Formule 1

Quoi de mieux pour commencer ce debrief du grand prix des Etats-Unis à Austin que de détourner le slogan du précédent président des Etats Unis. Oui, Kimi Räikkönen nous salue bien avec cette victoire que beaucoup souhaitaient mais n’attendaient plus. Analysons et faisons le tour des performances et du contenu de cette course. Mais comme l’a très bien dit Jean Pierre Raffarin: « Kimi win the race, needs the no to win, against the no » (et cela a autant de sens que l’original)

A l’issue d’un combat à trois, Kimi Räikkönen remporte sa première victoire depuis mars 2013, 113 course d’écart, nouveau record. C’est aussi la première depuis son retour chez Ferrari. Hamilton de son côté n’est pas mathématiquement champion du monde 2018.

Bien que très différentes dans leur philosophie, la F1 et l’Indycar ont souvent eu des passerelles dans les échanges de pilotes, voire d’écuries et de constructeurs. Dans le sillage d’Emerson Fittipaldi, de nombreux pilotes de F1 ont rebondi et poursuivi une seconde carrière outre-Atlantique ou fait le va-et-vient entre les deux disciplines : Nigel Mansell, Téo Fabi, Rau Boesel, Alex Zanardi, Eddie Cheever… Dans le sillage de Phil Hill et Mario Andretti, les deux seuls américains à avoir obtenu le titre mondial, de nombreux pilotes américains ont essayé l’aventure et fait de brèves apparitions en F1, parfois anonymes, avant de connaître la gloire aux States.