Formule 1

Une grande majorité des managers des équipes engagées en F1 se seraient mis d’accord dans l’optique d’une limitation de l’utilisation de la radio entre les stands et les pilotes afin de redonner de l’intérêt à une discipline qui passionne de moins en moins les fans.

Propriétaire d’une incroyable collection de Ferrari où se trouvent entre autres une 250 GTO ou une 330 P4, récemment rejointes par une 275 GTB4 Spider NART acquise pour la modique somme de 27,5 millions de dollars américains, l’entrepreneur canadien Lawrence Stroll préparerait un nouveau coup d’éclat dans le monde de l’automobile.

Monza, son parc, son autodrome, ses tifosi, ses polémiques… Comme souvent, la tenue du Grand Prix d’Italie a été l’occasion d’une de ces affaires autour de la Scuderia Ferrari qui enflamment la presse transalpine et déclenchent plus de bras au ciel que n’importe quel accrochage entre Hamilton et Rosberg ne le fera jamais. Cette fois, c’est un échange à distance entre les deux hommes forts du groupe Fiat, Sergio Marchionne et Luca di Montezemolo, qui est en cause.

Malgré un départ catastrophique, Lewis Hamilton n’a pas flanché et s’est appliqué à remonter un à un ses adversaires pour remporter sa sixième victoire de la saison devant son équipier Nico Rosberg et Felipe Massa. L’Allemand conserve malgré tout le commandement au championnat.

Il y a 20 ans, Michael Schumacher commençait sa domination sur la F1. Sauf qu’à Monza, le futur Kaiser était absent, la faute à son « étourderie » de Silverstone (il s’était vu infliger un drapeau noir pour ne pas avoir obtempéré à une pénalité due au fait qu’il avait dépassé le poleman Hill pendant le tour de formation) qui avait entraîné sa suspension pour deux courses, la FIA trouvant là un judicieux moyen de relancer un championnat médiatiquement détruit par la domination de l’allemand et la tragédie d’Imola. Ferrari de son côté commençait à remonter la pente.

La Formule 1 est ce weekend dans l’un des berceaux du championnat du monde, à Monza. Dans le temple de la vitesse, les Mercedes vont-elles continuer d’être au dessus du lot et surtout comment vont se comporter les deux pilotes en course ?

Fernando Alonso vient d’annoncer sur le site officiel de Ferrari son intention de rester chez la Scuderia pour les années à venir. L’Espagnol serait actuellement en cours de négociation afin de prolonger son contrat chez l’écurie italienne.