Formule 1

La FIA vient de donner raison à Renault dans sa plainte à l’encontre de Racing Point, dont la monoplace est suspectée de s’être inspirée de trop près de la Mercedes 2019. Mais, comme souvent, les instances ont l’art de pondre des sanctions mi-figues mi-raisins…la politique triomphe-t-elle encore du sport ?

Oyez, oyez braves gens, si vous lisez ce parchemin numérique parvenu jusqu’à vous par les pigeons de la fibre ou de l’adsl (dépend de la race du pigeon) c’est que vous être prêt à entendre l’analyse poussée de ce grand prix de Silverstone. Nous avons pu suivre ce dimanche les chevaliers de la F1, chevauchant leurs montures de carbone et partir à la quête de la pierre d’argent, un des trésors fabuleux du royaume de Bretagne. Un labyrinthe semé d’embuches pour nos chevaliers sans peur, bravant les obstacles un par un pour gagner le fabuleux trésor, la pierre d’argent. Sans oublier des montagnes de points d’or rendant plus riche celui arrivant dans les dix premiers. Évidemment, dans ce débrief, nous soulignons que les labyrinthes ne sont pas aussi tortueux selon la monture. Nous mentionnerons que certains grands chevaliers ont perdu de leur superbe, tout en couvrant d’éloges certains tout juste « chevalierisés ». Si personne ne vous a conté cette histoire, notre père Blaise s’est empressé de graver la légende de la quête de la pierre d’argent.

Ambiance inédite sur le circuit des origines de la F1 pour cette 4ème manche qualificative de la saison. Silverstone sans public, ce n’est plus pareil. Sur cette piste rapide et exigeante, les pneus souffrent et les rafales de vent peuvent perturber les pilotes.

Voilà une nouvelle qui risque de rendre les autorités de la F1 à nouveau fébriles. A l’issue d’un second test, Sergio Perez a été déclaré positif au covid-19 et ne pourra pas participer, au minimum, au Grand Prix de Grande-Bretagne ce week-end à Silverstone.

Patrick Depailler était l’un des pilotes français les plus charismatiques de sa génération. Bouffant la vie à pleine dents, le destin, avec lequel il avait déjà joué à plusieurs reprises, le rattrapait définitivement sur le circuit d’Hockenheim, le 1er août 1980.