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    Accueil » FCA : sous-valorisation de Renault structurelle non conjoncturelle
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    FCA : sous-valorisation de Renault structurelle non conjoncturelle

    Elisabeth StuderElisabeth Studer31 mai 201974 commentaires
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    FCA voudrait-il faire jouer la concurrence entre constructeurs, se montrant on ne peut plus ferme autour des conditions concernant son éventuelle fusion avec la marque au losange ? A moins qu’il n’ait tout simplement pas les moyens financiers d’agir autrement. Le constructeur transalpin laisse ainsi entendre que le montant de l’offre qu’il a faite auprès de Renault, ne peut être sujet à discussions. C’est à prendre ou à laisser.

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    Une prise de position de FCA qui intervient alors que certains analystes considèrent que la proposition de fusion entre les deux groupes automobiles ne valorise pas Renault à sa juste valeur, estimant au contraire que l’offre minimise le poids financier du groupe.

    Renault s’estime insuffisamment valorisé

    Le projet de noces entre Renault et FCA commence mal …. il s’agit d’entrée d’une histoire de gros sous. Ce qui est certes loin d’être étonnant.

    Plusieurs administrateurs de Renault jugent en effet nécessaire de revoir les conditions financières proposées par la famille Agnelli. Envisageant notamment l’octroi d’une prime.

    FCA ferme la porte à toute discussion financière

    Mais côté italien, l’heure n’est absolument pas à la discussion, bien au contraire.

    « L’offre de FCA n’est pas négociable »,  aurait ainsi laissé entendre l’entourage du constructeur transalpin selon les Echos. Arguments avancés : la « proposition semble équitable, elle a été approuvée par le conseil d’administration. » Si l’on en croit le journal, les proches du dossier auraient même clairement indiqués que l’offre était « à prendre ou à laisser, et rapidement ! »

    Histoire de faire monter la pression sur Renault face à une éventuelle concurrence de PSA ? Voire d’un autre constructeur ?

    Le cours de Renault malmené par l’affaire Ghosn ?

    FCA semblerait ainsi profiter des conséquences financières de l’affaire Ghosn pour tenter d’acquérir le gâteau à moindres frais.

    Selon de nombreux analystes, la répartition 50/50 envisagée à l’heure par FCA dans le cadre de sa proposition de fusion, désavantage nettement  Renault.

    Le point de discorde : la valorisation boursière du constructeur français fortement malmenée depuis l’arrestation du dirigeant. Le titre Renault a ainsi perdu 24% depuis sa mise en détention, chutant de près de la moitié de sa avaleur par rapport à son plus haut 2018.

    Quelques heures avant la proposition en mariage de FCA, le titre Renault était même tombé à un plus bas depuis octobre 2014.

    Certains experts laissent ainsi entendre que si FCA avait été tenté de soumettre sa proposition de mariage au début du mois de novembre 2018, quelques jours avant le placement en détention de Carlos Ghosn, la valorisation de Renault aurait été nettement plus importante …. rendant une répartition 50/50 des parts entre les deux partenaires potentiels totalement irréaliste.

    FCA estime au contraire sa propre valorisation insuffisante

    Les deux parties semblent être loin de pouvoir s’accorder sur ce point … puisque les actionnaires de FCA jugent au contraire que le constructeur italien n’est pas assez valorisé.

    Reste qu’en valeur glissante annuelle, le titre Fiat Chrysler a reculé de 35% … une dégringolade certes inférieure à celle de  l’action Renault.

    FCA défend son mode de calcul

    Comme on pouvait s’y attendre, FCA défend pour sa part son mode de calcul. Estimant même au passage faire une fleur aux actionnaires de Renault …

    Au cours du 24 mai – date de l’annonce – FCA était valorisé 18 milliards d’euros tandis la valorisation de Renault s’élevait quant à elle à 14,7 milliards. En tenant compte de ce rapport de force financier, les actionnaires de FCA devraient donc se voir attribuer  55 % du nouvel ensemble qui serait constitué, ceux de Renault obtenant quant à eux 45 % de la nouvelle entité.

    Or, rappelle FCA, pour rééquilibrer le partage, il propose de distribuer à ses actionnaires un dividende exceptionnel de 2,5 milliards, ce qui ferait ainsi chuter sa valeur.  Les parités relatives seraient ainsi ramenées à 51,3 % pour FCA et 48,7 % pour Renault.

    De ce fait, parler d’une répartition 50/50 entre Renault et FCA équivaudrait selon des sources proches de FCA à offrir une prime aux actionnaires de Renault.

    Autre « faveur » qu’accorderait FCA à sa promise : les synergies générées par le deal , estimées par le constructeur à 20 milliards d’euros sur plusieurs années devraient être partagées à hauteur de 50/50 entre les deux partenaires, alors que – précise FCA – ses actionnaires auraient pu appuyer pour en obtenir 55 %.

    Une proposition très favorable à FCA selon Patrick Pelata

    Pour Patrick Pélata ancien directeur général de Renault, le projet proposé constitue « assurément un très bon deal… pour Fiat Chrysler ».

    Il considère par ailleurs que la valorisation proposée par FCA est en soi « déjà un problème ». Problème qui devrait selon lui rapidement devenir sujet de discussion pour les actionnaires de Renault, dont l’Etat.

    Il estime ainsi que le cours actuel de Renault  attribue au final une valorisation négative au coeur de métier du constructeur automobile, déduction faite de la valeur des participations de Renault dans Nissan et Daimler et celle de sa filiale de crédit.

    « Entamer une transaction sur ces bases ne serait pas raisonnable », juge enfin Patrick Pelata.

    Sous-valorisation structurelle ou conjoncturelle  ?

    FCA conteste profiter d’une situation conjoncturelle – l’affaire Ghosn – pour trouver les moyens – financiers – de s’associer avec Renault.

    De sources proches du dossier, on laisse ainsi entendre que la sous-valorisation du titre Renault en bourse est lié aux dysfonctionnements observées au sein de l’Alliance Renault-Nissan … et non pas au départ du dirigeant.

    Une situation et des tensions qui ne devraient pas aller en s’améliorant alors que Nissan est pour l’instant contre tout projet de fusion.

    L’avis de Leblogauto.com

    La bataille des chiffres est lancée … avec au cœur du débat : les causes réelles de la faible valorisation actuelle du groupe Renault. L’affaire Ghosn serait-elle l’arbre qui cache la forêt des problèmes structuraux du constructeur et de l’Alliance Renault-Nissan, lesquels seraient au final les principaux facteurs conduisant à la faiblesse actuelle du titre Renault  ?

    Sources : Les Echos, BFM Bourse, Tradingsat

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    74 commentaires

    1. LBDPR on 31 mai 2019 8h49

      La fusion Renault-Fiat-Chrysler est le signe de la crise. On essaye de faire le « too big to fall ». Mais le recul de TOUS les marchés, sur tous les continents, c’est trop pour des constructeurs, hors d’état de faire face à ce genre de problème.

      Reply
      • AVENUE on 31 mai 2019 8h51

        En effet l’automobile en Europe est pourchassée les ventes ne sont pas au beau fixe

        Reply
      • Bizaro on 31 mai 2019 16h15

        La fusion entre FIAT et Chrysler était aussi une réponse à la crise, un ultime moyen de survie de part et d’autre.

        Malgré la réussite de Jeep et de la 500, chez FCA ce n’est pas le beau fixe.
        Effectivement la recherche de partenaire de la part de FCA ressemble encore à une nouvelle opération de sauvetage.

        Renault a peut être une opportunité de rester lourd face à Nissan( qui s’est « payé » Mitsubishi). Mais est ce une obligation, cela vaut il le coût de sauver FCA à grand frais sans contre partie? M. Schweitzer en sauvant Nissan, avait assuré à Renault une bonne place dans l’alliance.

        Renault gagnerait avec FCA:
        -La possibilité de s’installer un peu plus au Pays-Bas.

        -Une bonne raison de réduire la voilure industrielle en France, grâce à une part plus importante des ventes internationales.

        -Ce débarrasser des pénibles jérémiades sans conséquences de l’état Français.

        -Poser un pied Aux USA/Canada.

        -Bénéficier d’une banque d’organes de véhicules de luxe.

        -Peut-être mutualiser la R&D. On rappellera que la Zoé et la Leaf n’ont rien en commun même pas les fournisseurs. Alors que l’alliance était une plateforme d’achat et de négociation face aux fournisseurs. En gros Renault : Diesel, Nissan Essence(depuis les moteur H et M) et Daimler vient en renfort sur l’essence. Électrique : débrouillez vous.

        Par-contre.
        Si l’Inde ou l’amérique du sud et centrale pourrait s’ouvrir un peu plus grâce à FCA , cela ne réparera pas l’échec de M.Ghosn en Chine.

        Reply
    2. aym on 31 mai 2019 8h52

      On nous parle que Renault est sous évalué mais fca il y a pas si longtemps était estimé à plus de 25 milliards…

      Reply
      • wizz on 31 mai 2019 9h17

        exact, aym

        FCA valait environ 25 milliards il y a quelques temps et 18Mds ces jours ci, mais c’était avant d’avoir vendu sa filiale Magneti…pour 6Mds. Le compte y est

        https://www.usinenouvelle.com/article/fiat-chrysler-va-verser-2-milliards-d-euros-de-dividende-apres-la-vente-de-magneti.N838195

        Reply
      • Bizaro on 31 mai 2019 14h41

        La baisse de FCA est mentionnés dans l’article.

        Reply
    3. SAM on 31 mai 2019 8h58

      Sous valorisé … Renault était à 95 euros par action il y a pas longtemps. Sous valorisé car Renault est assis sur 43% de Nissan valant les 3/4 de FCA …

      Reply
      • AVENUE on 31 mai 2019 9h06

        Nissan n’a plus besoin de Renault visiblement

        Reply
        • SAM on 31 mai 2019 9h19

          AVENUE. Nissan a besoin de Renault mais ne veut pas en être contrôlé. Renault ne veut pas raquer s’il n’a pas son mot à dire!

          Reply
      • Seb on 31 mai 2019 9h07

        C’est typique d’FCA et c’est ce qu’ils ont toujours fait en lisant ceci dans l’article « FCA semblerait ainsi profiter des conséquences financières de l’affaire Ghosn pour tenter d’acquérir le gâteau à moindres frais. »On en prend vite conscience FCA n’a jamais été rien d’autre qu’un opportuniste , ils achètent , ils achètent , se retrouvent avec plusieurs marques sous le bras , se voient plus gros que le bœuf mais oublient qu’ils ont jamais vraiment réussis à sortir de la galère des marques achetées 10 ans plus tôt

        Clairement s’il y en à un qui se voit sur valorisé c’est FCA et le problème c’est que c’est bien les seuls à se voir en forme … ?

        Reply
        • AVENUE on 31 mai 2019 9h17

          Quand on voit la pub pour la Talisman on est quand même très inquiet

          Reply
      • versdemain on 31 mai 2019 19h56

        Carlos Tavares s’en mêle…

        Le patron du groupe PSA, qui connait très bien la marque au losange, a lui aussi fait sa petite sortie sur cette affaire de fusion Renault/FCA.
        A Bloomberg, C.Tavares a dit sans ambages que FCA veut tout simplement prendre le contrôle de Renault. Des propos qui confirment plus ou moins ce que nous disions plus haut. Il s’en explique d’ailleurs en quelques lignes et l’affaire évoquée par le patron de PSA parait avoir du sens.
        Selon lui, FCA a jeté son dévolu sur Renault (au lieu de PSA) pour des raisons financières essentiellement et par la possibilité de récupérer rapidement une technologie électrique facilement adaptable en Europe.
        Pour la partie financière la raison est toute simple et tient à la capitalisation plus faible qu’à l’accoutumée de Renault et à l’actuel situation tendue au sein de l’Alliance.
        Carlos Tavares sous entend clairement qu’avec une action Renault à son cours moyen d’avant l’affaire Ghosn, FCA ne serait jamais venu chercher Renault.
        Il poursuit en expliquant que sous le couvert de cette fusion à « 50/50 », on assistera très vite à une prise de contrôle virtuelle de Renault par FCA, notamment par le jeu des valorisations et manipulations boursières… que le groupe américain sait très bien utiliser depuis la formation faite par Marchionne il y a quelques années.
        https://theautomobilist.fr/fca-renault-ca-part-mal/

        Reply
    4. Kaizer Sauzée on 31 mai 2019 9h11

      Qui pouvait croire que FCA allait faire un cadeau à Renault ???
      Ils n’auront pas les mêmes largesses que Renault avec Nissan à l’époque.
      Ce sont les affaires.

      Reply
      • aym on 31 mai 2019 9h14

        Je vois que vous êtes tous surdiplomés en économie, nous verrons bien la suite, espérons seulement que les emplois soient préservés, je préfère une fusion européenne que le rachat pur et simple par un groupe chinois !

        Reply
        • AVENUE on 31 mai 2019 9h27

          Tant que Carlos Ghosn était à la barre de Renault il parvenait au prix d’un dangereux numéro d’équilibriste à ménager Nissan dans l’alliance.
          Les nippons ont saisi la 1ere opportunité pour casser l’entente ça se lit sur le cours de l’action Renault.
          Renault est pris entre le marteau et l’enclume à présent.
          Qui va voler au secours de Renault à présent ?
          L’état Français?
          Un Chinois comme ce fut le cas chez PSA ?
          Le marché est en contraction sur le continent la voiture électrique n’est pas pour demain. Les investissements a réaliser dans le domaine sont hors de porté d’un petit constructeur régional.
          Jean Dominique Senard a bien du mérite dans cette situation peu avantageuse.

          Reply
        • robert on 31 mai 2019 11h45

          aym tu as raison , sans unions; sans fusions; sans mariages , ou autres, les chinois nous mangerons. Là ou se trouve l’ancien Caterpillar de Charleroi (Belgique) les chinois sont présent pour construire des véhicules 100% électrique fin 2019. La marque est thunder power et ils ont de gros capitaux .Les européens seront unis ou mangerons des nouilles dans 15 ans.

          Reply
          • Fabi35 on 31 mai 2019 15h29

            Mangerons du riz (plutôt) dans 15 ans ? bon ok je sort ?

            Reply
    5. wizz on 31 mai 2019 9h21

      une fusion européenne ou…un rachat européen! (reste à savoir qui pourra racheter qui. Qui vaudra encore combien l’année prochaine, ou l’année suivante…)

      Reply
    6. wizz on 31 mai 2019 9h28

      pourquoi donc inquiet?
      quand on constate la chute puis la disparition de la Punto, précédemment vendue à 600.000 exemplaires chaque année, on est surtout très inquiet

      et quand on constate que toute la marque Fiat aujourd’hui se vend à peine un peu plus que la seule Punto hier, il faut s’inquieter…

      Reply
      • AVENUE on 31 mai 2019 9h54

        Tu te trompes de cible.
        Toi tu as un ENORME problème avec FCA.
        Ici on te parle seulement de Renault et Nissan.
        Je n’ai rien contre la Talisman mais tu sais très bien que dans ce créneau on ne lutte pas avec Mercedes/BMW.
        Alors oui Renault perd de l’argent dans le haut de gamme.
        Alors tu vas me dire que les ventes de la ZOE ou de la Twingo ou de DACIA vont compenser les pertes?
        Ok ne nous refait pas le coup merci d’avance.

        Reply
        • wizz on 31 mai 2019 12h47

          dans ce créneau, on ne lutte pas avec Mercedes/BMW…

          je m’incline…
          en effet, tu as raison. Dans ce créneau, on ne lutte pas avec Mercedes/BMW. La preuve: Alfa Romeo…

          Reply
        • Bizaro on 31 mai 2019 14h47

          « Toi tu as un ENORME problème avec FCA. »
          « Ici on te parle seulement de Renault et Nissan. »
          Le titre de l’article est :
          « FCA : sous-valorisation de Renault structurelle non conjoncturelle »
          « FCA » est le premier mot du titre, donc oui on parle de FCA. Ensuite on y retrouve Renault ce titre, donc oui on parle de Renault.
          Tu est le premier à faire un lien avec Nissan, et tu as sûrement raison.
          Par contre tu nous parles de BMW et Mercedes, cela devient plus alambiqué mais tu as ta logique.

          A ce niveau tout concerne FCA et Renault alors reste calme.

          Reply
    7. wizz on 31 mai 2019 9h31

      vu l’absence d’investissement majeur chez FCA, apparement, c’est encore plus de hors de porté pour un « grand » construction international…

      Reply
      • AVENUE on 31 mai 2019 9h43

        Tu tombes dans le panneau à chaque fois on te parle de Nissan et Renault et tu vois rouge tu nous parles de FCA.
        Franchement essaye de voir le problème tel qu’il se présente.
        Ta mauvaise foi commence à transpirer.

        Reply
    8. Ubot on 31 mai 2019 9h34

      Ça sent la grosse manoeuvre financière et boursière ?? Les vendeurs à découvert sur le titre Renault travaille pour qui ?? Ca sent le piège a plein pif, la famille agnelli n y est sans doute pas étrangère .. cette fusion est sans doute déjà mort née..il faut l espérer car sinon le losange se fera plumer ….
      Fca ne cherche pas un partenaire mais une bouée de sauvetage , espérons que senard tienne bien la barre ..

      Reply
    9. CDM on 31 mai 2019 9h40

      FCA, via la famille Agnelli, me fait de plus en plus penser à la famille Peugeot il y a quelques années : un manque d’investissement et de stratégie criant, prenant le groupe comme une machine à cash uniquement.

      Or, de nos jours, gérer un constructeur auto sans «passion» ni logique automobile derrière est voué à l’échec tant la concurrence est rude et les obstacles légaux et politiques nombreux.

      Les Agnelli se comportent comme le stéréotype de l’actionnaire, déconnecté de la réalité et faisant tout pour engranger un maximum de revenus, quand bien même l’entreprise courerait à sa perte.

      Renault doit absolument imposer ses conditions sans quoi l’alliance va se retourner contre lui. Le deal peut être intéressant à condition de le ficeler comme il se doit.

      En voyant l’attitude de FCA, on comprend mieux pourquoi la possible alliance avec PSA n’est jamais apparue, CT étant bien plus intransigeant sur ces dossiers.

      Reply
      • AVENUE on 31 mai 2019 9h46

        Le problème de Renault ce n’est pas FCA mais l’Alliance.
        La manoeuvre est orchestrée depuis le Japon. FCA n’est qu’un acteur secondaire dans cette affaire.

        Reply
        • bzep on 1 juin 2019 1h24

          Je suis assez d’accord, si aujourd’hui l’alliance avait fusionné, on n’en serait pas là et FCA demanderait du 20/25% de participation dans l’ensemble.

          Reply
    10. wizz on 31 mai 2019 9h47

      c’est une constatation

      parce que sinon, montre nous ce problème tel qu’il se présente, selon toi…

      Reply
    11. wizz on 31 mai 2019 9h49

      le problème de Renault avec Nissan, c’est la fusion entre Renault et Nissan. C’est juste ça
      Si leur fusion ne peut se faire, alors ils resteront en état, et Renault controlera Nissan via ses 44%

      Reply
      • AVENUE on 31 mai 2019 10h11

        La manoeuvre de Nissan ressemble a celle d’un judoka.
        Nissan est dessous et Renault dessus.
        La 1ere étape a consisté à mettre par terre Carlos Ghosn.
        La seconde est en train de se jouer avec l’apparition de FCA qui n’est là que pour faire diversion.
        La question est de savoir à présent si l’état Français va lâcher Renault ou pas.

        Selon moi rien n’est joué mais on peut avoir des craintes?

        Au fait tu as entendu parler de Calsonic Kansei ??

        Selon moi dans toute cette affaire c’est bien NISSAN qui tire les ficelles.

        Reply
        • bzep on 1 juin 2019 1h30

          De toute façon qu’il y ait accord ou pas entre Renault et FCA ça ne changera pas le problème pour Nissan qui sera toujours détenu à 43% !

          Reply
    12. wizz on 31 mai 2019 10h02

      ici, on parle de Renault, de Nissan ET AUSSI de FCA, au cas où ça t’aurait échappé…

      Reply
    13. wizz on 31 mai 2019 10h29

      si Carlos est tombé, c’est uniquement par Saikawa, pour sauver sa tête

      Mitsubishi allait mal, et Nissan a pris 30% de participation
      Après avoir consacré plus d’une décennie à faire redresser Nissan, souvent au détriment de Renault, Carlos a relaché son empreinte, laissé Nissan à Saikawa, afin de consacrer son énergie à Mitsubishi et à Renault.
      Les ventes de Nissan ont alors décliné. Mais ça pourrait se comprendre avec des effets conjoncturels (ex: fin de carrière de plusieurs modèles attendant leur renouvellement, ou encore l’arrivée imminente d’un modèle correspondant au marché US, etc…). Le problème est que Nissan n’a pas de plan. Carlos voulait alors la tête de Saikawa, mais attendait la fin de l’exercice comptable au Japon pour le bilan, en avril.

      Se sachant bientôt mis à pied (et au Japon, c’est un déshonneur), Saikawa avait alors manoeuvré pour faire tomber Carlos Ghosn, avec cette fameuse enquête interne présenté au procureur. Cette enquête interne était tellement bidon que le procureur n’avait pas pu l’utiliser, avait dû trouver des subterfuges pour prolonger la garde à vue

      Bref, l’affaire Nissan, c’est l’affaire d’un seul homme, Saikawa.

      Reply
      • AVENUE on 31 mai 2019 11h45

        Saikawa c’est qui? Sinon le représentant des intêrets NISSAN.

        Reply
        • wizz on 31 mai 2019 12h05

          Saikawa défend surtout sa tête…

          Reply
          • AVENUE on 31 mai 2019 12h15

            Essaye de garder le tête froide surtout ne t’emballe pas.
            Tu n’es pas dans le secrets des Dieux et tu n’as pas les cartes en mains.
            Les Japonais ne sont pas des idiots je sens beaucoup de condescendance dans tes propos.

            Reply
    14. bcbg on 31 mai 2019 10h31

      Quand même content de voir que quelques voix s élèvent contre ce hold up.

      Reply
    15. Valde on 31 mai 2019 10h33

      @AVENUE
      Donc Nissan manipulerait FCA et les pousserait à faire une offre de fusion avec Renault?

      Reply
      • AVENUE on 31 mai 2019 11h41

        Clairement Nissan est à la manoeuvre « masqué ».
        Ce n’est pas difficile à comprendre.
        Et pour l’instant ça marche puisque Renault est fortement déstabilisé, la preuve les centaines de messages dans les forum Français.
        La corde patriotique a été touchée visiblement.

        Et FCA n’a rien à voir la dedans c’est un acteur de circonstance.

        Reply
        • wizz on 31 mai 2019 12h04

          élargis tes lectures en dehors des forums français ou italiens

          vas lire les analyses des milieux financiers ET industriels anglosaxons. Tous disent « mais qu’est ce que Renault va faire dans cette galère avec FCA… »

          Reply
          • AVENUE on 31 mai 2019 12h11

            Encore une fois tu vois ROUGE ton ennemi c’est FCA.
            Si on exprime une opinion différente de la tienne ton seul argument c’est ça ? La lecture des analyses?
            Qui te parle des forums Italiens?
            Tu as un peu de bon sens?

            Reply
    16. wizz on 31 mai 2019 12h20

      FCA est spécialiste du recyclage des méthodes de rapprochement

      https://www.zonebourse.com/FIAT-CHRYSLER-AUTOMOBILES-18206341/actualite/Fiat-Chrysler-preche-pour-une-fusion-avec-General-Motors-20509857/
      Marchionne avait écrit à Mary Barra, PDG de GM, pour lui proposer une « fusion équitable ». Elle avait poliment décliné la proposition. Il avait alors fait le tour des actionnaires de GM, des personnes ayant une influence sur GM pour forcer la PDG à accepter l’offre

      .
      Aujourd’hui, ces derniers temps…
      FCA, avant de dévoiler officiellement la proposition à Renault, avait déjà contacter son principal actionnaire….

      https://investir.lesechos.fr/actions/actualites/les-tensions-entre-paris-et-rome-jettent-une-ombre-sur-fca-renault-1852420.php

      ….puis va faire un tour voir le partenaire de Renault
      https://theautomobilist.fr/fca-renault-ca-part-mal/

      .

      Pourquoi tant de manoeuvre si la proposition de fusion serait équitable et où Renault aurait tout à gagner….

      Reply
      • AVENUE on 31 mai 2019 12h32

        Ou est ce que tu veux en venir?
        Si c’est pour nous servir ton éternel refrain sur FCA on a tous compris
        Pas besoin de courir la toile pour sortir telle ou telle analyse.
        Je reviens à mon propos initial comment NISSAN va t ‘il se défaire de Renault?
        Au fait tu es prêt à parier une grosse somme sur une entente durable et harmonieuse entre les deux futurs ex membres de l’Alliance ?

        Reply
        • Thibaut Emme on 31 mai 2019 12h55

          « Je reviens à mon propos initial comment NISSAN va t ‘il se défaire de Renault? » >> Comment voulez-vous qu’une filiale se débarrasse de son propriétaire ?

          La seule chose qui peut arriver, c’est surtout que Nissan, sous la pression, finisse par accepter une fusion (à définir) avec Renault.
          Renault de son côté n’a pas plus d’intérêt que cela à se marier dans ces conditions avec FCA. Les USA et Jeep c’est bien, mais FCA amène des usines qui ne tournent pas en Europe et des synergies qui sont surtout pour Fiat plus que pour Renault selon moi.

          FCA a besoin d’un allié, Renault a déjà Nissan…
          FCA propose un deal 50/50 mais est-ce « honnête » ?
          Si Nissan convainc (par je ne sais trop quel miracle) Renault de les « revendre », il faudra trouver un allié pour Nissan qui accepte une énorme imbrication dans les modèles actuels de Nissan.
          On n’est par exemple pas dans le cas de Opel dont certains modèles étaient déjà en collaboration avec PSA et dont le modèle « phare », la Corsa a été repoussée pour ne pas être renouvelée sur base GM.

          FCA a été marié virtuellement avec tellement de groupes qu’on peut finir par se demander s’ils vont trouver un pige… un soupirant qui va trouver la mariée acceptable. 😉
          Evidemment ce n’est que mon avis.

          Reply
        • Valde on 31 mai 2019 14h03

          « comment NISSAN va t ‘il se défaire de Renault? »
          Pourquoi Nissan voudrait-il se « défaire » de Renault?
          Les dirigeants Japonais veulent certainement plus de pouvoir et de poids au sein de l’Alliance, mais je ne vois pas en quoi Nissan profiterait de se retrouver tout seul, bien au contraire.

          Reply
    17. wizz on 31 mai 2019 12h28

      et toi AVENUE, est ce que tu es dans le secret des Dieux?

      parce que nous avons tous constaté que tu as beaucoup d’affirmations, avec tellement de certitude…

      Reply
      • AVENUE on 31 mai 2019 13h33

        J’observe que Carlos Ghosn détenu au Japon en liberté surveillée.
        Le cours de l’action Renault à la baisse depuis lors.
        Je ne me risque pas a dire l’avenir.
        Toutefois les perspectives de l’automobile sont sombres à court moyen terme.
        Le modèle économique semble avoir vécu.
        Au fait ce qui m’amuse c’est le nombre de pouces baissés que je reçois sur ce forum.
        Est ce que j’ai touché une corde sensible chez certains?
        Visiblement on ne touche pas à Renault ici.

        Reply
    18. wizz on 31 mai 2019 12h39

      Nissan ne peut pas se défaire de Renault.

      On ne peut pas obliger un actionnaire majoritaire à revendre ses actions…

      Reply
      • AVENUE on 31 mai 2019 12h48

        Tu tournes en rond mais tu y es presque.
        Mais tu n’as pas répondu à ma question.
        Alors je vais être plus précis et si tu es beau joueur tu dois répondre.
        Serais tu prêt à investir dans des actions Renault à terme aujourd’hui?
        A 5 ans tu joues l’action Renault à la hausse ?

        Reply
    19. wizz on 31 mai 2019 12h44

      là où je veux en venir?

      FCA a besoin que cette fusion avec Renault se fasse pour s’en sortir, fait tout pour que ça se fasse, tout comme il avait fait à l’époque avec GM…

      Reply
      • AVENUE on 31 mai 2019 12h52

        Et à l’époque tu avais des actions chez quel constructeur?
        On dirait que tu as eu une mauvaise surprise en te lisant.
        Mais je peux me tromper.
        Je suis fan de la R12 au fait ! J’aime bien aussi sa soeur jumelle la DACIA 1300.

        Reply
    20. AVENUE on 31 mai 2019 13h11

      Attention aux raccourcis faciles je ne suis pas sur que les Japonais pensent que NISSAN est une filiale. Certes Renault détient environ 40% du capital de NISSAN cela n’en fait pas une maison mère pour autant. D’autre part NISSAN détient aussi un % du capital de Renault. C’est de l’actionnariat croisé tout simplement.
      Le tour de force de Carlos Ghosn c’était de nous l’avoir habilement présenté comme une alliance durable.
      Carlos Ghosn est hors jeu cela n’a échappé à personne les masques tombent et il est naturel que les Japonais cherchent a se sortir de l’étreinte Renault.
      La question sera de savoir le moment venu que deviendront les actions de Renault chez NISSAN.
      FCA dans cette histoire joue un rôle certes mais pas le rôle principal que tout le monde veut lui accorder ( bien joué de la part de NISSAN c’est une excellente diversion )
      C’est une belle partie de SHOGI qui est en train de se dérouler sous nos yeux.
      Quel le meilleur gagne je dirai.
      Pour ma part j’observe.

      Reply
      • Thibaut Emme on 31 mai 2019 13h25

        Capitalistiquement, quand une société détient 43% d’une autre société (et les droits de vote) tandis que l’autre possède 15% (et a renoncé aux droits de vote) on a affaire à une filiale.
        Renault remonte une partie des bénéfices de Nissan, Nissan ne fait pas l’inverse 😉
        Tout l’art de Carlos Ghosn fut de ne pas froisser l’ego des Japonais et de faire une « alliance » entre partenaires.
        Saikawa pense pouvoir reprendre les rênes de Nissan de façon indépendante, mais, il a bien vu que ce n’était pas trop la volonté de Renault, de Senard, ni de l’Etat France.

        Vous pensez réellement que Nissan peut avoir suffisamment d’influence pour forcer FCA à faire une proposition à Renault ?
        Allons, on a la famille Agnelli/Elkan et tout un tas de financiers aux commandes. Ils n’ont pas besoin de Nissan pour lancer des lignes (ils l’ont fait avec 3 autres groupes…).

        Reply
    21. wizz on 31 mai 2019 13h12

      5% de taux d’occupation de l’usine!!!!

      même Chrysler, au bord de la faillite, n’avait pas d’usine avec un tel taux de production

      mais tout va bien, voyons, d’après cet AVENUE
      le problème, ce serait surtout chez Renault…

      https://fr.reuters.com/article/businessNews/idFRKCN1T01A8-OFRBS

      Le constructeur français emploie aujourd’hui environ 48.000 personnes en France et, selon une estimation d’analyste, ses cinq principales usines d’assemblage en France tourneront cette année en moyenne à 75% de leurs capacités.

      Dans les six usines italiennes de Fiat, la configuration est bien moins optimale. Le site historique de Mirafiori, à Turin, où est assemblé le SUV Maserati Levante, ne devrait utiliser que 5% de sa capacité de production cette année. Selon LMC Automotive, seuls deux sites du groupe – qui produisent la Fiat Panda et la Fiat 500 – tournent à plus de 50%.

      Reply
      • AVENUE on 31 mai 2019 13h23

        @ WIZZ à la lecture de tes propos je crois que l’émotion est en train de prendre le dessus .
        Depuis le début je te parle de NISSAN tu réponds FCA c’est ton droit.
        Je me fiche de ce qui se passe chez FCA.
        Je regarde Renault et j’observe que tu ne mets pas un kopec sur l’action Renault à terme.

        Tu n’aimes pas la R12 certainement.

        Reply
        • wizz on 31 mai 2019 13h31

          tu parles de Nissan. Nissan va mal, et tu dis que Nissan a besoin d’aide (autre que celle de Renault)

          tu parles de Renault. Renault va mal. Et idem

          Je regarde alors l’état de FCA, et je me demande qui de ces 3 aura le plus besoin d’une aide extérieure. Et je pense que c’est ce que tout le monde ici (ou presque) pense…

          Quant à « ta passion pour la R12 », sache de SAM nous a déjà fait le coup « je ne déteste pas PSA, la preuve, j’ai acheté une Citoen… ». Ta éventuelle passion pour la R12, c’est ton affaire, c’est ta vie personnelle, que personne ne peut vérifier (et que tout le monde s’en fiche)

          Reply
        • Fabi35 on 31 mai 2019 15h47

          @AVENUE accouche et dit ce que tu sais (si tu le sais vraiment) on dirait un premier de la classe qui dit « moi je sais maîtresse » mais je dirai pas !

          Reply
          • wizz on 31 mai 2019 19h21

            fabi35

            es tu sûr que c’est le genre « premier de la classe »?

            parce que précédemment, quand il nous a expliqué que le low cost Dacia n’est pas rentable, j’ai alors un doute sur son niveau…

            Reply
            • Fabi35 on 31 mai 2019 23h20

              Wizz je sais pas mais j ai l impression qu il voulait te faire confirmer quelque chose que lui semble savoir ???

      • wizz on 31 mai 2019 13h24

        La SEULE usine de Fiat tournant à plein pot, c’est celle de Sevelsud, appartenant à 50-50 entre PSA et Fiat. Une production de 297.000 l’année dernière pour une capacité maximale de 300.000 en travaillant en 3×8. Sur ce volume, 135.000 sont des Boxer Jumper
        Si PSA s’en va, (ce qui risque d’arriver, puisque PSA va convertir une usine Opel en Pologne), alors….

        Reply
      • zafira500 on 31 mai 2019 13h46

        @wizz
        « Dans les six usines italiennes de Fiat, la configuration est bien moins optimale. Le site historique de Mirafiori, à Turin, où est assemblé le SUV Maserati Levante, ne devrait utiliser que 5% de sa capacité de production cette année. Selon LMC Automotive, seuls deux sites du groupe – qui produisent la Fiat Panda et la Fiat 500 – tournent à plus de 50%. »
        Malheureusement, je ne peux que plussoyer.
        https://www.marianne.net/monde/les-ouvriers-fiat-roulent-pour-le-m5s
        L’article parle justement de l’usine de Mirafiori, qui inaugura la fameuse- et fumeuse- « convention Marchionne », obtenue par « chantage démocratique », et dont l’ancien gourou fit tant de promesses jamais tenues.

        @AVENUE
        Contrairement à toi, je ne crois pas que wizz soit anti-FCA. On peut ne pas être d’accord avec lui, mais il faut lui reconnaître qu’il a de bons arguments à faire valoir.
        Tu peux quand même lui laisser le bénéfice du doute sur la fusion FCA-Renault.?

        Reply
        • wizz on 31 mai 2019 19h18

          eh zafira

          tu viens de prendre -2, comme « tout le monde » (tous ceux qui auraient mis en doute l’intégrité de FCA, ou celle de AVENUE)

          Reply
    22. wizz on 31 mai 2019 13h37

      « Je ne me risque pas a dire l’avenir. »

      AVENUE
      on a tous pu te lire ces derniers jours, et on a pu constater que tu as fait beaucoup d’affirmations, claires comme de l’eau de roche…

      Reply
    23. zeboss on 31 mai 2019 19h15

      Dans cette affaire, il semble de plus en plus clair, aux vues des ultimatums lancés par ci et par là, que c’est FCA qui veut tout commander, le groupe, Renault et au final reprendre la Fusion avec Nissan à son compte, sachant que Renault FCA sera détenteur de 43% des actions.
      C’est clairement de plus en plus un mariage de dupe, pour ne pas dire Blanc. Tavares en tant que PSA mais aussi ex Renault l’affirme, « tout est à l’avantage de FCA »,
      Renault gagne de l’argent et est à jour technologiquement, Nissan pédale un peu dans la semoule mais tout peut s’arranger, tandis que FCA sera en faillite technique vis à vis des normes en 2021, en Europe en Chine et n’a pas de propositions techniques.
      Même JLR en manque de liquidités est techniquement capable de suivre les nouvelles normes partout dans le monde, mais avec la gamme la plus chargée en CO² ça ne sera pas facile tous les jours.
      Pas FCA….
      FCA RENAULT ne sera équitable et non Américains que si et seulement si la fusion est équilibré réellement à 50/50, soit que la valorisation boursière ET technologique soit prise en compte, sinon le losange sera dévoré en quelques années et n’aura plus la voie ni la voix au chapitre…

      Reply
    24. zafira500 on 31 mai 2019 19h24

      @wizz
      J’ai quand même un +1. 🙂

      Reply
      • wizz on 31 mai 2019 19h26

        le +1, c’est moi

        Reply
        • wizz on 31 mai 2019 19h27

          là, je viens de cliquer sur -1, ce qui a annulé le précédent +1
          tu retombes alors à 0 et -2

          dis moi si tu as vu ce changement

          Reply
    25. Thomas on 31 mai 2019 19h54

      PSA n’est plus dans le coup, il suffit de lire la déclaration de Carlos Tavares au sujet de l’affaire FCA Renault 😮

      Reply
      • labradaauto on 31 mai 2019 20h23

        je pense moi que Carlos Tavares a fait une bonne déclaration sur cette affaire.
        Je ne suis pas spécialiste financier, mais FCA , c’est surtout de la gestion de portefeuilles ces derniers temps.

        Reply
    26. wizz on 31 mai 2019 20h32

      bizaro
      je ne vois pas autant que toi

      « -La possibilité de s’installer un peu plus au Pays-Bas. »
      Oui

      .
      « -Une bonne raison de réduire la voilure industrielle en France, grâce à une part plus importante des ventes internationales. »
      Non. Tu diminues la part des ventes en France et en Europe, mais tu ne changes pas la voilure industrielle, sauf si tu comptes produire au Brésil et réimporter en Europe (dans ce cas là, tu peux fermer des usines en France)

      .
      « -Ce débarrasser des pénibles jérémiades sans conséquences de l’état Français. »
      Oui, en réduisant son importance dans un groupe 2 fois plus gros, et avec des intervenants externes (Exor)

      .
      « -Poser un pied Aux USA/Canada. »
      Non. Regarde les ventes américaines des Fiat 500X et Jeep Renegade
      http://carsalesbase.com/us-car-sales-data/fiat/fiat-500x/
      http://carsalesbase.com/us-car-sales-data/jeep/jeep-renegade/
      En rachetant Chrysler, Fiat a mis un pied aux USA.
      Deux véhicules similaires. Les Américains ont acheté la Jeep et pas la Fiat

      Une fusion Renault FCA, en partageant les plateformes permettant à Chrysler ou Dodge de fabriquer des voitures similaires à Renault, alors les Américains feront comme maintenant, acheter les versions américaines et pas celles de Fiat ou de Renault
      Pour qu’il n’y ait pas cette préférence en cas de choix, il faudrait que Renault ne partage pas ses plateformes. Mais dans ce cas là, pourquoi fusionner

      .
      « -Bénéficier d’une banque d’organes de véhicules de luxe. »
      Non. On sait tous du fameux « jamais je ne fouttrai 50 patates dans une pijo ou rino. Autant acheter une Audi faiblement kilométrée… »
      De plus, Maserati et Alfa ont déjà du mal à s’imposer dans ce segment. Ce n’est pas le moment de créer en plus une concurrence interne qui ne peut qu’être néfaste pour tout le monde

      .
      « -Peut-être mutualiser la R&D. »
      Pour le moment, ça sera un partage à sens unique…

      .
      « Amérique du Sud »
      Ce marché est quasiment en équilibre. Ceux qui ont déjà des voitures ne vont pas en acheter davantage. Seuls ceux qui n’en avaient pas, et qui sont devenus un peu plus riches aujourd’hui peuvent permettre d’augmenter le marché, comme ce fut le cas en Chine pendant 30 ans.
      Il faudrait que Renault puisse augmenter sa part de marché, mais sans toucher celle de FCA…

      .
      « Inde »
      C’est le seul cas où ensemble, en mettant le paquet, en investissant massivement dans un réseau de distribution, et en développant une large gamme de véhicules, ça pourrait marcher
      Depuis que Renault est en Inde, ils n’ont que 370 points de vente environ (et 350 en 2017)
      Entre 2012 et 2107, Maruti Suzuki est passé de 1100 à 2000 points de vente
      Hyundai a 1200 points de vente dans 750 villes
      FCA a 82 points de vente dans 70 villes. Vu la superficie, ça serait comme si un constructeur aurait 100 concessionnaires dans tout l’UE

      L’inde et l’Afrique sont les 2 seuls marchés où ensemble, FCA et Renault pourraient y trouver à gagner

      La Chine, c’est mort, à cause de son économie dirigée. L’Asie aussi surement (les constructeurs asiatiques y sont déjà très bien implantés. Et lorsque la Chine exportera massivement sa production neuve et ses voitures occasion à cause de la saturation du marché intérieur, ça sera l’apocalypse)

      Reply
      • Bizaro on 1 juin 2019 14h20

        Je parle de risque/opportunités, après tout dépendra de leur façon de gérer.

        « Non. Tu diminues la part des ventes en France et en Europe, mais tu ne changes pas la voilure industrielle, sauf si tu comptes produire au Brésil et réimporter en Europe (dans ce cas là, tu peux fermer des usines en France) »
        Sans aller aussi loin géographiquement que le Brésil, il est indiscutable que Renault a fait exactement ça au niveau européen. Avec FCA bien implanté industriellement en Europe, cela va être compliqué d’inverser la tendance.

        « -Poser un pied Aux USA/Canada. » C’est une opportunité, est ce que Renault pourra/voudra la saisir en est une autre. Mais avec un port d’attache comme FCA, cela va aider.
        Fiat vend peu mais ils sont présent. Je pense surtout que cela peut se faire non pas avec des véhicules siglés Renault mais avec du rebadgage : DodgeRAM promaster ou promaster city. Mais surtout en introduisant des éléments mécaniques ou techniques là-bas.
        Cela ne se verra pas, mais si la licence Renault&succursale traîne aux USA cela peu être pas mal pour eux. On se rappelle de PSA qui abandonna facilement l’Iran au profit de Faurecia aux USA.

        De toute manière rien n’est fait.

        Reply
    27. wizz on 1 juin 2019 14h34

      « Sans aller aussi loin géographiquement que le Brésil, il est indiscutable que Renault a fait exactement ça au niveau européen. Avec FCA bien implanté industriellement en Europe, cela va être compliqué d’inverser la tendance. »

      FCA a des usines en sous capacité, beaucoup d’usines vieillot par rapport à celles de Renault. Tu ne vas quand meme pas fermer une usine moderne qui te coutera de l’argent, pour aller moderniser une autre usine qui aura besoin d’investissement pour être modernisée!!
      Et puis, financièrement, fermer une usine en France pour aller au Maroc ou en Turquie, ça vaut le coup, ou encore en Europe de l’Est dans une moindre mesure. Mais il n’y a pas de gain substantiel à fermer une usine en France pour aller en Italie

      Reply
    28. wizz on 1 juin 2019 14h40

      « C’est une opportunité, est ce que Renault pourra/voudra la saisir en est une autre. Mais avec un port d’attache comme FCA, cela va aider.
      Fiat vend peu mais ils sont présent. Je pense surtout que cela peut se faire non pas avec des véhicules siglés Renault mais avec du rebadgage : DodgeRAM promaster ou promaster city. Mais surtout en introduisant des éléments mécaniques ou techniques là-bas.
      Cela ne se verra pas, mais si la licence Renault&succursale traîne aux USA cela peu être pas mal pour eux. On se rappelle de PSA qui abandonna facilement l’Iran au profit de Faurecia aux USA.  »

      Si c’est pour avoir un pied aux USA, alors Renault a déjà Nissan, et de profiter du déclin de Dodge/Chrysler pour prendre la place vacante sur le marché.

      Si c’est pour vendre des Chrysler Espace et des Chrysler Megane, des Chrysler ZOE, alors ils auraient déjà vendu des Nissan Espace, des Nissan Megane, des Nissan ZOE…

      Une fusion à 3, Renault-FCA-Nissan, ça sera aussi la renaissance de Dodge/Chrysler, et donc davantage de concurrence interne

      Une fusion à 2, Renault-FCA, ça sera aussi la renaissance de Dodge/Chrysler, et donc une concurrence semi-interne où souffrira Nissan, dans lequel Renault possède 44%

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