Rallye

« J’ai eu la chance de piloter toutes mes autos sauf la Pescarolo ». C’est sans doute une des clés de la réussite et du succès des créations d’André de Cortanze, un grand ingénieur qui sait aussi ce qu’était le pilotage sur la piste. Le virus de la course, il le doit à son père, Charles de Cortanze, pilote émérite des années 30 qui termina 5e des 24 heures du Mans 1938 et participa également à des rallyes. Le fils reprend le flambeau, mais c’est dans la technique que son talent va s’épanouir. A travers une carrière exceptionnelle et éclectique, un fil rouge : le Mans !

En 1984, Ferrari nous gâte avec la présentation de la Testarossa ainsi que la 288 GTO. Si la première citée doit renouveler le haut de gamme de la marque avec son noble 12 cylindres, la 288 répond à une stratégie compétition : proposer une voiture apte à rouler sur circuit comme sur les pistes de rallye, et, in fine, engager une version course en rallye, dans la catégorie du Groupe B qui fait justement la part belle à la puissance et au turbo.

Confiné en Corse avec son épouse et copilote, Stéphane Peterhansel, « Monsieur Dakar » (13 victoires en moto puis auto), a d’abord été « un peu feignant », préférant « bricoler des vieilles motos », mais il a depuis repris la course à pied, à défaut de pouvoir piloter.