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Essai Lada Priora break : nineties fever (2/3)

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La Priora est donc l’héritière «de facto» de la lignée des 2105 et Samara au sein du segment des compactes et sensée redonner le sourire aux distributeurs qui ont choisi de continuer à faire confiance à la marque. Avant de passer une petite semaine en sa compagnie, faisons plus ample connaissance.

La première impression que renvoie la Priora est des plus positives. Certes elle n’est pas charismatique comme peuvent l’être certaines de ses concurrentes mais elle affiche une plastique plutôt moderne et avenante, même si le dessin des portières vient trahir ses origines de 111 et si son porte à faux arrière allongé déséquilibre l’ensemble. Il n’empêche que la Priora, après la Kalina, vient confirmer la volonté des designers d’-enfin- dessiner des voitures modernes. L’ensemble n’est donc pas désagréable à l’œil avec ses quelques touches de chromes, ses blocs optiques arrière travaillés, et ses grands yeux à l’avant. On regrettera en revanche que le constructeur (et son importateur) s’obstinent à proposer de toutes petites jantes (en alliage tout de même) montées d’énormes boudins (185/65 R 14) et des «bavettes» derrière les garde-boues arrière qui, aussi pratiques soient-elles, renvoient irrémédiablement à l’image du papy-chapeau dont Lada veut se défaire.

A l’ouverture des portières (dont le claquement rappelle celui de la Vauxhall Viva de mon Grand-Père), on a l’impression de revenir une dizaine d’années en arrière, avec des lignes droites, des arrêtes vives, des traits anguleux et un mariage de teintes gris sur gris d’une grande tristesse. A l’avant comme à l’arrière, les sièges aux motifs et au velours qui renvoient à une époque aujourd’hui révolue se montrent d’un moelleux sans égal ! Cinq occupants peuvent prendre place à bord et il restera encore assez de place pour caser leurs bagages dans le généreux coffre (officiellement de 444 litres, mais beaucoup plus à notre avis).
L’assemblage et la qualité des matériaux n’est pas vraiment non plus le point fort de la Priora : les plastiques sont cassants, ajustés au marteau et le maniement de certaines parties (le volet du rangement sous l’autoradio notamment) n’inspire pas confiance du tout.

Mais, car oui, il y a un mais, on peut facilement lui passer ces approximations lorsque le regard se pose sur le tarif de l’auto : 11.499 euros dans cette version Luxe prêtée pour notre essai ! Imbattable pour une auto familiale bien équipée proposant l’ABS, la direction assistée, deux airbags, la climatisation, les quatre vitres électriques, les rétros électriques et les sièges chauffants…mais pas l’autoradio, qui reste en accessoire. A cela, la version 2011 dévoilée au dernier Salon de Moscou ajoute encore des compteurs redessinés et un système de navigation capable de fonctionner sur les réseaux Glonass et GPS.

Essai Lada Priora break : l’autre « Low Cost » (1/3)
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2 Commentaires sur "Essai Lada Priora break : nineties fever (2/3)"

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grego
Invité

Modéle interessant et bien équipé !! Son moteur est un atout! Il, est moderne et consomme peu!!

lolo
Invité

Cela semble une bonne voiture, mais on n’en voie pas sur la route ?

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