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    Accueil » Ford Blanquefort : plan social très controversé
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    Ford Blanquefort : plan social très controversé

    Elisabeth StuderElisabeth Studer8 juin 201827 commentaires
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    Plan de sauvegarde de l’emploi

    « Ford Aquitaine Industries a présenté un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) complet qui inclut des programmes de redéploiement et de pré-retraite, ainsi que des mesures pour aider les salariés à rejoindre de nouveaux employeurs dans l’hypothèse où aucun repreneur ne serait trouvé et où le site devrait fermer », a ainsi déclaré le constructeur dans un communiqué.

    Recherche d’un repreneur

    Le groupe automobile américain a néanmoins précisé que la priorité demeurait la recherche d’un repreneur « présentant un plan de reprise viable ». Estimant par ailleurs que de « bons progrès » avaient d’ores et déjà été réalisés.

    En mars dernier, un article du journal Sud Ouest indiquait que Patrick Seguin, le président de la Chambre de commerce et d’industrie de Bordeaux Gironde (CCIBG), affirmait avoir des contacts avec un candidat potentiel à la reprise du site du constructeur. Patrick Seguin avait fait savoir par la suite qu’il entendait bien être associé au dossier. Joint par le journal Sud Ouest, le Président de la CCIBG avait déclaré « qu’un groupe industriel européen était intéressé par une éventuelle reprise du site Ford de Blanquefort ».

    Parallèlement, Ford annonçait dans une note interne, adressée au personnel du site, qu’un processus visant à rechercher « des tiers intéressés par le site » allait être lancé prochainement.

    A l’heure actuelle, des discussions sont engagées avec le fabricant strasbourgeois de boîtes de vitesses Punch Powerglide en vue d’une reprise du site. Néanmoins, de source syndicale, la direction de Ford estime que la route menant à la conclusion d’un accord est bien longue.

    Procédure non justifiée selon Bruno Le  Maire

    La décision a été « vivement » regrettée par le ministre de l’Économie, Bruno Le Maire. Confirmant que des discussions étaient en cours en vue de céder le site à un industriel, le ministre a tenu à préciser qu’à « ce stade, une reprise de la totalité des salariés apparaît possible« . De ce fait, selon lui, l’ouverture d’un plan de sauvegarde de l’emploi ne semble pas justifiée.

    La CGT s’insurge

    La CGT a quant à elle employé des propos véhéments pour fustiger tant le constructeur que le gouvernement.

    « Le départ de Ford est injustifiable et inacceptable. Nous exigeons toujours le maintien de l’activité et des emplois par Ford qui a reçu des aides publiques pendant des années. Nous exigeons que l’État et les pouvoirs publics arrêtent leur hypocrite impuissance, qu’ils imposent enfin à Ford de respecter ses engagements et ses obligations à l’égard des salariés« , s’est indigné Philippe Poutou, délégué CGT de l’usine.

    L’ancien candidat du NPA à la présidentielle a par ailleurs déclaré que le syndicat emploiera tous ses efforts « pour renverser le cours des choses« , ne souhaitant en aucun cas se résigner. Même s’il le concède, la situation est « quasi désespérée« .

    Les politiques s’en mêlent

    Les patrons de collectivités et les élus de la région, très impliqués depuis le début dans le dossier, ont apporté leur soutien aux salariés, dénonçant une « décision incompréhensible« . Fait notable : le communiqué a été notamment signé par Alain Rousset – socialiste – représentant la Région et Alain Juppé, le président – de droite – de Bordeaux-Métropole.

    Selon eux, c’est grâce à l’argent des collectivités que l’usine de Blanquefort « dispose d’un outil de production et de compétences répondant aux dernières exigences de l’industrie automobile ».

    Pour rappel, Ford est implanté à Blanquefort depuis 1972. Jusqu’à 4.000 personnes ont été employées sur le site. Reste que les volumes de production n’ont cessé d’y régresser ces dernières années. Après cession et reprise du site, l’accord-cadre de 2013 aura permis d’obtenir un engagement de Ford à maintenir 1.000 emplois, en échange d’aides (collectivités locales, Etat, formation), pour un total d’environ 27 millions d’euros. Mais, toute bonne chose a une fin : cet accord a pris fin en mai 2018.

    En mars dernier,  Alain Juppé avait déclaré que pour lui, le désengagement de Ford  à Blanquefort était  « une coïncidence facile à comprendre ». Rappelant que Ford avait signé une convention en échange d’aides publiques, et ajoutant que cette convention arrivait très prochainement à échéance. 

    Selon les syndicats, Ford a reçu au total, depuis 2013, 50 millions d’euros de financements publics en échange de la garantie de maintenir un millier d’emplois sur le site pendant cinq ans.

    La métropole de Bordeaux a récemment annoncé qu’en raison de l’arrêt prévu de la production, elle ne verserait pas à Ford le dernier tiers de ses aides publiques prévues.

    Désormais les politiques demandent à l’État de « peser de tout son poids » dans la négociation avec le constructeur. Selon eux, la décision de Ford n’est « motivée que par des arguments purement financiers ». Ils estiment également qu’aucune garantie sur la reprise future de Ford Aquitaine Industries n’est offerte.

    Pas de licenciement avant septembre 2019

    Bonne ou mauvaise nouvelle ? Ford a annoncé jeudi avoir pris l’engagement de ne pas licencier avant septembre 2019. Ce qui signifie tout de même que des suppressions auront lieu par la suite …

    Le groupe indique dans un communiqué qu’un tel délai donne le temps aux salariés d’examiner toutes les options présentées, « tout en apportant une sécurité financière ». Certes, positivons, cela aurait pu être pire …

    Sources : AFP, Ford, Sud Ouest

    Crédit Illustration : Syndicat Ford Blanquefort

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    27 commentaires

    1. Lou 17 on 9 juin 2018 7h01

      L’ÉTAT et l’es RÉGIONS n’ont pas à donner des sudventions à des entreprises privées. .c’est créer de l’emploi artificiel
      et le plus souvent pour des enjeux électoral.. .
      et ce qui ce passe à Ford ,rien d’étonnant. .

      Reply
    2. Tof on 9 juin 2018 7h22

      Entre 27 et 50 millions d euros pour conserver 1000 emplois sur cinq ans! Cela fait entre 27000 et 50000€ d’aides par emploi sauvegardé, autant dire que la firme a eu pendant cinq ans de la main d’oeuvre quasi gratuite…

      Reply
      • wizz on 9 juin 2018 9h29

        ça couvre à peine les charges salariales…

        Reply
        • zeboss on 10 juin 2018 11h01

          heu faut pas dire n’importe quoi, un smic chargé sans exo particulière c’est un peu plus de 22000 € / an. un salaire de 2000 net par mois c’est environ 45000 chargé par an, donc oui les aides ont couverts pas mal de salaires.
          Les collectivités ont acheté la paie sociale à coup de subventions diverses et variées…et repoussé l’échéance en fermant les yeux et en se disant ; jusque là tout va bien..

          Reply
          • wizz on 10 juin 2018 15h27

            zeboss
            le smic net, c’est 1150€/mois
            net de TOUTES les charges

            parce que finalement, ce qu’on appelle les charges payées par l’employé, en quelque sorte, c’est le patron qui paie. Il te paie 1500€ de salaire brut, et de cette somme, on déduit les cotisations salariales, et il te reste 1150€ net.

            les 350€ de cotisations salariales sont sorties de la poche du patron, te passe sous le nez et vont dans les caisses de l’Etat

            Le patron aurait pu te payer 1150€ directement, et donner directement 350€ à l’Etat

            Salaire net + cotisation salariale + cotisation patronale = cout salarial

            que l’on écrit
            (Salaire net + cotisation salariale) + cotisation patronale
            ou
            Salaire net + (cotisation salariale + cotisation patronale)

            ça revient au même.

            -il y a le pouvoir d’achat de l’employé (avant les impôts sur le revenu). C’est le net que reçoit l’employé
            -et la différence avec tout ce que l’employé lui a couté. Cette différence, c’est le poids des charges. Que l’on l’appelle cotisation patronale ou cotisation salariale, finalement, c’est pareil. Ce n’est qu’une forme d’écriture sur la fiche de paie

            Reply
            • Tof on 11 juin 2018 23h24

              L’employeur paie le superbrut, le salarié empoche le salaire net. Le salaire net correspond a près de 40% du superbrut. Pour un superbrut de 27000€/an cela nous donne 900€ net/mois sur 12 mois, ceci pour la fourchette basse de 27 millions d’euros d’aide. Donc bien plus que des cotisations sociales…

            • wizz on 12 juin 2018 0h29

              http://1001startups.fr/cout-salarie/

              exemple ici, avec un salaire brut de 1600€

              -l’employé reçoit 1248€ net (ce n’est pas énorme comme salaire, même en province)

              -l’employeur doit sortir 2272€ chaque mois, soit 1024€ de charges (672€ patronale et le reste « salariale »)

              .

              Ford Blanquefort aurait reçu 27 millions dans la fourchette basse, non pas par an mais pour la durée de 5 ans, pour 1000 emplois sauvés, soit une aide 5400€ par an par salarié, soit 450€ par mois par salarié. Ça ne couvre même pas les charges patronales avec des salaires pourtant pas beaucoup plus que le smic….

              avec une aide autour de 50millions d’euros, soit 10000€/an/salarié, ça couvrirait même pas toutes les charges (patronale + salariale)

    3. Gustave on 9 juin 2018 9h29

      Oulala, l’état n’est pas content, les politiques non plus…..
      oui, mais à force de limiter les vitesses, mettre des malus à la con, augmenter plein de choses, les chasser des villes (et du coup les gens ne viennent plus en centre ville)….bah cela dégoutte les gens de la voiture, du coup il n’en n’achètent plus, ou bcp moins qu’avant ! sans compter les nlles générations bahhh qui s’installent en ville et ne passe même pas le permis…
      je me répète, mais il ne faudra pas venir pleurer quand psa fermera poissy, rennes, etc…

      Reply
      • wizz on 9 juin 2018 9h45

        l’un n’empêche pas l’autre

        le best seller en France a souvent été la Clio, et cette dernière a déjà été partiellement délocalisée dès les années 90…

        les USA sont bien un immense marché automobile où ça se vend bien. Mais si les constructeurs pouvaient produire au Mexique à moindre cout (et sans taxe d’import), alors pourquoi se gêner…

        interdire les grèves,autorisation des interventions musclées pour arrêter tout auteur de trouble du travail, charges réduite, salaire à 800€ brut, semaine de 45h, flexibilité à volonté, etc…et tu verras que les entreprises reviendront en France

        faut pas tout mélanger
        l’autophobie n’y a rien à voir sur l’emploi dans la construction de l’automobile. La seule chose que ça peut impacter, c’est sur les ventes et après, c’est à dire les concessionnaires, les vendeurs, les mécanos, l’assurance, les stations service, etc… Des emplois, du business pas délocalisable (sauf assurance, financement) et directement proportionnels aux ventes des véhicules

        Reply
        • koko on 9 juin 2018 16h00

          Les entreprises touchent des subventions à l emploi pour des promesses qu elles ne tiennent pas.
          Et la conclusion, c’est « interdisons le droit de grève !  »
          Moi y en pas comprendre.

          Reply
        • Gustave on 9 juin 2018 17h33

          on va comparer les chiffres de ventes de la clio dans les annees 90 par rapport aux années récentes….
          les chiffres sont bons, mais pour moi, l’important ce sont les particuliers qui achètent leurs voitures avec leurs sous à eux…pas via les sociétés..
          sachant qu’en plus c’est gonflé par le nombre de lld et loa, pour lesquelles les clients achètent des voitures qu’ils n’auraient pas les moyens de s’acheter normalement

          Reply
          • Thibaut Emme on 9 juin 2018 18h25

            @Gustave : LOA et LLD, c’est « juste » un moyen trouvé par les constructeurs pour capter les crédits que les gens faisaient avant (et font toujours) auprès de leur banque traditionnel.
            Les voitures à crédit, ce n’est pas nouveau nouveau.

            Au final, que Mr Untel aie une voiture à lui, à crédit, en LOA, en LDD, via son entreprise, etc. c’est bien Mr Untel l’utilisateur.
            Sans un utilisateur final (ou mise en commun pour certaines voitures de sociétés), les voitures ne se vendraient pas. Et pour le coup le marché augmente bel et bien.

            Notre pays n’est pas autophobe, notre société est « juste » schizophrène…à la fois fascinée par l’objet bagnole, mais aussi jaloux de celle de son voisin.
            Il n’y a qu’à voir les entrées au Mondial malgré un programme pas forcément jojo, le public dans les réunions automobiles, anciennes ou non, les épreuves sportives, etc.

            Ici, ce n’est pas pays autophobe ou non. C’est juste un constructeur qui veut augmenter sa marge plutôt que de garder des emplois dont il se contrefout.

            Reply
        • Tof on 11 juin 2018 23h34

          Non…il y a une faille dans ce raisonnement. Pourquoi les entreprises reviendraient en France même en bradant les conditions sociales si elles pouvaient trouver moins chers ailleurs sans payer de taxes d’importations?
          C’est d’ailleurs ce que va faire l’oncle Sam pour sauver ce qu’il reste de son industrie automobile…

          Reply
      • bcbg on 9 juin 2018 10h43

        Le marché auto français se porte très bien

        Reply
    4. Allegra on 9 juin 2018 11h47

      « Ford a reçu au total, depuis 2013, 50 millions d’euros de financements publics en échange de la garantie de maintenir un millier d’emplois sur le site pendant cinq ans »

      Bah oui parce que si ma mémoire est bonne, déjà à l’époque ils voulaient quitter Blanquefort. Mais encore une fois, on a arrosé à coup de millions d’euros pour espérer qu’ils restent le temps de refiler la patate chaude à celui ou celle qui prendrait la place en 2017. Tactique politicienne classique qui n’a jamais particulièrement fonctionné et que les salariés découvrent à nouveau. =/

      Reply
    5. Thomas on 9 juin 2018 18h54

      Tiens Philippe Poutou s’en mêle, lui qui ne roule pas sur une FORD ??? 😀

      Reply
    6. Gustave on 10 juin 2018 9h36

      vous verrez quand tous les paypy boomers seront en maison de retraite…..les ventes vont s’effondrer, sauf celles de Dacia !
      le parc auto vieillit, ce n’est pas nouveau, et les villes font la chasse à la bagnole ! regardez en ile de france, en 15 ans le nombre de scooters qui ont augmenté…du coup les ménages n’ont qu’une voiture au lieu de 2 dans les années 80 !

      Reply
      • Thibaut Emme on 10 juin 2018 10h25

        Dans les années 80, la norme c’était 1 voiture par foyer.
        On dépassait à peine les 20 millions de voitures en parc.
        Les 30 millions, c’est mi-90 qu’on les dépasse.
        Et là, 20 ans après, on va dépasser les 40 millions.
        Certes on arrive sur une asymptote, mais d’ici à avoir une décroissance, il va falloir soit une révolution technique, de société, etc. soit attendre 10 à 15 ans.

        Mais bon le parc va vers 100 de Dacia…tant mieux pour la marque…. 😉

        Reply
        • Gustave on 11 juin 2018 19h41

          heu dans les années 80 il y avait déjà bcp de 2 voitures par foyer (une r25 pour le papa et une Super5 pour la maman)
          dsl mais j’ai tt le tps grandi en ile de france et paris, ou il y a quand meme une grande concentration de gens qui ont les moyens de mettre des sous dans une voiture, et quand on voit que bcp jeunes couples n’ont pas de voiture, ou une au lieu de 2, c’est que l’intérêt pour l’auto est de moins en moins présent.
          ok en province, certaines personnes ont les moyens de rouler dans des voitures neuves et récentes, mais souvent force est de constater que, souvent,entre le parc auto entre l’ile de france et certaines régions y’a UN MONDE !

          Reply
          • Thibaut Emme on 11 juin 2018 19h49

            Je vous donne les chiffres officiels Insee. Après vous en faites ce que vous voulez 😉

            Reply
          • wizz on 12 juin 2018 0h10

            http://www.omnil.fr/IMG/pdf/driea_egt_motorisation_et_usage_de_la_voiture_en_ile-de-france_cle17ce43.pdf

            parfait
            ile de France

            taux équipement des ménages, page 6
            on constate que celui de Paris a baissé depuis les années 90. L’immobilier est hors de prix. Il n’y a plus de places gratuites (voire plus de place tout court proche de chez soi). Le cout d’une place de parking souterrain, ou un box est telle qu’il est préférable d’y mettre dans le logement lui-même afin d’avoir un peu plus d’espace à vivre. Puis depuis ces années 90, le TGV s’est déployé partout. Paris Nice, Paris Lille, Paris Londres, Paris Hendaye, Paris Bourg St Maurice, Paris Chamonix…. La voiture est devenue moins indispensable pour un Parisien intramuros, voire un poids mort

            MAIS en dehors de Paris, dans la grande couronne, la voiture est toujours de mise

            bref, avec des chiffres, par des études globales, c’est très bien ainsi. C’est beaucoup mieux que les impressions que chacun a….et qui prend ça comme vérité

            Reply
      • wizz on 10 juin 2018 15h15

        gustave

        faut pas confondre entre pyramide des âges et pays autophobe

        dans un pays dont la population en âge de conduire diminue, il est tout à fait normal que le nombre de voitures de son parc diminue. Les gens ne vont quand même pas acheter plusieurs voitures…

        en revanche, autophobe, c’est lorsque le ratio nombre de voiture/nombre d’habitants (en état de conduire) diminue, avec toute chose égale par ailleurs (c’est à dire une société inchangée)

        Reply
        • Gustave on 11 juin 2018 19h42

          on va prendre le nombre de jeunes de 18-25 ans qui ont le permis en 1990 ou 2000 par rapport au nombre en 2018…

          Reply
          • SGL on 11 juin 2018 20h12

            Enfin ! @Gustave…
            La France de « bas peuple » chômeurs, smicards, etc. Dans les années 80 étaient principalement en mobylette.
            D’ailleurs Peugeot vendait jusqu’a 1,3 million de 103 par an.
            Maintenant elle roule en Clio2/3, 206/207, C3, Sandero…. Toujours mieux que la mob. 😉

            Reply
          • Thibaut Emme on 11 juin 2018 20h30

            Nombre de permis B nouveaux :
            1980 : 1 035 454 (le plus haut ayant été en 79 à 1,1 million env).
            Depuis, on évolue entre 750 et 800 000 selon les années. Avec un plus bas en 2002 (690 000 environ)

            2009 : 750 000
            2015 : 847 000 dont 85% de 18-25 ans

            A la fin des années 70, début des années 80, ce sont les femmes qui font claquer les records. Elles représentent alors plus de 50% des nouveaux permis.
            On sortait en plus du choc pétrolier qui fait un énorme trou dans les nouveaux permis (on passe de 900 à 700 000 en 1 an).
            Au tournant des années 2000, on a effectivement eu un trou dans les nouveaux permis. Mais, cela a duré environ 5/6 ans. Depuis, on est remonté aux niveaux des années 85-90.

            Ce qui change, c’est que depuis l’an 2001 environ, les femmes sont devenues minoritaires dans les nouveaux permis, après 25 ans à être majoritaires.

            Reply
          • wizz on 11 juin 2018 23h54

            gustave!!!!!

            Pourquoi prends tu une tranche d’âge séparement?
            Tu compares une tranche d’âge sur 2 époques différentes, MAIS tu oublies aussi que le contexte a changé entre temps.

            Dans les années 90, l’objectif du gouvernement était d’atteindre le BAC pour 80% d’une tranche d’âge. Ce n’était pas facile d’avoir son BAC, et beaucoup de gens faisaient un CAP ou un BEP¨, voire BACPro puis entraient dans la vie active, avec salaire, vie indépendante, nécessité de déplacement….
            Aujourd’hui, le BAC est donné. Ils sont des millions à trainer dans les études sup, et donc pas de salaire, etc…. La voiture n’est pas nécessaire, et/ou pas financement accessible

            bref, pourquoi ne te contentes tu pas tout simplement de voir l’évolution du parc automobile en France???
            https://fr.wikipedia.org/wiki/Parc_automobile_fran%C3%A7ais

            Reply
        • Tof on 11 juin 2018 23h51

          @wizz,
          C’est votre définition de l’autophobie.
          Pour ma part, je constate que l’âge auquel on acquiert un véhicule neuf ne cesse d’augmenter alors que dans le même temps le coût moyen d’acquisition baisse… Cela signifie donc que l’achat d’un véhicule neuf est de moins en moins prioritaire. Cela peut aussi être une définition de l’autophobie…

          Reply
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