Formule 1

C’était dans l’air du temps depuis qu’il n’apparaissait plus officiellement avec l’équipe Williams depuis début mars 2019. Paddy Lowe ne retournera pas au boulot.

Enfin, la F1 pose ses valises dans notre beau pays, au cœur de la Provence. Après les escarmouches du Canada et les polémiques qui s’en sont suivies, nous ne reviendrons pas dessus. Pour analyser ce grand prix de France, nous reviendrons sur la série argentée en cours. Mais aussi sur les nouvelles pénalités que nous avons subies pendant et après course.

Le grand prix de France de F1 2019 n’a pas été le plus trépidant de l’histoire et de plus, la plus grosse action en piste se retrouve pénalisée, bien que cela soit légitime sur le plan règlementaire. Les pneus ont encore joué un rôle clé dans le déroulement de la course. On met la gomme !

Le Grand prix de France revient au Castellet pour la deuxième édition du renouveau. Premier point positif, la nette amélioration de la circulation grâce aux nouvelles mesures prises pour corriger les erreurs de l’année passée.

En ce début d’été 1994, Bernie Ecclestone fait grise mine : la mort de Senna et la domination de Michael Schumacher font chuter considérablement les audiences TV ! Il n’y a aucun champion du monde en piste, un comble. Comment relancer le show ?

C’est le souvenir d’une victoire historique, d’un jalon technologique dans l’épopée de la F1, en partie éclipsé dans les mémoires par le fabuleux duel qui opposa les chevaliers Gilles Villeneuve et René Arnoux pour la 2e place. Mais rendons à César ce qui est à César, ou plutôt à Jabouille ce qui est à Jabouille !