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Modélisme : Lotus à turbine Tameo, électricité & transmission (partie 2)

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Un châssis, cest bien, un châssis équipé, cest mieux. Une fois celui-ci assemblé, il convient donc dy apporter ses équipements. Nous allons ici nous intéresser à léquipement électrique et à la transmission. Celle-ci revêt un intérêt tout particulier, puisque la Lotus 56 possédait une autre originalité technique, en plus de sa turbine : il sagit dune quatre roues motrices.

Par la force des choses, il a fallu placer le différentiel avant avant de fermer le châssis. Létape suivante consiste à assembler le tableau de bord. Celui-ci est constitué dun listel photodécoupé, sur lequel il convient de placer les cadrans tournés. Petit conseil : ne détachez pas le listel de sa planche avant dy avoir collé les cadrans. Ces pièces étant toutes petites, cela laisse plus de libertés pour les manipuler. Problème : les plus gros cadrans se chevauchent On se débrouille comme on peut pour obtenir le résultat le moins bancal possible. Au final, le rendu est plutôt convaincant. Ne reste plus quà ajouter les microscopiques (et cest un euphémisme) interrupteurs (nespérez pas les insérer par larrière, les trous sur le listel ne sont pas débouchants comme ils le devraient) avant de peindre le tout en noir satiné. Jai utilisé pour cette teinte le Chaos Black disponible chez Games Workshop, destiné aux figurines Warhammer. Une peinture qui a lavantage de donner un aspect un peu sale, qui rend bien une impression de « vécu ». Dernière étape de cette partie : ladjonction de la colonne de direction.

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Intéressons nous maintenant à la partie avant. Pour bien faire, il aurait mieux valu coller le treillis supportant les batteries avant la peinture du châssis. Trop tard. En désespoir de cause, je lai peint en Astronomician Grey, toujours de chez Games Workshop, qui se rapproche du AS2 Tamiya utilisé par ailleurs. Quant aux petits détails, jai volontairement laissé tomber la pièce photodécoupée qui représentait les fils sur le tablier. Préférez de vrais fils, qui donnent un meilleur rendu. Cest un peu plus long, mais ça vaut le coup. Cest en fait le principal défaut de ce kit. Tameo a voulu simplifier le montage au maximum, avec parfois quelques lacunes. Il manque ainsi tout le câblage qui alimente les cadrans. Pour bien faire, il faut donc les rajouter. Un travail long (et chiant, il faut bien le dire) mais indispensable pour obtenir un rendu correct, à la hauteur du reste.

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Passons maintenant à la partie arrière Il faut commencer par ajouter une pièce photodécoupée, support à un élément mécanique indéterminé et à un petit ventilateur. Suit le différentiel arrière, une très belle pièce, malheureusement un peu cachée par la turbine ensuite Le tout agrémenté de divers boîtiers électriques, de diverses couleurs et recevant diverses décalques.

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Cette partie du montage se termine par lassemblage de disques de freins. Chacun est formé de trois pièces photodécoupées : deux disques et une étoile. Peignez-les en gun métal et collez-les. Vous obtenez alors des disques ventilés criants de réalisme. Des pièces vraiment très réussies, symbole du soin porté au moindre détail de ce kit.

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Prochaine étape : la turbine

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Lire également :
Modélisme : Lotus 56B à turbine Tameo au 1/43°
Modélisme : Lotus à turbine Tameo, le châssis (partie 1)
Modélisme : Lotus à turbine Tameo, la turbine (partie 3)

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