La situation de Fernando Alonso, qui alimente déjà des rumeurs sur un retour à l’horizon 2020, fait écho à celle d’Alain Prost au début de l’année 1994, quelques mois après son 4e titre mondial.
Formule 1
La deuxième semaine des essais d’intersaison de Formule 1 a eu lieu et comme souvent, il est difficile de savoir qui est le mieux placé. Ferrari semble au top, mais Mercedes cache son jeu visiblement.
Le double champion du monde espagnol, récent vainqueur des 24 heures de Daytona, aurait-il déjà un pressentiment ? L’attraction principale aujourd’hui à Barcelone était davantage dans le paddock que sur la piste, grâce à la présence de Fernando Alonso qui n’est pas venu les mains vides mais avec des annonces importantes.
Après le chemin de croix de la saison 2018 avec Williams, Sergey Sirotkin se replace dans le giron Renault.
En 1998, Mika Hakkinen avait décroché le titre avec la redoutable McLaren-Mercedes Mp4/13 lors de la dernière course au Japon. Michael Schumacher et Ferrari leur avaient donné du fil à retordre jusqu’au bout, mais tout était allé de travers à Suzuka pour le Kaiser.
La Formule Un commence doucement à reprendre ses droits. Cette semaine ont eu lieu les 4 premières journées de tests d’inter-saison, sur les 8 prévues. Nous serons par ailleurs présents sur place mardi.
Leit-motiv des instances dirigeantes, la réduction des coûts est aussi un sujet tabou et potentiellement explosif dans les négociations avec les constructeurs, alors que l’avenir de la F1 se joue maintenant.
Alors que les écuries de F1 ont entamé aujourd’hui les essais officiels pour préparer la saison 2019 qui ouvrira à Melbourne, une manque à l’appel : Williams. Après une saison 2018 abominable, 2019 prend déjà le chemin de la galère.
En 1989, la F1 tourne la page des turbos, revenant à des moteurs atmosphériques de 3,5 litres de cylindrée. Tout le monde attend le 2e round du match Prost-Senna, qui s’est terminé dans la polémique au grand prix du Japon 1988, sur fond de favoritisme supposé du motoriste Honda envers le brésilien.
Jeudi, les organisateurs du Grand prix de France au Castellet ont présenté un « plan mobilité » de 1 million d’euros pour améliorer les conditions de circulation aux abords du circuit Paul Ricard et éviter que le scénario chaotique de 2018 ne se répète.
