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Essai Skoda Octavia Combi 2.0 TDI 150 ch DSG (2/3) – Long courrier

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Pour un break, avoir du coffre, c’est indispensable. Mais c’est encore mieux si c’est vrai deux fois…

Châssis, confort et comportement

On prend les mêmes et on recommence. Grâce à sa plateforme MQB, l’Octavia Combi fait preuve d’un comportement au dessus de tout soupçon… comme la berline, l’Audi A3 ou encore la VW Golf. Le partage, ça a parfois du bon. A l’instar de la version 1.8 TSI 180 ch, le 2.0 TDI 150 ch reçoit le train arrière multibras. Et comme le Combi ne pèse que 17 kg de plus que la berline, il se comporte absolument de la même façon. C’est propre, sans surprise mais ça ne procure pas beaucoup de plaisir non plus. Durant notre essai, effectué en grande partie sur des routes de montagnes très sinueuses mais parfaitement revêtues, l’Octavia n’a jamais fait preuve de sautes d’humeur. De plus, à aucun moment, les aides électroniques n’ont eu besoin d’intervenir.

Une fois n’est pas coutume, nous ne disposions pas d’une voiture d’essai équipée d’une surmonte pneumatique. Notre Octavia Combi Elegance chaussait donc du 17″. Dans ces conditions, difficile de faire quelques reproches que ce soit sur le plan du confort. Bien sûr, les références, Citroën C5 en tête, ne sont pas encore égalées, mais l’Octavia peut désormais se targuer de faire partie du haut du panier. Seul le TDI a tendance à se faire un peu entendre à vitesse stabilisée. Un petit défaut déjà existant sur la berline pareillement motorisée mais sans doute légèrement accentué ici par le type de carrosserie, propice à l’effet « caisse de résonnance ».

Moteur et transmission

Simple évolution du 2.0 TDI connu depuis de nombreuses années, cette variante de 150 ch, déjà essayé sous le capot de la Seat Leon SC, ne nous réserve aucune surprise. A croire que c’est la marque de fabrique de cette nouvelle Octavia Combi. En clair, elle saura répondre à toutes les attentes de pères de familles qui ne souhaitent pas se contenter d’un simple « déplaçoir ». Associé à la boîte à double embrayage DSG dans sa variante à six rapports, assurément la plus réussie, le 2.0 TDI 150 ch se montre réactif dès les plus bas régimes, sans s’essouffler exagérément au delà des 3 000 tr/mn. Sans pouvoir être qualifiée de sportives, les performances démontrent d’ailleurs son caractère volontaire. Skoda annonce une vitesse de pointe de 213 km/h et un 0 à 100 km/h accompli en 8.7 s. Pour ce dernier chiffre, c’est bien mieux que l’Opel Insignia Sports Tourer 2.0 CDTI 160 ch Auto. (10.1 s), la Peugeot 508 SW 2.0 HDI 160 ch Auto. (9.2 s) et même que l’Audi A4 Avant 2.0 TDI 150 ch Multitronic (9.1 s).

Comme souligné précédemment, le 2.0 se montre un peu trop bruyant. Comme pour se faire pardonner, il fait preuve d’une frugalité exemplaire. Lors de notre essai, la moyenne s’est établi aux alentours de 5,5 l/100 km. Même à des vitesses que seuls certains tronçons d’autoroute allemande permettent, il est difficile de dépasser les 6,5 l. Un très bon résultat à mettre en grande partie au crédit de la DSG qui semble programmée pour se caler au maximum sur un mode de fonctionnement économique. Avec notre auto privée du Driving Select, il nous a fallu nous en contenter, sans que cela ne soit ressenti comme une punition à quelque moment que ce soit.

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