Endurance

Nous pressentions dans nos sujets de présentation de cette 86ème édition des 24 heures du Mans, que la lutte serait intense surtout dans la catégorie LMP2, où les moteurs sont identiques pour les 20 voitures engagées et où, ce sont les qualités du châssis et le talent des pilotes qui font forcément la différence.

La tradition de la montée en intensité lors d’une procédure de départ très solennelle et parfaitement réglée a fait vibrer aussi bien les acteurs de cette compétition hors norme, dont on peut déjà dire qu’elle tiendra toutes ses promesses, d’indécision et de suspense.

Les organisateurs des 24 heures du Mans ont l’art de faire monter la pression chez les nombreux spectateurs, qui dès avant 9 heures, ce samedi matin, se pressaient aux abords du circuit. Le ciel d’un bleu sans nuage laissant augurer d’une météo clémente, invitait les familles, les fans, les clubs automobiles divers à converger dès 9 heures vers cette piste mythique pour suivre le warm-up concernant les 60 voitures engagées aux 24 heures, puis les courses du Festival Aston Martin Le Mans et de Road to le Mans .

La 86 ème édition des 24 heures du Mans va démarrer avec semble-t-il un fort engouement populaire en faveur d’un Fernando Alonso débutant prestigieux dans cette course, événement mondial, malgré la concurrence à peine loyale -pourrait-on dire- de la Coupe du monde de football.

Dans le paddock des 24 heures du Mans, ORECA est très présent. Le public ne le sait pas vraiment et se contente de remarquer malgré tout que 8 autos LMP2 sur les 20 engagées sont des ORECA (sans compter l’Alpine construite également par la firme de Signes). Pourtant, en y regardant de plus près, c’est bien également ORECA (voulant dire ORganisation Exploitation Course Automobile), qui a construit les 2 Rébellion, qui assure la logistique et une partie du staff technique du Toyota Gazoo Racing.