Le plateau de l’édition 1999 des 24 heures du Mans fut l’un des plus prestigieux de l’Histoire, avec la présence de 6 constructeurs dans la catégorie prototype ! Dans les films et les séries télé de Science-fiction de notre enfance, on imaginait que les voitures voleraient en l’an 2000. Mais on n’aurait pas pensé que la chose serait expérimentée au Mans !
Endurance
La catégorie Ligier ouvre le bal avec la JS P320.
Dans la catégorie -dite reine- accueillant les LMP1, on peut facilement dire que pour permettre une cohabitation et rivalité à peu près équilibrées, les contorsions réglementaires n’ont pas manqué, au point que certains observateurs ne se privent pas de dire, qu’on est parvenu au mariage de la carpe et du lapin pour tenir jusqu’au prochain championnat.
Le championnat Blancpain GT Series Endurance Cup a posé ses valises et ses motorhomes au Paul Ricard pour le 3e rendez-vous de la saison. Le beau temps fut de la partie et le spectacle en piste au rendez-vous, notamment pour la course majeure des 1000 Kilomètres qui se déroulait de 18h à minuit.
Ce weekend, les 24 heures du Mans 2019 commencent à prendre corps. Si la course n’a lieu que dans 15 jours, ce sont les vérifications techniques et la journée test.
Lexus s’est offert un triplé à Suzuka en GT500 pour la troisième manche du championnat 2019 de Super GT, et TOM’S un doublé. Le triomphe de la marque est parachevée par la première place en GT300 également.
Beaucoup de personnes s’étonnent de savoir que les 24 heures sont lancées 2 semaines avant l’épreuve avec la journée test. Il faut sans aucun doute y voir là une excellente conjonction entre le monde sportif et celui des affaires.
Thomas Laurent, un nom qui ne vous dit sans doute rien si vous ne suivez pas assidûment l’endurance. Et pourtant, le jeune Français est un ovni en endurance et vient d’être recruté par Toyota Gazoo Racing pour la saison à venir.
La catégorie d’endurance GTE du championnat WEC va se dégarnir après les 24 heures du Mans 2019. Après Ford, c’est au tour de BMW de jeter l’éponge.
Alors que le WEC s’interroge sur son avenir, toujours dans le grand flou artistique, l’ACO a décidé de brider un peu plus les performances des Toyota pour relancer l’intérêt des 24 heures, où les prototypes nippons, faute de réelle concurrence, semblent promis à un écrasant succès.
