Sport Auto

Pas de pression, une bonne ambiance, un cadre enchanteur, il n’en faut guère plus pour rendre aimables et accessibles ceux qui, en d’autres circonstances, vous auraient écarté sans ambages. Et ceux ci, ce week-end là, étaient particulièrement détendus. A commencer par le monument Jo RAMIREZ

Quel est le rapport entre la F1 et le Cinéma ? Serait-ce la présence de stars ? Toujours est-il que la formule 1 semble être un bon support pour la promotion des films. Il y a quinze jours, l’équipe Renault accueillait au Grand Prix d’Espagne le réalisateur du film d’animation "Cars" ("4 roues" en VF) et l’acteur Owen Wilson (qui double la voix du héros dans la VO). Une présence compréhensible puisque le dessin animé raconte une histoire de… voitures. Par contre, le week-end prochain, c’est l’écurie Red Bull Racing qui se mettra aux couleur de "Superman Returns" à l’occasion du Grand Prix de Monaco. Le lien avec la voiture vous échappe un peu ?

Franck Montagny vient d’annoncer qu’il participera aux prochains GP de Silverstone, Montréal et Indianapolis au sein de l’écurie SuperAguri. Malgré les incertitudes budgétaires et la pression populaire qui presse Aguri Suzuki de trouver un pilote japonais pour remplacer Ide, c’est le français qui profite de l’aubaine pour 3 tours de manège de plus. En espérant que son "cheval de bois" ne casse pas au bout de 2 tours.

Bousculé sur son territoire sacré, le champion Italien a trouvé matière à oublier ses actuels soucis sportifs dans l’attribution d’un trophée Laureus, hier, à BARCELONE. Celui du "Spirit of Sport".

Une intempérie entre les orages des courses débridées, l’opportunité d’approcher un véhicule d’ouverture de piste. Un regard entendu, la main qui se pose comme automatiquement sur la poignée d’une portière qui à peine ouverte se referme après qu’en un éclair le reste du corps ait pris place dans le siège passager. Et c’est parti pour un tour du circuit de MONACO… 

Le cinquième GRAND PRIX Historique de MONACO a réuni quelques 195 pilotes représentant 16 nationalités et pas moins de 60 marques.

Si d’aucuns pensaient qu’un GP Historique relevait de la procession respecteuse de monuments amoureusement restaurés, qu’ils soient ici tout de suite informés de leur monumentale erreur.

Heureux les 280 000 spectateurs qui sont venus à Séville. En effet, leur champion du monde de Formule 1, Fernando Alonso, est descendu dans la rue au volant d’un des chassis R25 avec lequel lui et Renault ont obtenu les deux titres l’an passé.