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    Accueil » Essai Toyota Land Cruiser : entre deux chaises (2/4)
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    Essai Toyota Land Cruiser : entre deux chaises (2/4)

    Nicolas MorletNicolas Morlet27 juin 2010Aucun commentaire
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    A l’ouverture des portes, on découvre un univers chic et chaleureux, avec un mariage heureux de cuirs beige sur la partie inférieur et noir sur la partie supérieure, scindé en deux par un bandeau en bois…ou plutôt, en plastique imitation bois. C’est sur, on n’a pas affaire à une SUV d’ «apparat».

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    Les plastiques sont d’ailleurs omniprésents dans l’habitacle, de toutes les sortes et de toutes les qualités : plutôt valorisants et qualitatifs sur le meuble de bord, ils se font lisses et d’apparence bien chétive sur la partie supérieure de la console centrale. Il en est de même pour les assemblages, pas vraiment au niveau de ce à quoi l’on est habitué à un tel niveau de gamme.

    Si la plupart des boutons tombent bien en main, certaines défaut d’ergonomie viennent ternir le tableau. Quelques commandes sont placées dans des endroits difficiles d’accès ou pas des plus pratiques en roulant, comme les molettes de sièges avant chauffants, situées près de l’accoudoir central, ou la commande de réglage des suspensions (selon les trois modes classiques : normal, confort ou sport) et de hauteur d’assiette situées derrière le volant, sous les cadrans, la rendant pratiquement invisible en position de conduite.

    En revanche, les occupants ne pourront que louer Toyota pour le confort et l’espace qui leur est dédié. Tant à l’avant qu’à l’arrière, les passagers auront leurs aises sur tous les plans, et ce même avec trois occupants à l’arrière. Mais dans ce cas de figure, le passager de la place centrale aurait préféré disposer d’un véritable siège, et les passagers latéraux, d’assises et de dossiers un peu plus creusés, de manière à être un peu moins ballotés dans les courbes.

    Côté équipement non plus, le Land Cruiser ne se montre pas pingre puisque, dans la configuration Premium de notre véhicule d’essai, il est doté du démarrage keyless, des sièges chauffants à  l’avant, de l’allumage automatique des feux directionnels, du régulateur de vitesse intelligent (si l’on peut dire), de la caméra de recul, des capteurs de parking avant, des suspensions à amortissement piloté, etc. Des options se négociant «cher et vilain» chez certains constructeurs…

    Un autre détail (dépendant du choix du client, bien sur) vient marquer la différence entre un Land Cruiser et un «simple SUV», c’est le choix des «tapis» de sol. Point de moquette ici, mais des tapis en caoutchouc, facilement lavables après une longue journée de chasse par exemple.

    Le coffre se montre également extrêmement généreux, avec une contenance de 621 litres. Malheureusement, pour y accéder, les origines japonaises de l’auto se rappellent à nous puisque la large porte à ouverture latérale se manœuvre vers la droite, ce qui n’est vraiment pas pratique pour charger ou décharger lorsque l’on est garé le long d’un trottoir (à droite). Heureusement, pour les plus petits objets, la lunette peut s’ouvrir indépendamment de manière classique.

    Signalons enfin que, comme la plupart des gros SUV actuels, le Land Cruiser est désormais livrable en version 7 places, doté de deux places arrière escamotables dans le plancher du coffre. Inutile de préciser qu’une fois ceux-ci dépliés, le volume dédié aux bagages se réduit à sa plus simple expression.

    Lire également :

    Essai Toyota Land Cruiser, l’autre Land

    Essai Toyota Land Cruiser, à la croisée des chemins

    Essai Toyota land Cruiser, chèvre corse

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    Nicolas Morlet

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