Après quelques essais champêtres ou le Boxster se revela être un compagnon de promenade à la fois ludique et confortable il était temps de voler le volant à mon collègue qui semblait y être irrémédiablement collé, pour voir si ce roadster mérite le mythique écusson de la firme de Stuttgart. Rappelons tout de même qu’il s’agit ici d’un modèle 2.7l standard et non pas de la version S plus musclée.

Dès que lon tourne la clé de contact, dont la serrure se trouve à gauche du tableau de bord comme sur toutes les 911 depuis le premier modèle de 1965, la sonorité développée par le six cylindres à plat fait oublier le fait que lon nait pu le voir. Un grondement bien présent sans être envahissant, qui rappelle celui des 993, se dégage au travers dun échappement bien travaillé. Jengage la première pour monter la rampe de sortie du parking presse de Porsche France, qui nous ont confié la Boxster. Je me glisse sans encombre dans la circulation parisienne, en ayant pris soin de décapoter, ce qui fut très facile grâce à la poignée centrale et la commande electrique. Cette manuvre peut aussi se faire en roulant jusquà 50km/h, comme me lexplique Mlle Marion du service de presse.

Merci à Porsche France d’avoir accrédité Le Blog Auto pour tester ses modèles, ce qui nous a permis un premier essai, celui du Boxster 2.7l.
Souvent critiqué par les puristes adeptes de la 911, pour son accessibilité par le commun des mortels  et son look urbain ce petit roadster nous a agréablement surpris. Mais avant de vous parler de ses performances et de son comportement sur route ainsi que sur circuit, faisons le tour de l’engin.

9 ans déjà. A cet âge avancé, où d’autres concurrentes prennent leur retraite, la Saab 9-5 subit un restylage, inspiré du proyotype 9-X. Et la sauce prend: la grande berline suédoise arbore un avant agressif, moderne, identifiable entre tous. L’arrière évolue lui aussi, mais de façon moins spectaculaire, avec simplement de nouveaux feux. L’habitacle (toujours aussi plaisant) et le châssis sont également retouchés tandis que sous le capot arrive un diesel 1.9 à rampe commune délivrant 150CV. Ca vous rappelle quelque chose? Mais oui, c’est bien le JTD de chez Fiat, que GM  (propriétaire de Saab) a le droit d’utiliser et même de fabriquer en Europe. Il devrait contribuer à relancer la carrière de cette estimable auto, ce qui s’avère tout simplement vital pour la marque, que le géant américain peine à faire prospérer. Pour preuve, la Cadillac BLS, rivale directe de la 9-5, et assemblée dans la même usine.
Mais une Saab se doit aussi d’avoir de puissantes mécaniques, ainsi on trouve aussi un 2.3 turbocompressé de 185, 220 ou 260CV accompagné d’un 2.0, également suralimenté, délivrant 150 ou 180CV, dans la version Biopower réservée au marché suédois.

S’il en est un qui aura suscité les attentes, c’est bien Henrik Fisker, désigner émérite ayant crayonné chez BMW (Z8) et Aston martin (DB9). Il présentait  ses premiers modèles sous son propre patronyme, les Fisker Tramonto et Latigo. Lentement dévoilées depuis quelques semaines, elles s’exhibaient enfin en nu intégral sur les bords du Main de Francfort. La déception est difficilement explicable. Un vrai remake de " Tombe Raideur" sauce automobile ! L’idée de relancer le "Coachbuild" à l’ancienne est assez à la mode ces derniers temps, et le discours préliminaire de Fisker Coachbuild laissait croire à de surprenantes productions. Raté! Les bases utilisées (BMW serie 6 et Mercedes SL) apparaissent sous la fine pelisse dessinée par le sieur Fisker et le manque d’homgénéité de l’ensemble confine aux travaux du tuner débutant. Consciencieux mais débutant.

Le 4×4 chinois Landwind fait chauffer les claviers et couler énormément d’encre depuis l’annonce de son arrivée en Europe, à des prix d’appel allant de 14500 à 17000 euros. Etabli sur une base d’Opel Frontera doté d’un moteur Isuzu, son arrivée excite l’amateur de « gros cube » à 4 roues motrices qui se doterait à vil prix d’une image facile de parvenu devant la nymphette benoîte et incompétente en automobile. Les concurrents ont aujourd’hui retrouvé un  peu de couleur.
L’ADAC allemand et l’ANWB hollandais ont jeté le Landwind dans le mur et le résultat est à la mesure du choc engendré par l’annonce de son arrivée en Europe : Terrible !
A 64 km/h, ne vous fatiguez pas à appeler les secours, téléphonez directement aux pompes funèbres. Pour les vitesses moindres, prévoyez tout de même une solide invalidité. La qualité des matériaux employés n’a semble t’il pas résisté non plus à 3 journées presse au salon de Francfort ! Le Landwind est loin des standards de sécurité en vigueur sous nos latitudes et la conséquence la plus immédiate est le renoncement de l’importateur belge Cardoen qui avait obtenu l’exclusivité de la distribution dans son pays. Trop dangereux.
Le premier pétard automobile chinois fait long feu, mais qu’en sera t’il des suivants ?

  Comme à l’accoutumée, les bonnes décisions prises à chaud ne résistent que rarement à l’épreuve des froids juristes. Ainsi la première décision de stopper et d’annuler le rallye a été réexaminée pour finalement en arriver à la décision de figer le classement à la fin de la funeste 15e spéciale. Marcus Gronholm se retirant dès l’annonce du décès de Michael Park, il ne se présentait pas au pointage nécessaire pour valider sa troisième place. Sébastien Loeb qui, d’une maestria quasi extraterrestre, avait reussi à mettre à genoux tous les spécialistes pour foncer vers la première victoire d’un français en terres anglaises, et accessoirement signer sa 9e victoire, était mis au courant de la situation. Sans la présence de M.Gronholm à l’arrivée, il était sacré Champion du Monde 2005. Moralement impossible à supporter, il insista lourdement auprès de son employeur pour qu’il accepte SA décision de pointer en avance au dernier contrôle. Sanction immédiate de 2mn de pénalité qui offre la victoire à Peter Solberg, devant François Duval. Loeb, finalement troisième reporte le sacre à des jours moins tristes.