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Essai Secma F16 : conclusion (3/3)

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Quoi ? Il est déjà temps de rentrer ? On peut pas encore faire un petit tour ? Alleeezzz…. Hé oui, malheureusement, il est déjà temps de rendre le volant du F16, et de faire le bilan de cette courte -mais intense- prise en main.

 S’il n’y a avait qu’un mot à retenir pour caractériser ce Secma F16 : Fun ! D’ailleurs, on apprend au fil du dossier de presse que F16 signifie en fait Fun 1600, rapport à la cylindrée du moteur. Le F16 a été conçu comme les meilleurs jouets : simple (conception), solide (éléments de carrosserie et motorisation) et terriblement amusant (comportement). On aura donc plaisir à le sortir au moindre rayon de soleil pour des virées sur les petites routes dégagées voire même sur circuit. Les performances et le comportement de l’auto n’ont absolument rien à envier à d’autres « sportives » et ne démériteraient certainement pas sur l’asphalte d’une piste. 

Le F16 fait partie de ces voitures qui semblent sorties d’un autre temps. Un temps où l’électronique n’existait pas et où tout ce qui n’était pas absolument nécéssaire dans une auto (quatre roues, un moteur et un volant) devenait totalement superflu. Dans cette même catégorie, on peut encore citer l’innénarable (gamme) Caterham, certaines Lotus Elise et bon nombre de voitures d’artisans d’outre-manche. Pour retrouver une telle auto en France, il faut remonter aux années 90 et au fameux Renault Spider. Bien entendu, les plus regardants trouveront vite à redire que l’habitacle au plastique omniprésent manque de noblesse par rapport aux « concurrentes » susnommées ou encore que la sonorité du moteur pourrait être plus envoûtante. Mais pour contrer tout ça, le F16 a un atout de taille : son prix, fixé à 16.900 euros. Bien sûr, la facture pourra être gonflée en y ajoutant le toit, les portières ou le porte bagage qui permettent de le rendre plus polyvalent, défaut majeur de l’auto. Mais est-ce vraiment là son but ?  Et puis quand bien même, on n’atteindra jamais les 30.000 euros minimum réclamés pour toute voiture au rapport plaisir de conduite/performances équivalent. 

Secma parvient donc à prouver qu’avec beaucoup de passion, un peu de moyens et un zeste d’imagination, on peut encore créer aujourd’hui des voitures capables de distiller des sensations hors du commun sans avoir recours à de gloûtons moteurs (double)turbocompressés et une floppée d’aide à la conduite… et à moindre frais. Rien que pour cela, messieurs de chez Secma, je vous tire mon chapeau.

A lire également : 
Essai Secma F16 : présentation (1/3)
Essai Secma F16 : sur la route (2/3)

A voir également : Galerie Essai Secma F16
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Site : www.secmavehicule.com 

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3 Commentaires sur "Essai Secma F16 : conclusion (3/3)"

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SAMUEL
Membre

trop tard… la petite famille rentre pas dedans…
mais ca reste un reve. j’suis fan.

Romain
Invité
Le seul véritable essai du Secma F16 à ce jour, avec un exemplaire dont les freins ont été rodés par l’usine avant de le confier au journaliste essayeur. Je rêve d’un comparatif sérieux entre le F16 et la Caterham en version de base… Moi même propriétaire d’un F16 je ne peux que confirmer vos impressions à son volant, la stabilité de l’engin est inversement proportionnelle à son poids, on est surpris par la précision de l’ensemble, le moteur n’est pas extraordinaire mais sert correctement cet excellent châssis. Il encaisserait sûrement sans broncher un 2.0 atmo ou pour des questions de… Lire la suite >>
stabilo
Invité

la secma : ca doit pousser dur !!

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