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    Accueil » Affaire Ghosn : le conseil d’administration de Renault ne le démet pas de ses fonctions
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    Affaire Ghosn : le conseil d’administration de Renault ne le démet pas de ses fonctions

    Thibaut EmmeThibaut Emme20 novembre 201829 commentaires
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    La mise en garde-à-vue de Carlos Ghosn au Japon entraîne des réactions en chaîne. Dans l’impossibilité manifeste de tenir son rôle au sein du Groupe Renault, Carlos Ghosn n’a pas été démis de ses fonctions par le Conseil d’Administration réuni dans l’urgence.

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    En revanche, ce même conseil a nommé une direction temporaire. Comme pressenti ces dernières heures, l’homme de confiance de l’état français (administrateur référent), Philippe Lagayette a été nommé Président par intérim du groupe Renault. Une présidence non exécutive donc.

    De son côté, Thierry Bolloré, Directeur Général Adjoint est nommé temporairement Mandataire Social. C’est lui qui gérera les affaires courantes en attendant d’en savoir plus sur les développements de l’affaire Ghosn au Japon. Bruno Le Maire, Ministre de l’économie, a pour sa part indiqué que le gouvernement respectait la présomption d’innocence. Ajoutant qu’à date, le fisc français n’avait rien à reprocher à Carlos Ghosn.

    Toutefois, si l’affaire devait se développer au Japon, le Conseil pourrait se réunir de nouveau et démettre officiellement Ghosn de ses fonctions. Les conseils d’administration de Nissan et de Mitsubishi doivent se réunir jeudi. Il est annoncé qu’ils devraient se séparer de l’emblématique patron franco-libano-brésilien. Il faut savoir que le système japonais est un peu comparable au système américain. La garde-à-vue peut durer jusqu’à 23 jours, ce qui laisse le temps au procureur de décider s’il poursuit ou non la personne. Les procureurs ne poursuivant que lorsqu’ils sont convaincus de gagner, le système affiche des taux de condamnation proche de 100%.

    La fin du seul homme fort à la tête de l’Alliance

    Toute cette agitation n’est pas bonne du tout pour l’Alliance et les deux groupes, Renault et Nissan. Après une première journée à près de -4%, l’action Nissan a plongé de près de 7% aujourd’hui. Idem pour Mitsubishi. De son côté, l’action Renault a surtout plongé hier (décalage horaire oblige) avec -8,43% tandis qu’aujourd’hui la baisse a été contenue à 1,19%.

    D’autres volets devraient s’ouvrir suite à l’arrestation de Carlos Ghosn au Japon. En effet, certaines sources qui veulent garder l’anonymat, indiquent qu’il y aurait eu des malversations au niveau de Renault-Nissan BV, le holding de droit néerlandais qui chapeaute l’Alliance. De quoi faire tanguer un peu plus le bateau Renault-Nissan-Mitsubishi.

    Du côté japonais, on réaffirme vouloir le bien de l’Alliance, importante pour ses plus de 5 milliards d’euros de synergies (et 10 à terme selon le plan Drive the Future 2017-2022). Toutefois, le vizir, Saikawa, qui se voit déjà calife à la place du calife, a indiqué qu’il faudrait revoir les équilibres au sein de l’alliance.

    « A propos de problèmes structurels, 43 pourcents sont détenus par Renault et la direction de Renault est à l’heure actuelle à la tête de Nissan. Bien entendu, ce n’est pas la seule raison, mais c’est l’un des facteurs. Le conseil…devra se pencher à fond sur ce problème aussi ». Le conseil d’administration de Nissan promet d’être « la fête à Carlos Ghosn » et sans doute le début de la fin de la structure qu’il a patiemment mise en place.

    Illustration : Nissan/Renault

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    Thibaut Emme

    Thibaut Emme est journaliste automobile et auteur pour Le Blog Auto, média spécialisé dans l’actualité auto, les essais de véhicules, les voitures électriques et l’industrie automobile créé en 2004. Depuis 2011, il couvre les nouveautés des constructeurs, les évolutions du marché automobile, les technologies liées à l’électrification ainsi que les enjeux réglementaires du secteur. À travers ses analyses et articles spécialisés, il décrypte les tendances qui façonnent la mobilité moderne.

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    29 commentaires

    1. zeboss on 20 novembre 2018 22h53

      ceux qui parlent d’un coup à peine fourré des japonais au sein de l’alliance, n’y sont peut être pas totalement étrangers…

      Reply
    2. Megane on 20 novembre 2018 23h33

      Il Semble qu’il y a un mot en trop dans le titre.

      Reply
      • Gautier Bottet on 21 novembre 2018 8h02

        En effet, merci c’est corrigé.

        Reply
    3. SAM on 21 novembre 2018 5h12

      C’est Louis Schweitzer « qui a mis en place ». Arrêtez avec la formule de l’homme providentiel ( ce sont les équipes qui portent les marques du groupe )…. wait and see … emballement médiatique sur la suite … Nissan est dans le flou le plus total et fortement impacté par cette nouvelle et très sanctionné en bourse.

      Reply
      • Thibaut Emme on 21 novembre 2018 9h11

        @SAM : heu là c’est vous qui parlez d’homme providentiel non ? 😉
        Tout le monde, même les japonais, s’accordent à dire que sans son plan de rigueur (avec 21 000 suppressions de postes de mémoire) et les synergies entre les deux groupes, Nissan n’aurait pas été relancé aussi rapidement (voire serait enterré à date).

        Reply
      • shooby on 22 novembre 2018 6h38

        d’un autre côté, cela ne serait que justice : c’est quand même Nissan qui a lancé la boule puante en remerciement pour service rendu envers l’Homme qui les a sauvés, juste parce qu’ils ne voulaient pas que Renault prenne le contrôle de Nissan !!!!!!!!!!!

        Reply
    4. SAM on 21 novembre 2018 5h35

      Nisan est sous le coût d’une instruction judiciaire au Japon. Les malversations de Carlos se sont faites avec des complicités et la loi du silence. L’enquête a été lancée après une dénonciation en interne! M Saikawa essaie de circonscrire les « méfaits » à un seul homme ou groupe d’individus pour que le staff Nisan ne soit pas poursuivi (c’est à dire pour que lui ne soit pas viser par l’enquête). Après avec sa courte vue « japonaise » a-t-il l’étoffe pour diriger un groupe d’envergure mondiale? Si Renault n’a pas limogé Carlos c’est que ce dernier connaît le mieux les faiblesses de gouvernance et structurel de Nisan. Ce qui est surprenant c’est que Nisan prend des décisions sans en aviser son actionnaire principal : Renault!

      Reply
      • lym on 21 novembre 2018 7h55

        Le « Iznogoud » de l’histoire semble en effet un peu pressé! Même au Japon, malgré leur nationalisme notoire, cela doit quand même se voir un peu… Surtout avec des faits qui auraient duré entre 2011 et 2015.
        J’ai également un peu de mal à voir l’intérêt du coupable: Occupé comme il est, il ne doit même pas avoir le temps de dépenser une infime fraction de ce qu’il gagne! Probable que ce n’est même pas lui qui gère le magot (et son « optimisation fiscale »), d’ailleurs: Facile dans ces conditions de glisser une peau de banane au « dos argenté »… qui aurait pu aussi éviter de verser dans des salaires totalement indécents qui attirent forcément inimitiés et convoitise, ce qui finit souvent en traquenards.

        Reply
      • greg on 21 novembre 2018 8h35

        « Les malversations de Carlos ».
        Tu veux dire « les malversations supposées » non?
        Ou alors tu as des éléments inédits te permettant d´être aussi affirmatif?
        Il y a beaucoup de zones d´ombres et d´étrangetés dans cette affaire.
        L´un des éléments les plus curieux est la survenance de ce scandale pile au moment où Carlos préparait une fusion intégrale avec un si>ège basé en Europe, une déclaration de guerre au Japon.

        Reply
        • SAM on 21 novembre 2018 9h18

          @geg @lym.

          Alors ils semblerait qu’il a été mail conseillé sur son optimisation fiscale. Attendons de voire ce que va en dire la justice japonaise car oui la présomption d’innocence s’applique.

          Reply
    5. greg on 21 novembre 2018 8h37

      Sinon cette décision signifie simplement que Renault n´est pour le Moment pas convaincu des propos de Nissan, c´est une marque de confiance vis-à-vis de Ghosn.
      Ils ont demandé à Nissan de leur fournir tous les éléments en leur Possession sur les malversations supposées.

      Reply
    6. ART on 21 novembre 2018 9h19

      En même temps, il est présumé innocent non ?
      Etrange cette affaire, il est soudainement enterré bien vite…
      D’autant qu’à ce niveau de salaire, on peut présumer qu’il soit correctement entouré de conseillers fiscaux…

      Reply
      • Lolman77 on 21 novembre 2018 10h09

        Tout à fait.
        Mais n’oublions pas que les conseillés fiscaux peuvent être véreux; et le sont avec l’accord de leur client.
        C’est aussi une possibilité.
        Je me demande juste l’interet pour l’accuser de prendre un ci gros risque pour économiser de l’argent dont il n’a pas (plus) vraiment besoin…

        Reply
        • ART on 21 novembre 2018 12h47

          C’est vrai lolman, ceci dit je reste bien sceptique. Ghosn n’est pas débarqué par hasard. D’autant qu’il connait le milieu depuis plus de 20ans qu’il est en fonction…

          Ca sent le règlement compte. D’autant que l’on a zéro information factuelle et les médias le défoncent à qui mieux mieux…

          Peut-être Thibaut a plus d’informations ou une analyse plus pertinente ? En général sur ce genre de sujet, il est bon 🙂

          Reply
    7. SAM on 21 novembre 2018 9h26

      @Thibaut Emme. « Homme providentiel » pour dire qu’il a joué de la situation « après moi le déluge ». Personne est irremplaçable et espérons que l’intelligence va prédominer dans les choix de Nissan. Après qu’Hiroto Saikawa ait pris par surprise les deux actionnaires de référence de Nissan : Renault et Daimler se justifiait par le secret de l’instruction. En informer Renault aurait montré sa complicité dans les faits qui sont reprochés à son supérieur. Nul doute que Renault et Daimler vont faire entendre leurs voix. Ce nationalisme japonais supposé ou fantasmé trouve son mal quelque part … Si BNP était l’actionnaire majoritaire de Nissan, ben le constructeur se conduirait autrement. Ils ont un soucis de gouvernance chez Renault et Nissan qui est évident! La suspicion hélas va toucher toutes les têtes pensantes de Renault-Nissan comme M. Hiroto Saikawa, M. Philippe Lagayette et M. Thierry Bolloré. Ils vont jouer la protection dans les prochains jours.

      Reply
    8. Fred21 on 21 novembre 2018 10h16

      « A propos de problèmes structurels, 43 pourcents sont détenus par Renault et la direction de Renault est à l’heure actuelle à la tête de Nissan. Bien entendu, ce n’est pas la seule raison, mais c’est l’un des facteurs. Le conseil…devra se pencher à fond sur ce problème aussi »

      Il va falloir réécrire les règles du business mondial pour Nissan …
      Si le « racheté » se comporte mieux dans le futur que son acheteur : on inverse les rôles.

      Reply
      • Thibaut Emme on 21 novembre 2018 10h47

        C’est ce que bcp de dirigeants Japonais de Nissan veulent.
        Sauf que dans les faits, Renault contrôle Nissan.
        Avec Ghosn, ils avaient un dirigeant qui voulait l’équilibre.
        Sans lui, ils pourraient aussi vite déchanter car Renault a toujours 43% de Nissan et peut donc lui imposer sa vision.

        Reply
        • Tof on 21 novembre 2018 15h50

          Voyons le bon côté des choses: Cela va peut-être inciter Renault à acheter les 7% manquant pour devenir majoritaire chez Nissan…

          Reply
    9. AQW on 21 novembre 2018 10h54

      Et les actionnaires de Renault ferait bien de se préoccuper avant tout de ce point de toute première priorité !

      Après pour Ghosn, la justice passera, et si c’est avéré, il sera condamné, si ça ne l’est pas, il sera relaxé.
      Mais en tout état de cause, son retrait de Renault est inéluctable de facto.

      Alors autant ne pas y perdre du temps et se consacrer au véritable enjeu : repousser un éventuel putsch et assurer la gouvernance et la stabilité du groupe.

      Reply
      • Fred21 on 21 novembre 2018 12h18

        Oui, c’est évident, Carlos est out pour Renault quoi qu’il se passe maintenant.

        Reply
    10. Fred21 on 21 novembre 2018 12h25

      J’ai toujours trouvé que cet équilibre était précaire au contraire d’une vraie fusion. Il n’y a pas ces discussions chez FCA et pourtant Jeep ou RAM …
      De même, l’intégration et la mise en commun des éléments vont plus vite chez FCA (même si le niveau de FCA est différent). Au final, on est loin de ce qu’a fait VW entre ses marques. Il est vrai que côté VW, il y a l’aspect familial historique (Piech et Porsche + histoire croisée) et la présence de plusieurs marques de même nationalité

      Reply
      • Thibaut Emme on 21 novembre 2018 12h38

        C’est bien pour cela que la prochaine étape qui devait être lancée prochainement par Ghosn était une quasi-fusion.
        Mais, c’est très mal vécu au Japon.
        De là à penser qu’on a savonner la planche pkoi pas. Mais l’enquête dira s’il y a eu péché vénal ou non.

        Reply
        • miké on 22 novembre 2018 8h34

          Qu’il y ai eu péché vénal, soit, le karma le lui rendra, après, j’ai du mal à croire qu’a ces niveaux la, vous n’ayez pas une armée d’avocats et de conseiller fiscaux, et que du monde dans la boite et au gvt ne soit pas au courant/ n’ai pas conseillé Ghosn sur comment « optimiser ». Surtout que son salaire est connu de tous. dans tout les cas, c’est vraiment vénal quand on parle de montants pareil. si c’est avéré, je lui souhaite un redressement non négociable, et de la taule.

          Reply
      • zafira500 on 21 novembre 2018 14h40

        @Fred21
        Il faut aussi rappeler que VW à connu les joies du nationalisme japonais avec l’alliance éphémère avec Suzuki (même si VW est un peu responsable de cet imbroglio).

        Reply
        • greg on 21 novembre 2018 14h55

          « (même si VW est un peu responsable de cet imbroglio) »
          Pas du tout, le Tribunal arbitral, saisi par Suzuki justement, a rendu Suzuki intégralement responsable de l´échec du partenaria.

          Reply
          • zafira500 on 22 novembre 2018 1h59

            https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/automobile/volkswagen-suzuki-les-raisons-d-un-divorce-501579.html
            https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/automobile/apres-quatre-ans-de-conflit-volkswagen-suzuki-divorcent-505657.html
            Non, c’est VW qui a été débouté (obligation de se retirer du capital de Suzuki.

            Reply
            • greg on 22 novembre 2018 8h23

              Dis-moi, tu as des soucis de compréhension, ou bien c´est juste de la mauvaise foi?
              Suzuki a saisi la Cour arbitrale en demandant la rupture du partenaria est en accusant VW d´être à l´origine de cette rupture.
              La Cour a débouté Suzuki sur ce dernier point, et a au contraire jugé Suzuki responsable de ladite rupture, la firme ayant violé ses obligations quant à l´achat de moteurs diesel: l´accord prévoyait que Suzuki se fournisse chez VW, mais au final ils ont acheté chez Fiat, et ce sans même en parler à VW.
              Suzuki a été condamné à verser des dommages et intérêts pour Violation de ses obligations contractuelles et pour avoir été à l´origine de la rupture.
              Consulte l´arrêt, il n´y a pas une ligne Rendant VW responsable. Au contraire. Seul Suzuki a été condamné à verser des dommages et intérêts. La somme a été fixée il y a peu :
              https://www.autoblog.com/2016/02/11/suzuki-vw-finalize-divorce/
              Pour l´autre fait que tu évoques, l´accord prévoyait une prise de participation croisée tant que cet Accord était valable. Suzuki réclamait la « Restitution » des Actions sans vouloir Payer un kopek de dommages, en Rendant VW responsable de la rupture. VW a bien entendu refusé. La Cour a donc conclu à la fin du partenaria du fait des Actions de Suzuki, et donc VW a dû logiquement revendre les Actions à Suzuki. Toutefois, la Cour a également jugé que Suzuki devait racheter au cour de 2011, qui était beaucoup plus élevé que lors de la signature. Ce qui a représenté une charge financiére bien plus importante pour Suzuki.
              Cette Obligation de revente n´est donc pas une reconnaissance d´un quelconque tort de VW, comme tu essaies de le faire croire.
              Au lieu d´envoyer des p´tits liens commentant une décision que tu n´as même pas lue, contacte directement la London court of Arbitration, http://www.lcia.org/ , et demande-leur une copie de l´arrêt. Ce que j´ai fait en ce qui me concerne.

            • zafira500 on 22 novembre 2018 17h40

              « Dis-moi, tu as des soucis de compréhension, ou bien c´est juste de la mauvaise foi? »
              Et toi, tu sais lire, ou tu ne lis que ce qui t’intéresses ?
              Concernant l’accord avec Fiat, il est antérieur à l’alliance avec VW ça aurait été bien de le préciser, tout comme il aurait été bien de rappeler l’une des raisons pour laquelle Suzuki à souhaité rompre l’alliance : la mauvaise volonté de l’allemand de fournir des technologies au japonais (la condition pour les obtenir étant que VW monte au capital de Suzuki à 33%).
              https://paultan.org/2015/08/07/suzuki-volkswagen-alliance-went-wrong/
              https://www.lesechos.fr/19/07/2011/LesEchos/20976-088-ECH_l-alliance-entre-suzuki-et-volkswagen-au-point-mort.htm
              Il aurait été tout aussi bien de préciser que VW a classé Suzuki dans son rapport annuel de groupe consolidé.
              La mauvaise foi n’est la la où on le croit. ?

        • wizz on 22 novembre 2018 1h10

          dans la loi japonaise, un actionnaire devient responsable des dettes de la société lorsqu’il détient plus de 20% des actions. C’est pour cette raison que dans un premier temps, Renault n’avait pris que 19.9% des actions de Nissan. Un seuil suffisant pour pouvoir mettre pied au conseil d’administration, de consulter les bilans, de juger le potentiel de l’entreprise, mais pas être responsable des dettes de Nissan….

          Puis plus tard, VW en avait de même, avec 19.9% des actions de Suzuki…..et n’avait plus voulu acheter une seule action supplémentaire, tout faire pour ne pas atteindre 20%!!! Et depuis, aucun autre n’a voulu reprendre le flambeau, n’a voulu reprendre Suzuki, ou au moins dépasser 20%…

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