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Essai Chevrolet Spark 1.0 LS GPLi: Sparktakus es-tu là?

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La nouvelle Spark nous était présenté ce weekend dans sa version la plus économique, et c’est dans le pays Breton que Chevrolet à choisi de nous inviter.

Arrivé à la gare de Rennes, premier contact avec la bête. Plusieurs couleurs sont disponibles, blanches, grise métallisée, grise foncée, noire et rouge. Immédiatement, notre choix se porte sur la rouge ou la noire, mais malheureusement après délibération nous nous octroyons la grise métallisée qui se révèle un brin moins attrayante.
Premier pas avec l’américaine, qui fait office de passe-partout comparé aux berlines énormes que l’on trouve d’habitude en lieu et place de ce patronyme.


Visuellement parlant, la Spark est agressive. Ne serait-ce que par sa partie avant exacerbée, au point de faire passer une Peugeot 308 pour une voiture sage malgré ses lignes très tirées. Feux en amandes partant très bas et finissant très haut coiffés par une partie en plastique d’un goût douteux. Même punition pour le bouclier avant qui est plutôt digne de l’ancienne génération, comparé à celui disponible pour la version 1.2 LT qui lui confère un certain dynamisme, mais après tout, comme on dit, tout les goûts sont dans la nature. La face avant est tirée de sa grand soeur la Cruze, la partie arrière quant à elle est sans histoire, un petit plus pour les feux qui redonnent une touche de gaité qui n’est pas pour déplaire.


On apprécie également les petites nervures sur les flancs qui lui donnent un petit air élancé de Twingo. Par contre, on apprécie moins les jantes de 14 pouces d’un âge totalement dépassé, la aussi on aurait préféré les jantes un temps soit peu plus travaillées de la version LT.
L’intérieur lui est en net progrès par rapport à l’ancienne génération, fini les compteurs au centre de la planche de bord, retour au traditionnel compteur de vitesse derrière le volant avec un écran digital nous délivrant diverses informations comme par exemple le nombre de tours par minutes que prend le moteur, l’autonomie du réservoir et bien d’autre informations. Beaucoup moins traditionnel par contre, les multiples petites perforations autour de celui-ci ayant chacune une fonction bien précise et même punition pour le plastique gris autour, d’une qualité quelconque. On aime par contre le volant trois branches avec l’application d’une peinture singeant l’aluminium. Et bien entendu les touches de « black piano » comme sur une Aston Martin sur les contre-portes et sur la planche de bord ne sont pas pour déplaire non plus.


Dans la partie des choses intéressantes on continue avec l’ambiance bleue des éclairages et illuminations une fois la nuit tombée qui change agréablement du rouge/orange que l’on peu trouver dans une Seat par exemple. Dans la catégorie fantaisie lui offrant une petite touche « fun », on remarque la sellerie en tissu avec siège parsemés de traits ondulés gris et noir.
L’espace à bord se révèle très raisonnable, celui des places arrières un peu plus limitée mais rien d’anormal pour une citadine, le seul point négatif est le coffre de petite taille qui ne s’ouvre que par un levier à l’avant, mais là non plus, ce n’est pas une grosse surprise.

Venons en maintenant a l’atout majeur de cette voiture, le gpl. Équipée d’un minuscule moteur 1.0L développant 68 chevaux, la Spark n’est certainement pas un foudre de guerre, et encore moins en mode gpl ou la perte de puissance est de l’ordre de 3%, elle dispose alors de seulement 65 chevaux, outch.

Malgré tout, pour une utilisation urbaine, une débauche de puissance serait totalement inutile et ce n’est certainement pas la vocation de cette petite voiture, aussi remplit-elle parfaitement ça mission. Agile et facile à conduire, en ville la Spark GPLi est la voiture par excellence si l’on privilégie l’économie et l’écologie au style. En dehors, la Spark peine et l’on se retrouve vite lancé en troisième sur autoroute légèrement vallonnée.

Sa mission, qui comme je vous le disais, consiste à vous faire économiser de l’argent grâce au prix de gpl excessivement bas (0.67€ le litre contre 1.40€ pour l’essence) et ce malgré le fait que la consommation soit légèrement supérieure au mode essence. Le passage entre les deux carburants lui est totalement invisible pour le conducteur, et seules quelques led sur le coté gauche et un petit bip permettent de savoir en quel mode vous roulez.
Autre atout majeur de cette voiture, son autonomie rallongée d’environ 350 km grâce au réservoir de 25L supplémentaire pour le gpl.


Essai Chevrolet Spark GPLi – test 2010
envoyé par leblogauto. – Voiture, camion et deux roues en vidéo.

La dernière bonne nouvelle est son prix, comptez 8690 euros (en retirant les 2000 euros du bonus écologie dédié au voiture roulant au gpl) et vous arriverez à une voiture d’autant plus économique qu’elle coûte au final le même prix que la version essence simple. Et avec 135 g/km de CO² rejeté, on peu dire que la Chevrolet Spark à plus d’un argument dans son coffre pour convaincre !

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A voir également: Chevrolet Camaro : les coulisses (partielles) de la production, Essai Chevrolet Spark : Nouvelle Star (1/3)

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