Il y a plusieurs niveaux de lecture au rachat de NAC par SAIC. Les responsables Chinois voulaient signifier la reprise en main de la construction automobile, où des entreprises pour la plupart issues de conglomérats publics se tirent dans les pattes (cf. la campagne agressive de Roewe.) Par ailleurs, ils rêvaient de construire l’un des quatre « géants d’envergure internationale » (alors qu’aujourd’hui, il existe une centaine de constructeurs.) Et enfin, sachant que les principaux leaders du pays sont issus de Pekin, il s’agissait de « punir » la rivale Shanghai (dont SAIC est le fleuron), en lui rattachant le boulet NAC, très endetté.
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