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    Compétitions Auto

    GP2 2015 Italie : Rossi et Evans lauréats du week-end transalpin, Vandoorne fonce vers le titre

    La rédactionLa rédaction6 septembre 2015Aucun commentaire
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    Deux semaines après un week-end empreint par de nombreux rebondissements en Belgique, le paddock du GP2 posait ses valises de l’autre côté des Alpes, chez nos voisins italiens. Une fois n’est pas coutume, c’est Alexander Rossi, l’Américain, Italien d’origine, qui s’est imposé à l’issue des 30 tours de course. La seconde course a vu la victoire du Néo-Zélandais Mitch Evans, glanée lors de l’ultime boucle au nez et à la barbe du Français Arthur Pic.

    Tout semblait parfaitement se profiler pour Pierre Gasly en ce week-end sur le « temple de la vitesse ». À l’aise lors de toutes les séances d’essais, il avait obtenu la pole position assez aisément, il faut le dire, et ce, devant le « Cannibale » de la discipline cru 2015, vous l’aurez deviné, le Belge, Stoffel Vandoorne. Il ne va pas sans dire que cette performance arrivait à point nommé pour le Normand. En effet, à Spa, il avait fortement contribué à la violente sortie de piste du pilote hollandais De Jong, en ne lui laissant pas la place nécessaire dans une portion du circuit qui s’effectue à pleine charge. Le Français s’en était même excusé, et plutôt deux fois qu’une après avoir appris que celui-ci souffrait d’un déplacement d’une vertèbre.

    Course 1 : Rossi, patient et récompensé

    Le peloton habituellement déchaîné en GP2 s’est montré plutôt calme lors du départ. Aucun dégât n’a été à déplorer, il faut le souligner, car cela est particulièrement rare, d’autant plus à Monza, où le rétrécissement dans un premier temps, puis le premier virage dans un second temps, ont la fâcheuse tendance à favoriser les accrochages.

    Dans la même veine que son début de week-end, Pierre Gasly a tout fait parfaitement en début de course. Auteur d’un très bon départ, il a profité de la piste claire pour se constituer un matelas d’avance certain sur ses poursuivants. Derrière le Français, le peloton très dense n’a pas connu de nombreuses mutations si ce n’est le délicat début de course du leader du championnat. En manque de motricité dès l’extinction des feux, il s’est vu dépassé coup sur coup, à la fois par Alex Lynn, mais aussi par le Russe Sirotkin. Auteur, à l’instar de Gasly d’un bon envol, Alexander Rossi effectuait – de son côté, discrètement – doucement mais sûrement, une remontée. Il avait déjà gagné trois places, passant de la huitième à la cinquième position.

    La course a connu un premier rebondissement dès le quatrième tour avec la sortie de piste du (décidément) Hollandais Van Buuren après Ascari. La safety car a donc été déployée, et a, par la même occasion, redistribué les cartes. Une fois la monoplace qui posait problème évacuée, la course a pu reprendre ses droits, et laisser place à la célèbre salve des arrêts au stand pour changer de pneumatiques. Le Belge Stoffel Vandoorne a ouvert le balai, imité de ce pas par les Français Pic et Nato, à ce moment respectivement en cinquième et septième position. Un tour plus tard, le leader décide d’imiter ses compatriotes. C’est alors que sa course prend du plomb dans l’aile. Le pilote de l’écurie française DAMS a du mal à se relancer après le changement de pneumatiques. Il a été déclaré que cela était dû à un problème de boîte de vitesses, mais la retransmission télévisée laissait pourtant croire à un écrou mal serré. Quelle qu’en soit la cause, les espoirs qu’avait placés, à juste titre, Pierre Gasly en cette course, s’envolaient en fumée.

    Après les arrêts au stand de l’ensemble des leaders, Sirotkin figurait (provisoirement) en tête, devant Lynn, Vandoorne et Rossi. À partir du onzième tour, le Belge a décidé de produire son effort et s’est vu récompensé puisqu’il a dépassé Lynn et Sirotkin pour s’emparer de la première place, celle qui lui sied si bien depuis le début de cette saison 2015 (il a remporté avant Monza cinq des sept courses longues, celles qui se rapprochent le plus du format de la Formule Un, avec qualifications et arrêt aux stands, NDLR). La bataille entre les quatre leaders se fait alors à couteaux tirés, tous sont blottis dans les échappements des uns et des autres.

    Ce farouche affrontement finit par être perturbé suite à l’erreur de l’un d’entre eux. Le Britannique Alex Lynn, trop présomptueux, tente un freinage kamikaze en fin de ligne droite qui se termine dans le flanc de la monoplace de Sirotkin. Inutile de dire que l’un et l’autre, se sont vus dans l’obligation d’abandonner, les dégâts étant bien trop importants pour poursuivre la course. La lutte pour la victoire a donc été amputée de deux prétendants, mais ceux qui allaient en découdre n’en étaient pas des moindres, et pour cause, les empoignades ont concerné Stoffel Vandoorne et Alexander Rossi qui occupent ni plus, ni moins, que les deux premières places au classement des pilotes. Roues dans roues depuis le dix-huitième tour, l’Italo-Américain porte l’estocade à la vingt-quatrième des trente boucles. Vandoorne n’aura alors plus l’occasion de riposter et donc d’empêcher Rossi de s’emparer de la victoire. Le pilote du Racing Engineering signe par la même occasion son deuxième succès consécutif, mais surtout son premier en course longue, habituellement propriété de son rival belge. Auteur d’une fantastique remontée (parti de la vingt-troisième position sur la grille), le Néo-Zélandais Mitch Evans monte sur la troisième marche du podium. Le reste du top huit est complété par Stanaway, Markelov, Nato, Pic et Jordan King.

    Norman Nato a franchi la ligne en quatrième position, mais n’a pu la garder. La faute à un excès de vitesse dans la pit lane. Les cinq secondes de pénalité l’ont donc fait rétrograder en sixième position. De bon augure pour la seconde course du week-end ?

    Résultats complets Course 1 :

    1. Alexander Rossi Racing Engineering 30 laps – 49m32.084
    2. Stoffel Vandoorne ART Grand Prix +1.275
    3. Mitch Evans RUSSIAN TIME +15.094
    4. Richie Stanaway Status Grand Prix +17.784
    5. Artem Markelov RUSSIAN TIME +18.198
    6. Norman Nato Arden International +18.382
    7. Arthur Pic Campos Racing +18.842
    8. Jordan King Racing Engineering +19.862
    9. Robert Visoiu Rapax +22.083
    10. Rene Binder MP Motorsport +22.556
    11. Sergio Canamasas Daiko Team Lazarus +30.868
    12. Julian Leal Carlin +32.871
    13. Rio Haryanto Campos Racing +36.041
    14. André Negrao Arden International +36.166
    15. Raffaele Marciello Trident +37.170
    16. Simon Trummer Hilmer Motorsport +37.541
    17. Patric Niederhauser Daiko Team Lazarus +45.741
    18. Johnny Cecotto Trident +46.250
    19. Jann Mardenborough Carlin +48.908
    20. Sergey Sirotkin Rapax DNF
    21. Alex Lynn DAMS DNF
    22. Pierre Gasly DAMS DNF
    23. Nobuharu Matsushita ART Grand Prix DNF
    24. Marlon Stockinger Status Grand Prix DNF
    25. Meindert Van Buuren MP Motorsport DNF

    Course 2 : Mitch Evans l’emporte au bout du suspense

    Qui dit seconde course, dit grille inversée. Nous n’irons pas jusqu’à affirmer que ça n’a pas été le cas, mais disons que celle-ci a été quelque peu modifiée, la faute aux évènements de la veille. Avancer que l’écurie DAMS a eu du travail pendant la nuit est tout sauf un mensonge. En effet, entre les dégâts enregistrés par la monoplace du Britannique et le problème de transmission apparu sur celle du Français, il y avait du pain sur la planche pour les mécaniciens. Ces derniers ont été dans l’obligation d’effectuer des modifications alors même qu’elles étaient au parc fermé, ce qui a contraint les deux pilotes à s’élancer depuis la voie des stands.

    À la faveur de cette grille inversée – puisque comme nous le disions précédemment, elle n’a pas été totalement occultée – les deux Français, Arthur Pic et Norman Nato, s’élançaient respectivement depuis la deuxième et troisième position sur la grille. Une aubaine pour réaliser une bonne course ?

    C’est du moins ce que le départ laissait entrevoir. En effet, tous deux ont parfaitement jailli de la grille pour se diriger en tête au premier virage du tracé italien. Norman Nato se positionnait derrière son compatriote, mais c’était sans compter sur la manœuvre dénuée de sens de l’Anglais et ancien vainqueur de la Formule 3 britannique, Jordan King. Ce dernier a voulu se racheter de son mauvais départ – d’autant plus qu’il s’élançait depuis la première place sur la grille – mais ne s’y est pas pris, et c’est le moins que l’on puisse dire, de la bonne manière. En voulant absolument reprendre, et ce, le plus vite possible, une des positions perdues suite à son piètre envol, il a percuté Norman Nato, et l’a contraint à l’abandon.

    Cet épisode a permis à Pic de prendre une longueur d’avance sur ses poursuivants, les biens nommés Richie Stanaway, Mitch Evans et Stoffel Vandoorne. À l’issue du cinquième tour, Mitch Evans, littéralement déchaîné en course ce week-end, s’est défait de Stanaway pour s’emparer de la deuxième place. Plus tard, au cours de la septième boucle, Vandoorne l’a imité.

    En ce même tour et à l’instar de ce qu’il s’est passé la veille, la course a été interrompue. En cause, un contact entre le Roumain Visoiu et Alexander Rossi. Les dégâts n’étaient pas apparents sur les monoplaces, mais cet accrochage s’est avéré suffisant pour mettre hors course les deux pilotes. Alexander Rossi, furieux, ne s’est d’ailleurs pas fait prier pour dire ce qu’il pensait au principal intéressé de sa malencontreuse manœuvre. En effet, Visoiu, vexé de s’être fait dépasser, ou du moins d’en être sur le point, a tenté le tout pour le tout afin de sauver sa position. Chose futile, pas moins débile, qui plus est à la vue de l’écart de rythme abyssal entre les deux pilotes. Il est évident que l’Américain, s’il n’avait pas pris l’avantage sur Visoiu à cet endroit du circuit, l’aurait fait très prochainement. La position délicate des deux monoplaces au beau milieu de la deuxième chicane a obligé la direction de course à déployer la safety car. Deux boucles plus tard, la course a repris, sagement. Sirotkin l’a animée au gré de jolis dépassements, en disposant notamment de deux adversaires d’une seule et même manoeuvre en bout de ligne droite. Un peu plus loin dans le peloton, Lynn et Gasly se trouvaient quelque peu embouteillés et ne pouvaient, de facto, donner la pleine mesure de leur monoplace et de leur talent.

    Devant, l’écart entre les trois prétendants à la victoire se resserrait. Vandoorne suivait le rythme du Néo-Zélandais tandis que celui-ci enchaînait les tours rapides. Après avoir relégué le quatrième, Richie Stanaway, à plus de sept secondes, la bagarre pour la victoire pouvait réellement commencer. Au dix-neuvième des vingt-et-un tours, Mitch Evans se rapprochait dangereusement du Français Arthur Pic, sans pouvoir l’attaquer. Ce n’était que partie remise puisqu’à l’entame de l’ultime boucle, le pilote du RUSSIAN TIME a déboulé à l’intérieur et s’est adonné à un « block to pass » pour s’emparer de la tête. Le Français est tout de même parvenu à conserver sa deuxième place devant Stoffel Vandoorne, mais il ne fallait pas un tour de plus tant son capital pneumatique était proche du néant.

    Le reste du top huit est complété par Stanaway, Sirotkin, Canamasas, Marciello et Binder.

    Gasly ne termine qu’en treizième position, après avoir écumé la plupart de ses tours englué dans le ventre mou du peloton.

    Résultats complets Course 2 :

    1. Mitch Evans RUSSIAN TIME 21 laps – 34m17.890
    2. Arthur Pic Campos Racing +0.707
    3. Stoffel Vandoorne ART Grand Prix +1.066
    4. Richie Stanaway Status Grand Prix +7.623
    5. Sergey Sirotkin Rapax +8.871
    6. Sergio Canamasas Daiko Team Lazarus +11.895
    7. Raffaele Marciello Trident +12.150
    8. Rene Binder MP Motorsport +13.241
    9. Artem Markelov RUSSIAN TIME +13.625
    10. Julian Leal Carlin +14.352
    11. Alex Lynn DAMS +14.502
    12. Rio Haryanto Campos Racing +15.250
    13. Pierre Gasly DAMS +15.672
    14. Johnny Cecotto Trident +17.686
    15. Nobuharu Matsushita ART Grand Prix +22.464
    16. Simon Trummer Hilmer Motorsport +23.094
    17. Patric Niederhauser Daiko Team Lazarus +25.186
    18. André Negrao Arden International +25.570
    19. Marlon Stockinger Status Grand Prix +26.228
    20. Jann Mardenborough Carlin +35.277
    21. Robert Visoiu Rapax DNF
    22. Alexander Rossi Racing Engineering DNF
    23. Jordan King Racing Engineering DNF
    24. Norman Nato Arden International DNF
    25. Meindert Van Buuren MP Motorsport DNS

    Classement des pilotes :

    01 S. Vandoorne 261
    02 A. Rossi 153
    03 S. Sirotkin 115
    04 R. Haryanto 109
    05 M. Evans 89
    06 A. Lynn 86
    07 P. Gasly 68
    08 R. Marciello 60
    09 A. Pic 57
    10 N. Matsushita 48
    11 A. Markelov 47
    12 J. King 46
    13 R. Stanaway 42
    14 J. Leal 38
    15 S. Canamasas 27
    16 N. Berthon 24
    17 R. Visoiu 20
    18 N. Nato 20
    19 N. Yelloly 19
    20 O. Rowland 3
    21 A. Negrão 3
    22 R. Binder 2
    23 D. De Jong 1
    24 G. Malja 1

    La différence au championnat des pilotes entre Rossi et Vandoorne s’était quelque peu réduite samedi. En effet, l’Américain était parvenu à revenir sous la « barre » des cent points d’écart. Cependant, avec ce résultat blanc et la troisième place de Stoffel Vandoorne, ce dernier reprend ses aises, si jamais ce n’était pas encore le cas. Alors il est vrai, il n’a pas gagné en ce week-end italien, mais a tout de même signé une deuxième et troisième place. Sa régularité est impressionnante, sa maîtrise étonnante, son calme effarant. Jamais un pilote dans un championnat habituellement très serré n’avait tant dominé.

    Les questions le concernant ne se situent plus au niveau du championnat, qu’il a d’ores et déjà remporté, même si ce n’est mathématiquement pas fait, mais plutôt de savoir de quoi sera fait son avenir proche. Protégé de McLaren, il semble que sa place réside désormais du côté de la Formule Un. À la place de Button ? Alonso semble inamovible avec le contrat qu’il vient de signer. Mais McLaren doit aussi composer au mieux avec le cas Magnussen. Vous me direz, à défaut d’avoir une voiture compétitive, McLaren a des pilotes. Si le manque de compétitivité est un problème, le nombre de pilotes à disposition (quatre pour deux places) en est un autre, mais de riche cette fois-ci.

    L’antépénultième manche de cette saison 2015 des GP2 Series aura lieu en Russie, sur le circuit de Sotchi, du 9 au 11 octobre. Celle-ci pourrait être le théâtre du sacre, plus qu’attendu, du jeune belge Stoffel Vandoorne.

    Source et crédit photographique : GP2 Series

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