui

    Kimiya Sato

    46.169 YH
    8 60 SYNTIUM LMcorsa GR Supra GT

    TOYOTA GR Supra

    Hiroki Yoshimoto

    Shunsuke Kohno

    53.810 DL
    9 88 JLOC LAMBORGHINI GT3

    Lamborghini HURACAN GT3

    Takashi Kogure

    Yuya Motojima

    1 Lap YH
    10 10 GAINER TANAX with IMPUL GT-R

    NISSAN GT-R NISMO GT3

    Kazuki Hoshino

    Keishi Ishikawa

    1 Lap DL
    11 18 UPGARAGE NSX GT3

    Honda NSX GT3

    Takashi Kobayashi

    Teppei Natori

    1 Lap YH
    12 48 SHOKUMOU Ks Frontier GT-R

    NISSAN GT-R NISMO GT3

    Yuki Tanaka

    Ryuichiro Tomita

    1 Lap YH
    13 21 Hitotsuyama Audi R8 LMS

    Audi R8 LMS

    Shintaro Kawabata

    Takuro Shinohara

    1 Lap YH
    14 4 GOODSMILE HATSUNE MIKU AMG

    Mercedes AMG GT3

    Nobuteru Taniguchi

    Tatsuya Kataoka

    1 Lap YH
    15 61 SUBARU BRZ R&D SPORT

    SUBARU BRZ GT300

    Takuto Iguchi

    Hideki Yamauchi

    1 Lap DL

    Championnat

    GT500

    Po No Driver Total SW
    1 14 Kazuya Oshima

    Kenta Yamashita

    20 40
    2 36 Yuhi Sekiguchi

    Sho Tsuboi

    15 30
    3 37 Ryo Hirakawa

    Sena Sakaguchi

    12 24
    4 39 Heikki Kovalainen

    Yuichi Nakayama

    8 16
    5 17 Koudai Tsukakoshi

    Bertrand Baguette

    6 12
    6 38 Yuji Tachikawa

    Hiroaki Ishiura

    5 10
    7 8 Tomoki Nojiri

    Nirei Fukuzumi

    4 8
    8 1 Naoki Yamamoto

    Hideki Mutoh

    3 6
    9 3 Kohei Hirate

    Katsumasa Chiyo

    2 4
    10 12 Kazuki Hiramine

    Nobuharu Matsushita

    1 2

    GT300

    Po No Driver Total SW
    1 56 Kiyoto Fujinami

    Joao Paulo de Oliveira

    20 60
    2 65 Naoya Gamou

    Togo Suganami

    15 45
    3 52 Hiroki Yoshida

    Kohta Kawaai

    11 33
    4 11 Katsuyuki Hiranaka

    Hironobu Yasuda

    9 27
    5 244 Atsushi Miyake

    Yuui Tsutsumi

    6 18
    6 96 Morio Nitta

    Hibiki Taira

    5 15
    7 25 Takamitsu Matsui

    Kimiya Sato

    4 12
    8 60 Hiroki Yoshimoto

    Shunsuke Kohno

    3 9
    9 88 Takashi Kogure

    Yuya Motojima

    2 6
    10 10 Kazuki Hoshino

    Keishi Ishikawa

    1 3

    Crédit photos : GT Association et archives leblogauto.com

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    3 commentaires

    1. Nicolas Anderbegani on 16 avril 2021 18h03

      sympa, merci de nous faire partager ce championnat très intéressant

      Reply
    2. Gaillant on 6 mai 2021 7h35

      Un grand merci Pierre Laurent Ribault pour tous ces comptes-rendus très sympathiques et très bien rédigés. L’espace de cet article, on semble voyager jusqu’à Okayama sans quitter sa maison 🙂
      Hate de lire le compte-rendu de Fuji.

      Reply
      • Pierre-Laurent Ribault on 8 mai 2021 23h53

        Merci de votre commentaire. Le compte-rendu de Fuji est désormais en ligne aussi.

        Reply
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