Sport Auto

Depuis le début de l’année Gordon Kirby et Robin Miller, les deux journalistes du site officiel du Champ Car sont extrêmement optimistes. Dans son dernier article, Kirby a carrément déclaré que le team de Dale Coyne (fournisseur de chicanes mobiles depuis 1984) allait obtenir des podiums dés 2007!

Une chose est sure, la nouvelle Spyker F8-VII ne passera pas inaperçue dans le peloton des 22 voitures au moment des départs cette saison. Teinte en un orange qui ne joue pas dans la discrétion, elle devrait logiquement bien se faire remarquée dans les rétroviseurs de ses concurrentes directes. Mais pourquoi F8-VII? Les premiers modèles Spyker étaient désignés par des lettres A, B et C. Lors de la résurrection du constructeur en 2000, la lettre C fut logiquement reprise, associé au chiffre 8 qui indiquait le nombre de cylindres du moteur. De futurs modèles E verront prochainement le jour, aussi leur première monoplace est baptisée F8, le 8 indiquant ici également que le moteur est un 8 cylindres, en l’occurrence le Ferrari. Le VII en chiffres romains, c’est pour 2007. Dès lors, Le Blog Auto peut vous annoncer en exclusivité que la monoplace 2008 portera le nom de F8-VIII…

Une semaine après le Champ Car, c’est au tour de la série rivale, l’IRL, d’effectuer des tests. Si les Champ Car roulaient à Sebring, celles de l’IRL roulent à un jet de pierre de là, sur le fameux Speedway de Daytona (en utilisant le circuit « routier ».)

Si Montlhery, Reims et Rouen sont les plus célèbres circuits abandonnés, savez vous que la France regorge d’anciens tracés? Difficile de le croire aujourd’hui, vu les investissements et les manoeuvres politiques necessaires pour construire un circuit.

General Motors a dévoilé cette semaine une série spéciale de sa dernière Corvette. La Ron Fellows ALMS GT1 Champion Corvette Z06. L’histoire du pilote Ron Fellows est étroitement liée à celle de l’écurie Corvette Racing engagée dans le championnat ALMS.

Tout comme pour le rallye WRC moderne, les organisateurs du Monte-Carlo historique ont eu la bonne idée de proposer au public de la Principauté une épreuve spéciale empruntant une partie du circuit de Formule 1. Je ne reviendrai par sur les errements en matière de sécurité, tout a été dit dans une précédente note, pour ne retenir que le beau spectacle offert par les 300 équipages de cette dixième édition. La vidéo qui suit vous permettra, je l’espère, de vous mettre dans l’ambiance de cette belle soirée avec une mention spéciale pour nos amis allemands de Das Auto Blog au volant de leur spectaculaire Ford Fairlane n° 175.

La dixième édition du rallye Monte-Carlo historique s’est achevée la nuit dernière par une boucle autour de la Principauté comprenant quatre épreuves de régularité dont une empruntant une partie du circuit de F1 et bien sûr l’incontournable ascension du col de Turini.

Depuis la disparition de l’Indy Light (réssucitée en IRL avec l’Infinity Pro), la Formule Atlantique fait figure de tremplin vers le Champ Car. Néanmoins, ces dernières années, c’était davantage une voie de garage. Du coup, alors que les Américains dominent le plateau en Atlantic, il n’y avait plus qu’un seul pilote Américains en Champ Car (tiens, ça rappelle la situation des Français entre la F3000 et la F1 il y a une dizaine d’année…) Mais désormais, le lauréat reçoit un million de dollar, de quoi décrocher un budget pour le Champ Car.

Venant des 24 Heures du Mans et de leur protos en carbone, bas et éfilés, comprendre le concept des prototypes de Daytona nécessite une certaine ouverture d’esprit. Leur large cockpit en forme de goutte d’eau applatie n’attire pas vraiment le regard. Sa forme est principalement due au cahier des charges en matière de sécurité de l’habitacle et des matériaux utilisés. Ici, le Grand-Am a simplement suivi ce qui se pratique en chez sa maison mêre, la NASCAR. Le reste du prototype est égalment construit en tube et les freins sont de simples disques d’acier. Le tout donne un poids plutôt conséquent qu’un gros V8 ou flat 6 atmosphérique amène jusqu’à 320 km/h sur la version routière de l’anneau de Daytona.

Pour la seconde journée à Lans en Vercors, lasphalte commence à apparaître. Un vent froid et vif attend les spectateurs. Sur la piste, Balas (Toyota)signe de nouveau le temps de référence lors de la première séance de qualification. Mais cette fois-ci, ni Lanctuit (Kia) ni Lagorce (Fiat) ne parviendront à faire mieux.