Accueil Citroën Essai Citroën C3 Picasso : Vie à bord (2/5)

Essai Citroën C3 Picasso : Vie à bord (2/5)

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A l’intérieur, c’est tout d’abord un sentiment d’espace et de luminosité qui ressort dès qu’on ouvre la porte. Bonne nouvelle : le style est aussi travaillé dedans que dehors.

Cale se traduit dans les faits par une planche de bord au look des plus modernes, bien au-dessus de la concurrence. La finition est bonne et les matériaux choisis agréables, fait rare dans la catégorie. On note en particulier les entourages d’aérateurs à la finition chromée, les surpiqures contrastées sur le volant (par ailleurs très joliment dessiné). Bref, tout ce qui est visible est soigné.

Ce qui est caché l’est moins. On s’en aperçoit en cherchant la commande de réglage du volant. En effet, les tâtonnements vous mènent à toucher les fils électriques contenus dans le combiné de colonne de direction. De même, l’éclairage des pieds du conducteur n’est guère maintenu. Il est facile de faire tomber la lampe (qui pend alors lamentablement devant l’embrayage), simplement maintenue par un carton feutré, si on est chaussé un peu long. L’espace autour du pédalier est en effet assez réduit, gênant pour l’ergonomie au pédalier.

La position de conduite est très typée monospace, c’est-à-dire redressée. La visibilité est excellente, grâce aux montants de pare-brise très fins. Les vitres de côté permettent de supprimer l’angle mort (un peu comme sur la Panhard Dynamic de 1935…), offrant une vue imprenable sur le paysage. Les commandes sont accessibles et tombent bien sous la main. L’affichage central, très français, reprend le principe de la C4, avec un tachymètre dont l’éclairage varie selon la luminosité extérieure. Bref, on se sent assez vite chez soi, surtout dans les versions hautes avec accoudoir central.

Si vous optez pour le toit vitré (option couplée avec l’ESP, une bizarrerie du catalogue Citroën), vous avez l’impression d’être dans une véranda sur roues. Le concept de la véranda n’étant pas fondamentalement éloigné de celui de la serre, la climatisation devient indispensable dès le moindre rayon de soleil. Un équipement qu’il convient de bien considérer avant achat, puisqu’il impose une masse supplémentaire et un usage intensif de la clim (à moins de fermer le vélum, ce qui en limite l’intérêt), autant de facteurs ayant un impact non négligeable sur la consommation.

A l’arrière, le C3 Picasso est tout aussi accueillant, avec un espace des plus généreux, que ce soit en largeur ou aux jambes des passagers. Un beau volume qui se retrouve au niveau du coffre, qui est de plus très accessible.

La modularité est d’un excellent niveau, puisqu’il est possible de rabattre les sièges d’une main. Sur ce point, le C3 Picasso est aussi facile que la Honda Jazz, pourtant une référence en la matière. Il est possible de former un plancher parfaitement plat, idéal pour le transport d’objets longs. De plus, le volume intérieur cubique permet d’accueillir toutes sortes de chargements encombrants.

Question vie à bord, le C3 Picasso remplit donc parfaitement sa mission, offrant un espace accueillant et modulable, indispensable à toute vocation familiale. Avantage, il offre un côté tendance que la concurrence n’a pas.

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