Formule 1

En parallèle de l’amélioration des performances des monoplaces en 2017, la sécurité devrait aussi être au cœur de toutes les préoccupations pour cette prochaine saison de Formule 1.

Au soir de ce samedi 18 mai 1996, jour de qualifications à Monaco, bien malin celui qui aurait parié sur une victoire de la Ligier d’Olivier Panis le lendemain. Qualifié seulement quatorzième à plus de deux secondes du poleman Schumacher sur un circuit où les dépassements sont quasi-impossibles, le Français ne figure pas parmi les favoris, c’est le moins que l’on puisse dire. Mais cette contre-performance est toute relative car Panis a subi une casse moteur et n’a pas pu améliorer ses chronos en fin de séance.

Avec 232 voitures engagées datant de 1925 pour la plus ancienne à 1976 pour la plus récente, le plateau de ce dixième Grand Prix de Monaco historique était on ne peut plus diversifié cette année. 72 marques de 20 nationalités différentes se sont affrontées en piste réparties dans 6 séries distinctes.

Evènement bisannuel organisé dans la très glamour Principauté de Monaco, le Grand Prix historique s’est tenu ce week-end sur le circuit qui accueillera les F1 modernes dans quinze jours. Le plateau, toujours aussi relevé, a attiré un public de passionnés venu en nombre pour admirer les belles mécaniques et rencontrer quelques légendes du sport automobile.

A l’issue d’un grand-prix très animé, Max Verstappen a remporté à Barcelone sa toute première course dès son premier weekend dans l’écurie mère RedBull Racing après un changement de baquet avec Daniil Kvyat. A 18 ans et 7 mois il devient le plus jeune vainqueur de GP de l’histoire et le premier batave.