Rallye

En 1984, Ferrari nous gâte avec la présentation de la Testarossa ainsi que la 288 GTO. Si la première citée doit renouveler le haut de gamme de la marque avec son noble 12 cylindres, la 288 répond à une stratégie compétition : proposer une voiture apte à rouler sur circuit comme sur les pistes de rallye, et, in fine, engager une version course en rallye, dans la catégorie du Groupe B qui fait justement la part belle à la puissance et au turbo.

Confiné en Corse avec son épouse et copilote, Stéphane Peterhansel, « Monsieur Dakar » (13 victoires en moto puis auto), a d’abord été « un peu feignant », préférant « bricoler des vieilles motos », mais il a depuis repris la course à pied, à défaut de pouvoir piloter. 

Une Lada en rallye, et de surcroît en Groupe B ? Eh oui, même si nous sommes aujourd’hui le 1er avril, le constructeur russe a bien compté dans son histoire un prototype destiné à courir dans la catégorie alors reine du championnat du monde des rallyes. Petit retour sur la Lada EVA, qui s’est ensuite muée en S-Turbo destinée pour sa part à concourir en groupe S.

Parmi les constructeurs ayant lancé le développement d’un modèle en vue de concourir dès 1987 en rallye dans le cadre du groupe S, il y a Toyota. Si la Celica Twin Cam Turbo avait connu quelques succès en groupe B, le constructeur japonais nourrissait de plus grandes ambitions avec sa nouvelle auto, développée sur la base du coupé MR2 sorti en 1984.

Nouvelle série consacrée à des prototypes de compétition qui ont attisé les rêves les plus fous des fans mais n’ont malheureusement jamais roulé, au gré des revirements règlementaires ou des changements stratégiques des constructeurs. On commence cette série avec un prototype Lancia qui aurait pu faire passer les Delta S4, Quattro S1 ou 205 T16 pour des mignonnes : la Lancia ECV.