Les spéculations allaient bon train depuis que l’on connaissait l’imminence d’un plan d’économies drastique décidé par Renault, plongé dans une situation financière très compliquée, mais le projet F1 continue bel et bien. Très récemment encore, les rumeurs évoquaient un rachat de Renault F1 Team par l’oligarque et milliardaire russe Dmitry Mazepin, qui rêve de placer en F1 son rejeton. Ironie de l’histoire, l’ancien partenaire glorieux de Renault, Williams, pourrait passer à la trappe.
Formule 1
Cela devait être la grande fête orange, la « fête à Max ». Il n’en sera rien puisque le Grand Prix de Formule 1 de Zandvoort 2020 est annulé.
Dimanche 24 mai 2020,13h40: votre serviteur attendit le grand prix de Monaco devant sa télé dont l’écran noir souligna les idées bien sombres du protagoniste sur son canapé, déprimé d’une si longue période sans course. Le téléphone vibra, numéro inconnu apparut sur l’écran. N’écoutant que l’ennui, il décrocha. Une voie féminine robotisée, indiqua « Vous recevez un appel en pcv d’un univers parallèle, l’acceptez-vous? » Surpris mais curieux il accepta la demande d’un oui trahissant son absence d’assurance.
Après d’intenses semaines de discussions, la FIA, la Formule 1 et les équipes se sont mises d’accord sur ce « new deal », en référence au programme du président Franklin Roosevelt pour sortir les Etats-Unis de la grande dépression au début des années 30. Cet accord impactera durablement la discipline sur le plan financier et technique. La BBC a révélé que les 10 équipes ont donné leur feu vert suite à un vote électronique.
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Le départ de Vettel a lancé la « silly-season » et son jeu de chaises musicales, ou plutôt d’échange de baquets pour 2021 ! Daniel Ricciardo quitte déjà Renault pour Mclaren, tandis que Carlos Sainz Junior prend le volant de Vettel chez Ferrari. Et ça n’est peut-être pas fini !
La Formule 1 fête ses 70 ans ! A l’automne 1939, la compétition automobile s’était tue, le bruit du canon,des chars et des stukas remplaçant le vrombissement des monoplaces. Dès la fin de la guerre en Europe, l’envie de relancer les sports mécaniques se fait ardemment sentir, et la France montre l’exemple en organisant, dès septembre 1945, la « coupe des prisonniers » ou Grand Prix de Paris, remportée par Jean-Pierre Wimille sur Bugatti.
Quand bien même la saison 2020 aurait finalement lieu un jour, Sebastian Vettel repartira sans doute de Ferrari sans couronne. Pour l’écrasante majorité des pilotes, piloter pour Ferrari est un privilège, un rêve éveillé. Gagner au volant d’un bolide du cheval cabré, voire même remporter un titre, est un accomplissement qui reste à jamais gravé dans le marbre d’un palmarès. Mais entrer chez Ferrari, c’est une tâche ardue, qui peut transformer le rêve en cauchemar. Les champions du monde s’y sont souvent cassé les dents…
C’est officiel, les négociations entre la Scuderia Ferrari et Sebastian Vettel ont achoppé. Conséquence, le quadruple champion du Monde quitte les rouges, mais pour aller où ?
En 1950 et 1951, Alfa Romeo remporte les deux premiers championnats du monde de Formula 1 avec le modèle 158, conçu à l’origine en 1937 (!) puis son évolution, la 159, une merveille propulsée par un 8 cylindres en ligne 1500cm3 de 400 chevaux et capable de dépasser les 300 Km/h.
