Accueil Insolite Crash-test IIHS : et un Jeep Wrangler retourné, un !

Crash-test IIHS : et un Jeep Wrangler retourné, un !

0
15
PARTAGER
IIHS Jeep Wrangler tips

Dans la famille des organismes qui effectuent des crash-tests, l’IIHS est sans doute l’un des plus stricts. Le Jeep Wrangler se couche sur le côté lors du test dit « small overlap ».

Déjà, de qui, de quoi parle-t-on ? L’IIHS-HLDI ou « Insurance Institute for Highway Safety » et « Highway Loss Data Institute » sont deux organismes indépendants, non étatiques, travaillant ensemble pour les assurances aux USA. L’IIHS est, avec la NHTSA (National Highway Traffic Safety Administration, agence fédérale) l’un des deux organismes qui compressent les voitures vendues sur le sol américain lors de crash-tests et distribuent les bons et les mauvais points.

Parmi les tests effectués par l’IIHS, il y en a un particulièrement sévère, le « small overlap ». Dans ce test, seule 20% de la surface frontale de la voiture vient percuter une structure fixe. C’est un cas qui arrive relativement souvent, le conducteur cherchant à éviter le choc frontal. L’énergie du choc est alors concentrée sur une très petite zone de la voiture qui subit des dégâts plus importants que sur un choc à 100% ou à 40% comme l’EuroNCAP en fait.

Un très bon résultat, mais le fait qu’il se couche pénalise le Jeep Wrangler

Ici, c’est le Jeep Wrangler qui subit les tests de l’IIHS. Dans le test du small overlap, le voilà qui se couche sur le côté, et par deux fois. En effet, après un premier test avec retournement, l’IIHS a contacté FCA qui, de son côté, n’avais pas eu ce phénomène, preuves d’un test interne à l’appui. L’IIHS a donc conduit un second test, avec une modification de l’attache du système de crash, approuvée par FCA. Rebelote, le Wrangler est sur le flanc. Par rapport au modèle d’avant 2018 (qui avait la note maximale sur ce test), il semble que la jante ne se brise pas et sert de « tremplin ».

Pour autant, le véhicule ne présente pas de défaut d’intégrité de sa structure après ce choc. Le mannequin de test ne présente pas non plus de lésion ou de chiffre de décélération alarmant. Bonne nouvelle en soit. Cependant, le fait que le véhicule se couche sur le flanc lui fait prendre une sale note sur ce test. Risque accru d’éjection, de blessures aux bras, à la tête, etc. Dans le Wrangler, les airbags de côté joueraient leur rôle protecteur, mais le risque est mauvais pour l’IIHS.

Au final, le Jeep Wrangler, renouvelé en 2018, récolte les notes maximales sur tous les tests frontaux, latéraux, résistance du toit, etc. sauf pour le « small overlap » ou il ne récolte la note de « marginal » (3/5 en gros) uniquement à cause de son renversement. A noter tout de même qu’il récolte la pire note possible (« poor ») en matière d’éclairage. Un test que ne fait pas l’EuroNCAP.

La fiche du Jeep Wrangler 2020 testé par l’IIHS.

Poster un Commentaire

15 Commentaires sur "Crash-test IIHS : et un Jeep Wrangler retourné, un !"

Notification de
avatar
Trier par:   plus récent | plus ancien | plus de votes
C Ghosn
Invité

on ne se rend pas bien compte mais la jante ne se casse pas, elle se vrille c est tout ?

gigi4lm
Invité

Donc, si je comprend bien, les jantes sont trop solides.
Qui a dit qu’aujourd’hui les produits sont moins fiables qu’hier ?

Michel
Invité

Mon impression est que la structure de la jeep avec l’aile sans liaison avec la calandre vis a vis des autres types de voitures, le choc est moins amorti d’ou le resultat

pas
Invité

note maximum sans airbags latéraux qui se déclenche sur le small overlap alors que les autres marques si ?

panama
Invité

Il a un châssis séparé non ? Ca aide en cas d’accident (pas celui qui este n face, certes).

wpDiscuz