Sport Auto
Lewis Hamilton apparaissait comme le favori pour la pole sur le circuit monégasque mais c’est le tenant du titre, Nico Rosberg, qui s’élancera depuis la position de tête demain juste devant son équipier. Un résultat de bonne augure pour le pilote Allemand si l’on considère que neuf des dix derniers vainqueurs à Monaco avaient signé la pole.
Le 23 mai, 5/23, se prononce en japonais GO-NI-SAN. Go Nissan ! comme le chantent les fans japonais de la marque à chaque passage des GT-R lors des courses de Super GT. C’était la date obligèe pour Nissan pour faire l’annonce que tout le monde attendait, et c’est ce qu’a fait Andy Palmer il y a quelques minutes à Londres : Nissan sera en WEC, dans la catégorie reine LMP1, à partir de l’année prochaine avec la Nissan GT-R LM Nismo. Depuis les années 60, le constructeur aligne des voitures dans les courses d’endurance, d’abord au Japon puis dans le reste du monde, y compris au Mans avec les Groupe C, les GT- R LM, les R390, et les moteurs des LMP2 actuelles… Son absence du renouveau du WEC en LMP1 était jusqu’à présent une anomalie, et le constructeur tournait autour du pot avec la Delta Wing et cette année la ZEOD RC. A partir de 2015, ce sera bien en LMP1 que s’exprimera Nissan, face au grand rival Toyota d’abord, et Audi et Porsche. L’annonce faite aujourd’hui est encore avare de détails, à part le nom de la voiture qui fait référence explicitement à la GT-R, le porte-drapeau de la marque en compétition à travers le monde. Ce sera bien évidemment un prototype dans la catégorie LMP1, mais on peut s’attendre à une philosophie différente des autres constructeurs, avec une apparence qui reprend des éléments identitaires de la GT-R. Les intervenants de la présentation d’aujourd’hui ont répété â l’envi que Nissan veut être le bad boy et faire les choses différemment. De façon assez étonnante, par contre, le lien avec la ZEOD et l’électricité n’a pas été mis en avant. Pas de « tricycle » donc, et l’hybridation et l’électricité seront accessoire au but premier qui est avant tout de gagner Le Mans.
Le champion du monde des rallyes s’ennuie-t-il déjà ? Il a le volant qui le démange en tout cas, c’est un fait. Il est au volant d’une Audi R8 LMS Ultra pour la troisième manche de l’ADAC GT Masters sur le Lausitzring ce weekend.
Pour sa seconde épreuve de l’année, la Super Formula visitait le Fuji Speedway en remplacement de l’épreuve coréenne initialement prévue à cette date, dans le format parfois utilisé de deux courses séparées dans la même journée. Les deux malchanceux de la manche d’ouverture, JP de Oliveira et André Lotterer, ont raccroché les wagons avec une victoire pour chacun.
Fut un temps où les pilotes gardaient leurs casques durant plusieurs saisons. Désormais, ils en utilisent plusieurs par an. Dans les années 90, certains pilotes se sont amusés à changer leurs couleurs le temps d’un Grand Prix. Aujourd’hui, Sebastian Vettel a quasiment une décoration par course. Marcus Ericsson, lui, s’offre une première infidélité, pour Monaco.
L’idée semblait de bon sens : une nouvelle catégorie GT pour remplacer sur les circuits les GTE (WEC, Le Mans Series) et les GT3 (Blancpain, championnats nationaux et autres courses GT), différentes sur le plan technique mais doublonnant dans les faits avec modèles et performances proches. Les discussions mêlant instances de régulation, organisateurs et constructeurs, entamées l’année dernière, viennent pourtant de se terminer sur un constat d’échec : on continue comme ça jusqu’à nouvel ordre.
En 2012, championnats britanniques et européen de F3 songent à fusionner. Jean Todt convainc Gerhard Berger pour s’en occuper. Il lui promet que ce sera une mission « d’1 an maximum ». 2 ans plus tard, l’Autrichien est toujours là et les dossiers ne manquent pas…
La F1 fait étape dans le templepour ce qui reste l’un des derniers grands-prix atypiques du calendrier. Pas sur que les Mercedes soient si dominatrices dans les rues de la principauté.
Décidément cette édition des 24 heures du Mans 2014 sont sous le signe du forfait. Après les Viper, la seconde Alpine ou même certaines Aston Martin c’est au tour de Lotus LMP de jeter l’éponge.
Tel un vieux serpent de mer qui ressurgit chaque année depuis la dernière édition en 2008, l’éventuel retour au calendrier du championnat du monde de F1 du Grand Prix de France revient à nouveau dans l’actualité. Sur la chaîne Infosport +, Serge Saulnier, président du directoire du circuit de Nevers Magny-Cours a déclaré être candidat pour intégrer le calendrier 2015.
